Comme partout ailleurs dans les grandes agglomérations urbaines et les métropoles, il s'agit d'épargner l'hyper-centre de l'intensité des trafics automobiles de transit et du trafic des camions: les études scientifiques démontrent désormais le lien irréfutable entre certaines maladies et la qualité de l'air médiocre en raison des particules fines en suspension s'échappant de tous les pots d'échappement.

Sauf qu'à Rouen, on ne pourrait donner la chasse aux autos et aux camions comme ailleurs car la Babylone normande impose trois contraintes qui font de Rouen un enfer routier:

1) Rouen n'a pas de vrai périphérique de contournement

2) Rouen est située dans une cuvette sur un méandre de la Seine

3) Rouen est encore un grand port maritime international


 

Résultat:

http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/2014/10/06/circulation-quais-rive-gauche-les-entreprises-du-port-de-rouen-ne-decolerent-pas-565712.html

Circulation quais rive gauche : les entreprises du Port de Rouen ne décolèrent pas

Les entreprises du Port de Rouen dénoncent l’arrêté municipal qui interdit la circulation des camions sur les quais rive gauche depuis la réouverture du Pont Mathilde. Neuf membres du grand port maritime de Rouen, dont le président, ont démissionné.

  • Par Mathilde Riou
  • Publié le 06/10/2014 | 15:39, mis à jour le 06/10/2014 | 18:39
© France 3 Haute-Normandie
© France 3 Haute-Normandie

Vous l’avez sûrement remarqué depuis la réouverture du Pont Mathilde, il y a moins de camions sur les quais rive gauche à Rouen. En effet, un arrêté de la Ville de Rouen interdit aux camions de plus de 7,5 tonnes d’emprunter les quais Jacques-Anquetil, Jean-Moulin et Cavelier-de-la-Salle sur la rive gauche de Rouen jusqu’au 31 décembre.

Le motif est double : limiter "les impacts négatifs sur l’environnement, la qualité de l’air, la santé et la sécurité des autres usagers de la voirie en milieu urbain" et agir de manière préventive en attendant "les résultats des investigations", lancées par Réseau Ferré de France (RFF),concernant l’état des tranchées couvertes ferroviaires : des ouvrages qui datent de l’après-guerre et qui ont besoin d’être évalués, au regard du trafic actuel.

Une réglementation qui ne satisfait pas les entreprises du Port de Rouen qui dénonce cet arrêté. Neuf membres dont le président du conseil de surveillance du grand port maritime ont démissionné.