On s'y attendait, hélas, mais  hier (16 /10/12) le tribunal de commerce de Rouen (et le tour de table des banquiers, ces gens qui disent toujours non...) n'a pas voulu donner suite au projet de reprise de la raffinerie de Petit-Couronne...

Mais, les salariés gardent leur sang froid... puisque l'un des deux repreneurs envisagés a décidé de déposer un nouveau projet de reprise:


A lire sur Paris-Normandie.fr:

Urgent: la société Netoil dépose un nouveau dossier de reprise pour Petroplus

Publié le mercredi 17 octobre 2012 à 19H40

L'usine Petroplus de Petit-Couronne, mercredi 17 octobre

 

"Malgré la décision du tribunal de commerce de Rouen (Seine-Maritime) de rejeter hier les deux offres de reprise de la raffinerie et de mettre celle-ci en liquidation judiciaire, les discussions se sont poursuivies entre le groupe Netoil et l’Intersyndicale du site", indique un communiqué de l'intersyndicale de Petroplus. "Netoil a décidé de déposer un nouveau dossier de cession avant la date limite du 5 Novembre. Cela donnera le temps de répondre aux interrogations du tribunal et d’obtenir les réponses des différentes administrations". "Le groupe Netoil fera venir à la barre le jour de l’audience le partenaire signataire du contrat de façonnage ainsi que les partenaires coréens qui financeront la modernisation de la raffinerie, précise encore le communiqué". "S’agissant de la sécurité des installations, il est rappelé que le personnel assumera l’ensemble de ses responsabilités et que le contrat d’assistance technique est toujours d’actualité. L’Intersyndicale du site s’étant toujours positionnée sur une cession industrielle du site soutient la proposition de Netoil", écrivent Nicolas Vincent et Yvon Scornet au nom de l'intersyndicale, Dominique Paret de la société Netoil. "Rien ne doit faire obstacle à un avenir industriel du site et à la sauvegarde de plus de 2000 familles. Nous demandons aux pouvoirs publics qui déclarent vouloir notre sauvetage, de faire le nécessaire pour faire aboutir ce projet. Sinon, qu’ils amènent un dossier paraissant plus solide à leurs yeux. La raffinerie de Petit-Couronne doit vivre", conclut le communiqué.

 


 

Commentaire de Florestan:

Le communiqué des salariés de PETROPLUS fait allusion au fait qu'un certain Alain LE VERN doit continuer à garder le silence sur ce dossier: nous ne pouvons que les comprendre et l'Etoile de Normandie apporte tout son soutien à ces salariés d'une Normandie grande région industrielle mais où un emploi sur deux dépend d'un donneur d'ordres extérieur à la région...