etoile  Le texte proposé ici, est un essai, une réflexion.. ou chacun peut bien sûr, ensuite réagir, discuter, argumenter, émerger etc!

Pour régler les problèmes, une solution pratique c'est de diviser ses problemes en petits problemes, des problemes unitaires qu'ils seraient ensuite facile de résoudre un par un. La résolution de n petits problemes pris séparément permettrait de résoudre le gros problèmes.
C'est de la théorie, mais parfois ça se vérifie en la pratiquant, c'est donc une méthode que l'on ne peut écarter. Mais peut-on l'appliquer globalement aux problèmes de la planète ?

Bien sûr déjà il faudrait dégager quels sont les "problemes" de la planète, et sur ce point il serait presque impossible de faire un diagnostic partagé collectif, car les "problemes" particuliers de la planète ne serait pas pris en compte : et un des plus grand "probleme" de la planète semble bien résider dans ce qu'on appelle le "facteur humain" (même si ce n'est pas une question de lettres à la poste!).

Hors lorsque dans des domaines très pointus et très vastes (touchant donc à une multitudes de domaines), on essaie de séparer des "problemes" en une multitude de problemes, cela est voué à l'échec : pourquoi? parceque tout simplement, les domaines interragissent entre eux et ne sont pas indépendants les uns des autres.

A l'échelle de la planète, si vous séparer les domaines économiques, sociaux, politiques, sociétales et culturels alors vous ne pouvez pas comprendre les interactions et les implications entre ces divers domaines : en un mot un seul : tout est lié et tout interragit.
Mêms si bien sûr la planète n'est que la somme d'une multitude d'endroit simple mais qui une fois sommé deviens un tout complexe. Complexe ne signifie pas ici compliqué : cela signifie interragissant.

Les voix sont nombreuses qui dénoncent une concentration croissante de l'attention et de la culture des "humanités" par l'effet de massification intellectuelle mondiale que provoque la mondialisation médiatique. (en France par exemple, même si les journaux "colorisent" leurs informations selon des orientations partisanes, les sources se réduisent à 2/3 agences : en clair, cela veut dire que les journaux, les télés, les radios travaillent avec la même matière première en terme d'actualité sélectionnées : cela signifie que l'on digère plusieurs fois dans la même journée les mêmes informations diffusées en boucle et ce n'est donc pas étonnant...)

Mais la nature, la planète a horreur du vide : Déjà le siècle qui a commencé sera clairement l'explosion des médias complexes : la massification de l'information a vécue, et c'est la raison pour laquelle les médias audiovisuels classiques sont entrés en crise : télévision et radio doivent faire face à une explosion de leur marché, la presse d'information/opinion chute, et cela va en outre se compliquer d'un nouveau découpage de leur audience en de multiples types de fréquentation avec des besoins et donc des services différents.

Quelles prospectives dans le monde futur ? On peut s'apercevoir que les grandes théories ou idéologies ont tombées ou tombent car elles n'ont pu être pratiquement vérifier ou ont mal tournées, et surtout le citoyen de tous pays, s'informe, discute, critique, prend position... bref il se politise, c'est à dire il devient lui-même politique, chacun devenant un parti à lui tout seul.

Même si l'Homme travaille, pour se nourrir, nourrir les siens, et être un être social, il devient plus politique même dans ses relations avec autrui : ce n'est plus les théories de l'économie ou sociales qui prennent le pas, mais c'est la politique (pas au sens de la politique "vendue" par les hommes politiques, par les partis ou par les médias), ça veut dire que l'Homme devient un être politique au sens noble du terme, c'est à dire un Homme réfléchissant à sa place dans la société, et sur cette planète. Et là, on rentre de plein pied dans la "civilisation panhumaine", "la civilisation Universelle" voulue par chacun et où chacun y trouve sa place, et où toute culture et tout héritage peut exister sans menace. Mais pour exister, il faut avant tout émerger et faire sa place.

L'émergeance du fait politique particulier et pluriel, que favorise par exemple l'existence des blogs, est dépasser lui même par un autre domaine : et ce domaine c'est le domaine culturel et civilisationnel. Sans un vécu, une histoire, une mémoire, il n'y a pas d'existence.
Tenter de faire tous les Hommes uniformes et sans aucune culture historique et alors plus rien n'a de sens : c'est un contre-sens et de l'anti-humanité : c'est donc vouer à l'échec.

Tout individu, toute nation, toute planète se modifie, mute et à besoin à chaque fois de retrouver un équilibre. Dans l'Histoire, cela donne parfois des incohérences, des moments plus difficiles que d'autres. Tous les problèmes sont donc affaire d’évolution, de mutation et de culture.

A travers l'Histoire, cela donne des pistes pour comprendre pourquoi des régimes militaires ou concentriques sont possibles à certaines périodes et comment ils cédent progressivement la place aux régimes civils, et comment en tant de prospérité et de paix on voit dans les gouvernements des intellectuels et des poètes lyriques (même si parfois ce ne sont que des incidents de l'Histoire).

Yuca de Taillefer.