Nous sommes au regret de ne pouvoir formuler des voeux pour que l'année 2014 soit une belle année d'avancées positives pour toutes nos affaires normandes. De retour de vacances en Savoie, nous nous préparions à la rédaction du traditionnel billet de voeux pour encourager les bonnes volontés normandes en 2014, mais il semble que la météorologie politique propre à notre région soit plus désastreuse que toutes les tempêtes hivernales: le vent a beau souffler très fort, la houle s'acharner contre nos côtes et la pluie inonder nos campagnes faisant déborder nos rivières, il y a en Normandie une calamité plus terrifiante que tous les météores du ciel en colère réunis...

Pire que la grêle, la neige, le gel, l'ouragan ou le déluge...

Sévit, de façon endémique en Normandie, l'homme politique élu par nos concitoyens...

ILS SONT PIRES QUE LA TEMPETE DIRK !

Nicolas Mayer-Rossignol président d'un conseil régional en Normandie et Michel Lamarre maire à Honfleur

Ou certains représentants éminents de ce qui reste d'Etat central...

Pierre-Henry Maccioni, préfet d'une demi-région normande... et Laurent Fabius ministre d'Etat mais surtout grand baron télépathe qui règne sur la "fabiusie", ce pays aussi imaginaire que politicien dont le chef-lieu est à Rouen.

Tout acteur engagé dans la vie régionale normande, tout porteur de projets, toute personne de bonne volonté qui agit ou qui voudrait agir en ayant à l'esprit la défense d'un bien commun normand, l'évidence d'un potentiel normand, voire qui voudrait valoriser et promouvoir un intérêt général normand est unanime dès qu'on lui pose la question:

"Dans votre parcours en Normandie qu'est-ce qui a été le plus difficile?"

Réponse unanime: se farcir la classe politique...

L'aléa politique généré par l'attitude erratique de certains "grands fauves" de la vie politique locale, régionale ou nationale, est le plus grand de tous les aléas qui découragent ou qui stimulent l'ardeur et la conviction de tous ceux et celles qui n'ont pas que des arrières pensées politiciennes médiocres ou un fauteuil à défendre quand ils prétendent agir pour l'intérêt de notre région...

Nous attendons donc avec intérêt l'étude indépendante rigoureuse et irréfutable de tout cabinet d'audit internationational qui pourrait nous chiffrer avec précision combien de point de PIB notre pays perd chaque année en raison du parasitage politico-administratif de l'avenir généré par une classe gouvernante qui n'est plus qu'une caste...


Voici leurs meilleurs "voeux" pour l'avenir de la Normandie en ce début de nouvel an:

1) Le naufrage du pôle métropolitain de l'ESTUAIRE:

Le préfet de Haute-Normandie, Pierre-Henry MACCIONI a confirmé, il y a quelques jours, la série d'avis négatifs de certains grands élus concernant ce pôle métropolitain qui devait préfigurer la valorisation d'un intérêt général commun normand par les collectivités territoriales, à savoir l'estuaire de la Seine.

On s'interrogera sur les motifs réels de Pierre-Henry MACCIONI que l'on dit proche d'un certain... Laurent FABIUS sachant que ce dernier veut bien d'un pôle métropolitain franchissant les frontières départementales pour associer Louviers, Val de Reuil et Elbeuf à l'agglomération rouennaise mais n'en veut surtout pas quand il s'agit de mieux gouverner le territoire de l'estuaire de la Seine entre deux régions administratives et trois départements alors que l'on proclame, par ailleurs, dans de grands messes inutiles et verbeuses, que la vallée de la Seine est d'intérêt national.

Bref! c'est clair, en Normandie, un pôle métropolitain ne peut qu'exister que depuis Rouen: une fois de plus, la petite armoire demi-régionale de Haute-Normandie démontre qu'elle est trop petite!

Le refus du préfet de région Haut-normand est d'autant plus surprenant qu'il remet en cause la politique de l'Etat en Normandie qui avait pourtant mis en oeuvre, depuis 1969, une Directive Territoriale d'Aménagement pour l'estuaire de la Seine dont le périmètre s'étend de Bayeux à l'Ouest à Fécamp et Elbeuf à l'Est, DTA qui plus est, piloté par les services de la préfecture de Rouen... Comprenne qui pourra ! On a connu un Etat central plus souverain et plus autonome vis-à-vis des "grands barons" de la politique locale: effet pervers de 30 années de fausse décentralisation bien sûr!

Car ce n'est pas la première fois que le zélé préfet tire ainsi les marrons du feu pour Laurent Fabius: on se souviendra que l'an passé, Pierre-Henry MACCIONI était discrètement intervenu pour éviter que Le Havre ne soit choisi comme siège de la future chambre régionale de commerce et d'industrie de Normandie d'ici 2016...

Pendant qu'un préfet va au feu pour y tirer des marrons destinés au palais d'un grand seigneur, Michel Lamarre, le maire DVD de Honfleur joue de façon pitoyable l'idiot utile en refusant pour on ne sait quelle mauvaise raison, aussi médiocre que mystérieuse, l'évidence de l'estuaire, de son histoire et de sa géographie: en effet, l'avis négatif du préfet de Haute-Normandie s'appuie sur le constat du manque de continuité territoriale du futur pôle sur la rive occidentale de l'estuaire: les intercommunalités de Honfleur et de Pont l'Evêque refusant d'y adhérer au contraire de Lisieux et de Deauville-Trouville...

Voilà donc encore l'un de ces élus qui confondent le territoire avec leur circonscription et qui, pour des raisons "politiciennes", expédieraient leurs concitoyens sur la lune s'ils en avait le pouvoir...

Posture minable de la part de celui qui continue d'appeler "pont de Honfleur" l'admirable ouvrage d'art voulu, il y a 20 ans, par la chambre de commerce du Havre afin d'unir heureusement les deux rives d'un estuaire normand commun.

L'Histoire nous rappelle, hélas, que les hommes politiques qui s'en prennent aux ponts sont, par principe, détestables...

Lire sur le site de 76 ACTU l'avis de décès que l'on osera encore espérer provisoire du pôle métropolitain de l'Estuaire:


 

http://www.76actu.fr/le-pole-metropolitain-de-l%E2%80%99estuaire-de-la-seine-mort-et-enterre_64570/

Le Havre Le pôle métropolitain de l’estuaire de la Seine : mort et enterré ?

Le préfet de la région Haute-Normandie estime « que les conditions ne sont pas actuellement réunies pour la création d’un pôle métropolitain de l’estuaire de la Seine ».

Dernière mise à jour : 21/12/2013 à 09:26


La première vocation de ce pôle métropolitain ? Le développement économique en Haute et en Basse-Normandie. (Photo d'illustration : Stéphane William Gondoin) La première vocation de ce pôle métropolitain ? Le développement économique en Haute et en Basse-Normandie. (Photo d'illustration : Stéphane William Gondoin)

Lire aussi : Rouen aura bientôt le statut de métropole

Le préfet de la région Haute-Normandie, préfet de Seine-Maritime, Pierre-Henry Maccioni, s’est exprimé clairement, dans un communiqué, vendredi 20 décembre 2013 :
« J’ai reçu les délibérations concordantes de onze établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre visant à la création d’un pôle métropolitain de l’estuaire de la Seine. Conformément aux dispositions de l’article L. 5731-2 du code général des collectivités territoriales, j’ai saisi, pour avis, les conseils régionaux de Haute-Normandie et de Basse-Normandie ainsi que les conseils généraux des départements de la Seine-Maritime, de l’Eure et du Calvados. S’agissant d’un projet de création de syndicat mixte, les commissions départementales de la coopération intercommunale de la Seine-Maritime, de l’Eure et du Calvados ont aussi été consultées. Il ressort de ces différentes consultations que seule la commission départementale de la coopération intercommunale de la Seine-Maritime a émis un avis favorable ».

« Les conditions ne sont pas actuellement réunies »

Le préfet considérant « que la pertinence de ce projet repose sur une cohérence territoriale autour des deux rives de l’estuaire telle que présentée dans le projet issu des travaux du comité des élus de l’estuaire ». Et, selon lui, cet objectif « n’est pas atteint, dans la mesure où seules trois communautés de communes de l’Eure et du Calvados se sont prononcées en faveur du projet ». Dès lors, il « estime que les conditions ne sont pas actuellement réunies pour la création d’un pôle métropolitain de l’estuaire de la Seine, ce qui ne permet pas de lui donner une suite favorable ».

Fin septembre 2013, la commission permanente du Conseil régional de Haute-Normandie avait déjà émis un avis défavorable à la constitution de ce pôle métropolitain de l’Estuaire. Motif ? « Notre avis a été rendu sur la présentation d’un projet qui pose encore trop de questions à ce jour. Si un nouveau projet venait à être présenté, la Région pourrait bien sûr faire évoluer sa position au regard des évolutions apportées. Dans l’état actuel des choses, il nous semble notamment nécessaire de clarifier le rôle des collectivités territoriales et la lisibilité de l’action publique pour les citoyens et l’articulation entre les futurs pôles ruraux et les pôles métropolitains ».
La mise en place de ce pôle mobilise en effet des élus de l’Estuaire de la Seine, de Deauville à Fécamp, depuis 2011.

Leur volonté ? Organiser leur territoire à l’intérieur d’une structure administrative qui leur permettrait le développement de projets importants d’intérêt commun. Une volonté défendue notamment par le maire du Havre.
À quoi sert un pôle métropolitain ? Les pôles métropolitains ont été créés par la loi du 16 décembre 2010. Ils répondent à une demande venue des territoires, réclamant davantage de souplesse dans leurs coopérations métropolitaines.

Les chiffres clés de ce pôle métropolitain de l’Estuaire ?

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La première vocation de ce pôle métropolitain serait le développement économique en Haute et en Basse-Normandie. 26 intercommunalités, 472 communes, et 614 000 habitants étaient concernés sur deux Régions, la Haute et la Basse-Normandie et sur trois départements que sont la Seine-Maritime, l’Eure et le Calvados. Les EPCI (Établissements Publics de Coopération Intercommunale : Communauté de l’agglomération havraise, Communauté de communes Lisieux Pays d’Auge, Communauté de communes de Fécamp, Communauté de communes du pays de Honfleur, Communauté de communes Coeur Côte fleurie, Communauté de communes Caux Vallée de Seine, Communauté de communes de Pont-Audemer, Communauté de communes Caux Estuaire, Communauté de communes de Blangy Pont-L’Evêque Intecom, Communauté de communes Estuaire de la Dives, Communauté de communes du pays d’Auge dozuléen, Communauté de communes de Cambremer, Communauté de communes de la Vallée d’Auge, Communauté de communes les trois rivières, Communauté de communes du pays de Livarot, Communauté de communes du pays de l’Orbiquet, Communauté de communes Portes du pays d’Auge, Communauté de communes de Beuzeville, Communauté de communes de Quillebeuf sur Seine, Communauté de communes Val de Risle, Communauté de communes Vièvre Lieuvin, Communauté de communes canton de Cormeilles, Communauté de communes canton de Criquetot-l’Esneval, Communauté de communes Campagne de Caux, Communauté de communes Coeur de Caux, Communauté de communes canton de Valmont.)
Onze d’entre elles ont déjà un avis favorable à la constitution de ce pôle, parmi lesquelles la communauté d’agglomération du Havre. Elles réunissent 487 368 habitants. Quatorze ont dit non ; elles représentent 139 397 habitants.

« J’ai eu un échange vif avec le préfet », explique le maire du Havre

Une nouvelle collectivité ? « Non », répond Édouard Philippe, le député-maire UMP du Havre qui rappelait à 76actu, en octobre, que ce travail de territoire mené autour de l’Estuaire de la Seine avait débuté en 1998, sous l’impulsion d’Antoine Rufenacht, alors maire du Havre qui présidait cette structure informelle qu’était le Comité des élus de l’Estuaire. « Ce pôle, il s’agit d’un syndicat mixte de collectivités territoriales. De fait, il réunit des communautés de communes ou des communautés d’agglomération qui décident entre elles, non pas de transférer des compétences, mais de coordonner des projets communs. C’est un peu comme si des communautés de communes décidaient de créer une association pour mener à bien des projets qui leur tiennent à coeur parce que leurs retombées pour le territoire, notamment en termes économiques, sont plus que bénéfiques », expliquait-il. La décision du préfet ? « J’ai eu un entretien extrêmement vif avec le préfet suite à cette décision et communiquerai sur le sujet début janvier ».

« La décision du préfet est totalement légitime et fondée »

La réaction de Laurent Logiou, vice-président PS de la Région Haute-Normandie, et conseiller municipal d’opposition au Havre.
« Comme beaucoup d’élus Havrais, je regrette qu’un pôle métropolitain de l’Estuaire ne puisse pas se constituer ! Ce pôle est indispensable notamment en tant que force d’équilibre pour l’aménagement de vallée de la Seine et le développement de notre territoire qui a des atouts considérables à faire valoir. Mais la décision de monsieur le préfet est totalement légitime et fondée. Il considère que la cohérence territoriale autour des deux rives de l’Estuaire est une condition nécessaire pour créer ce pôle. Il constate que cet objectif n’est actuellement pas rempli. Et en effet, il suffit de prendre le projet actuel pour voir qu’il est totalement mité. Il faut aussi rappeler la réalité de l’avis d’une majorité d’élus locaux concernés par ce sujet. Ce pôle métropolitain a reçu un avis négatif de deux Régions, de deux Départements sur trois (le troisième n’ayant pas délibéré) et de deux commissions départementales de coopération intercommunale sur trois. Il faut faire confiance aux élus locaux ; c’est eux qu’il convient d’écouter en priorité.
C’est bien ce qu’a fait monsieur le préfet. M. Philippe proteste, polémique, rejette la faute sur les autres mais, en réalité, sur ce sujet comme sur celui de l’agrandissement de la Codah, il n’a pas réussi à rassembler à commencer par sa propre famille politique. Il faut donc d’urgence remettre l’ouvrage sur le métier et agir collectivement pour convaincre les partenaires encore réticents notamment les élus de Basse-Normandie. Il faut les persuader du bien-fondé de ce pôle métropolitain et que leurs territoires pourront en tirer parti. C’est à cette seule condition qu’on pourra avancer. En tout état de cause, la décision préfectorale n’insulte en aucun cas l’avenir. »


Commentaire de Florestan:

On aimerait, au contraire, que l'on cesse enfin ! d'insulter le présent pour que la Normandie ait de l'avenir. Saluons ici, la volonté et le courage des deux élus qui portèrent ce projet jusqu'au bout: Edouard Philippe le député-maire du Havre et Philippe Augier le maire de Deauville. Dernier espoir? La relance du projet après les élections municipales de mars 2014 en faisant en sorte que l'agglomération de Caen soit dans le pôle métropolitain de l'estuaire avec l'agglomération du Havre... La décision dépend du dialogue entre Philippe (Edouard) Duron (Philippe): or, il paraît que ces deux-là ont pu se parler lors du colloque de Caen du 23 décembre dernier...


2) Le "LNPN bashing" sport pratiqué au conseil régional de Haute-Normandie:

Nicolas Mayer-Rossignol, jeune homme de paille placé à la tête du conseil régional que nous avons de trop en Normandie vient de confirmer son statut de "clone triste": celui qui prend régulièrement au téléphone ses ordres d'un directeur général de la SNCF ci-devant président d'une demi-région normande vient de s'illustrer dans la pratique minable qui avait libre cours sous la mandature de son prédécesseur au conseil régional de Hot Normandy, à savoir le "LNPN bashing"

A Sercquigny, dans une réunion publique qui se voulait pédagogique, NMR nous a refait le match contre une LGV d'essence sarkozyste et havraise (un synonyme pour les idéologues du CRHN...) promesse irréaliste et coûteuse... Bref! NMR nous a fait du Le Vern, le "second en pire" aurait dit Victor Hugo!

A découvrir ci-après, Nicolas Mayer-Rossignol avec ... deux léopards normands dans le dos dans l'Eveil normand:


 

http://www.leveilnormand.fr/2013/12/13/a-serquigny-le-president-de-la-region-haute-normandie-critique-le-projet-de-lgv/comment-page-1/#comment-202

A Serquigny, le président de la région Haute-Normandie critique le projet de LGV

Nicolas Mayer-Rossignol, président PS de la région Haute-Normandie, était de passage à Serquigny pour une réunion publique. Il a critiqué le projet de Ligne grande vitesse.

Dernière mise à jour : 13/12/2013 à 10:50


 

Nicolas Mayer-Rossignol, président de la région Haute-Normandie, lors de la réunion publique à Serquigny.Nicolas Mayer-Rossignol, président de la région Haute-Normandie, lors de la réunion publique à Serquigny.

Après avoir visité la ferme de Bouclon à Boissy-Lamberville, mardi 3 décembre, Nicolas Mayer-Rossignol est venu à Serquigny pour une réunion publique.

Élu président de la région Haute-Normandie le 14 octobre dernier suite à la démission d’Alain Le Vern, Nicolas Mayer-Rossignol, 36 ans, est le deuxième plus jeune président de région de France.

Dans une salle des fêtes remplie d’élus locaux et de citoyens, il a mené une réunion « pour présenter, parler des politiques de la Région et échanger avec les citoyens, avec tous les Hauts Normands, sur ces politiques ».

Une fois de rapides présentations effectuées, il a fait un peu de pédagogie, ré-expliquant de manière succincte les prérogatives de la Région. Évoquant la qualité de la desserte ferroviaire, Nicolas Mayer-Rossignol a expliqué combien toute politique sur le sujet se doit d’être mesurée en fonction de son coût. « Il y a des ouvrages d’art qui sont nécessaires pour avoir une ligne ferroviaire de meilleure performance entre Rouen et Evreux ». Et, à propos de la Ligne nouvelle Paris Normandie (aussi nommée LGV en son temps), Nicolas Mayer-Rossignol a fait part de son opposition à un projet qu’il juge démesuré. « Dans le gouvernement précédent, des engagements fallacieux ont été promis pour, je renvoie à ce qui a été dit à l’époque, en avril 2009 : “un Paris-Le Havre en moins d’une heure d’ici 2017 avec un TGV”. Le problème, c’est que des promesses comme celle-là ont été faites partout en France. Au total, quand on fait la liste des promesses, on arrive à 248 milliards d’euros. La capacité d’investissement de la France en matière ferroviaire, c’est entre 2 et 4 milliards d’euros par an. C’est ça la réalité ! Et le projet de LNPN c’était entre 12 et 15 milliards par an. Et vous imaginez bien qu’il n’y a pas que la Haute-Normandie en France. C’était complètement irréaliste. Aujourd’hui on est revenus, et le gouvernement l’a annoncé en juillet dernier par la voix de son premier ministre, sur un projet plus réaliste, qui coûte quand même de l’ordre de 4 à 5 millions d’euros, avec quelques priorités bien établies en particulier le dés engorgement sur le secteur du Mantois »


Commentaire de Florestan:

Qui osera recadrer NMR? Personne?


Alors je m'en charge: en juillet 2013, le rapport de la commission nationale "Mobilités 21" en charge d'arbitrer les priorités dans le schéma national des infrastructures de transport, commission présidée par Philippe Duron député-maire PS de Caen en Normandie, a été accepté par le Premier Ministre: dans les conclusions de ce rapport, le périmètre de la Ligne Nouvelle Paris Normandie (LNPN) a été sanctuarisé en tant que projet d'intérêt national à l'horizon 2025. Il ne s'agit donc pas d'un TGV-LGV de plus, mais d'un projet innovant pour développer un nouveau modèle ferroviaire français à la vitesse de 250 km/h dans le cadre d'une liaison inter-cité métropolitaine et régionale.


Nicolas Mayer Rossignol au lieu d'être le perroquet d'un ci-devant président de région en disant n'importe quoi devrait plutôt bosser ses dossiers et se bouger pour les défendre!

L'ANNEE 2014 COMMENCE BIEN POUR LA NORMANDIE...