Alors que tous les cons-servateurs du Sénat se déchaînent contre le projet gouvernemental de réforme territoriale en épuisant toutes les arguties de la procédure jusqu'à se vautrer au pied de la majesté de la souveraineté populaire lorsque ces impotents sénateurs votent symboliquement leur propre destitution en réclamant un référendum pour ne plus avoir à discuter d'un projet dont ils ne veulent pas, une batterie de sondages vient de paraître dans la presse régionale au sujet de la nouvelle carte des régions proposée par le gouvernement:

Confirmation de notre satisfaction aussi forte que notre inquiétude:

PARTOUT la future carte est rejettée par les citoyens interrogés SAUF EN NORMANDIE où la FUSION NORMANDE est plébiscitée !

 

Plébiscite Normand

 

Voir aussi l'article paru dans la Manche Libre:

Plébiscite des Normands

 

Ainsi, si le référendum réclamé par les Sénateurs était organisé, les Normands seraient les seuls à voter OUI. Donc il ne faut pas de référendum !

http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/920011/breves+nouvelle-rubrique-web-122672/reforme-territoriale-le-senat-demande-par-vote-la-tenue-d-un-referendum#.U7SbOvl_tYc

 

LE OUI DES NORMANDS !

 

Plébiscite NORMAND 2

 


 

Trois Normands sur quatre favorables à la fusion des deux régions Normandie

Six Normands sur dix refusent la fusion avec la Picardie

Politique. Pas de mariage avec la Picardie mais une fusion réclamée entre les deux Normandie. C’est ce que révèle un sondage LH2 pour la presse quotidienne régionale sur la réforme territoriale. Les habitants veulent aussi un référendum.

Manuel Valls l’a répété hier matin à la radio : la réforme territoriale se fera, quoi qu’il advienne. Et selon le Premier ministre, les tergiversations des sénateurs - la majorité au Sénat est à gauche - sont devenues « insupportables ». Annoncée mi-janvier par François Hollande, puis le 3 juin via une tribune publiée dans nos colonnes, la réforme territoriale comprend plusieurs volets : une montée en puissance de l’intercommunalité,...

Voir aussi dans Ouest-France (édition caennaise du 3 juillet 2014):

sondage régions


Commentaire de Florestan:

L'avantage absolu d'un sondage sur un référendum c'est que le premier peut avoir raison du second !

Aux dernières nouvelles, face au blocage qui s'annonce total sur la proposition de carte régionale et à la lumière de ce sondage qui ne fait que confirmer tout ce que nous disions ici, le gouvernement envisagerait d'en revenir (enfin !) aux propositions territoriales du comité Balladur-Mauroy- Vallini de 2009: fusionner des régions entre elles ça ne marche finalement que pour la Normandie et, à la rigueur, pour Bourgogne-Franche-Comté. Il va donc falloir descendre à l'échelle départementale pour  obtenir une vraie carte régionale.

Concernant la question de la "capitale" de la future région normande, on remarquera que le tartufe Mayer-Rossignol s'est arrêté de chanter Rouen sur tous les tons... Peut-être parce que celui qui tiendra le stylo paraphant le futur décret gouvernemental qui fixera le "chef-lieu" de la future région en tant que siège du futur conseil régional est un certain Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur, ancien député-maire de Cherbourg et partisan bas-normand de la fusion normande et qui serait bien tenté de préférer Caen à Rouen pour le siège du futur conseil régional normand...