Philippe DURON, député-maire-président de l'agglo de CAEN (PS) a été nommé en octobre dernier président de la commission nationale "Mobilités 21" qui aura pour tâche délicate d'arbitrer la priorité des projets inscrits dans le schéma national des infrastructures de transport. Crise des finances publiques oblige, il y aura des projets qui ne se feront pas, d'autres qui se feront ou qui ne se feront qu'à moitié ou autrement... Dure tâche en effet, pour le maire de Caen dont la ville se trouve perchée sur l'une des deux branches du fameux "Y"  ferroviaire normand. Dure tâche pour Duron car les municipales sont à l'horizon. A moins que l'affaire ferroviaire normande ne soit, d'ores et déjà pliée, puisqu'il ne s'agit pas d'un TGV/ LGV de plus mais d'une "ligne nouvelle" qui permettrait de REFONDER un MODELE FERROVIAIRE en FRANCE autour du concept de "grande vitesse de proximité (250 km/h maxi)" pour la desserte du PREMIER RESEAU REGIONAL DE VILLES du Bassin Parisien, à savoir, la NORMANDIE...

Mais comme personne n'est sûr de rien, le président de la commission "MOBILITES 21" a reçu un courrier, exceptionnel par sa qualité de la part des deux CESER normands (Conseil Economique Social Environnemental Régional) parfaitement unis dans cette démarche argumentaire en faveur de la LNPN (Ligne Nouvelle Paris Normandie) sous l'égide de l'Association pour la Promotion de la Ligne Nouvelle Paris-Normandie.

Ce courrier très intéressant est à lire ci-après:

LNPN argument 1

LNPN argument 2

LNPN argument 3

LNPN argument 4

LNPN argument 5