Après le triste exemple de ce jeune Normand décapitant des prisonniers de guerre en Syrie, se confirme l'effroyable réalité de ces jeunes Français convertis et radicalisés dans un islamisme radical qui caricature plus sûrement la religion musulmane que les dessinateurs d'un journal satirique, et qui reviennent en France, furieux et aguerris, pour commettre des abominations au nom de Dieu... Charb, qui a été assassiné, avait osé le dessin qui nous avait fait tous rire en faisant ainsi parler le prophète de l'Islam: "Que c'est dur d'être aimé par des cons!".

Mais on a plutôt envie de pleurer que de rire...

L'Etoile de Normandie, où nous savons que pratiquer une verve libre et parfois radicale au service de la cause normande n'est pas sans conséquences désagréables (le risque de la censure par exemple), est en deuil car c'est la liberté d'expression qui est en deuil, cette liberté d'expression qui va de pair avec la liberté de conscience...

L'Etoile de Normandie voudrait aussi rendre hommage aux deux policiers assassinés dont l'un était chargé de la protection rapprochée de Charb: c'était un Normand de Bernay et il était le père de deux enfants...  Ce policier normand est mort pour notre Liberté.


 

http://www.normandie-actu.fr/attentat-a-charlie-hebdo-un-policer-de-normandie-parmi-les-victimes_107996/

Bernay Attentat à Charlie Hebdo : un policier de Normandie parmi les victimes

Franck allait avoir 49 ans. Domicilié dans l’Eure, marié et père de deux enfants en bas âge, il a été tué dans la fusillade de Charlie Hebdo, mercredi 7 janvier 2015.

Dernière mise à jour : 07/01/2015 à 18:00

Franck, 48 ans, domicilié dans l'Eure, était affecté à la protection du rédacteur en chef de l'hebdo, Charb. (Illustration)

Franck, 48 ans, domicilié dans l'Eure, était affecté à la protection du rédacteur en chef de l'hebdo, Charb. (Illustration)

La fusillade à Charlie Hebdo, mercredi 7 janvier 2015, a fait 12 morts, dont deux policiers, et huit blessés, dont quatre « en situation d’urgence absolue ». Elle a été commise par « trois criminels », a précisé le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. Le journaliste et dessinateur Charb, directeur de la publication, ainsi que les dessinateurs Cabu, Wolinski et Tignous ont été tués. Le journal a été touché le jour de sa conférence de rédaction hebdomadaire, qui a lieu chaque mercredi matin avec tous les journalistes.

> LIRE AUSSI : L’horreur. Attentat à Charlie Hebdo : les réactions en Normandie

Un policier du service de protection des personnalités

Les agresseurs auraient d’abord tué un policier du service de protection des personnalités, abattu d’un coup de fusil automatique. Il s’appelait Franck, était domicilié dans la région de Bernay, dans l’Eure. Il était marié et père de deux enfants en bas-âge. Il allait avoir 49 ans. Franck était affecté à la protection du rédacteur en chef de l’hebdomadaire, Charb.
L’autre policier assassiné, rattaché au commissariat du 11e arrondissement, qui patrouillait à VTT, aurait été “cueilli” par les agresseurs alors qu’ils sortaient du bâtiment. Âgé de 42 ans, il se prénommait Ahmed.


 

LES NORMANDS MOBILISES pour défendre la République et ses valeurs à Caen, Rouen, Le Havre, Cherbourg, Evreux, Vernon, Alençon...

A Caen c'est un cortège de près de 6000 personnes silencieuses qui a traversé le centre ville, emmené par une cinquantaine d'élus locaux en écharpes tricolores, maire, députés et président de région en tête de l'hôtel de Ville à la place du Théâtre en passant devant les locaux de la rédaction de Ouest France.

A Rouen 4000 personnes se sont rassemblées devant l'hôtel de Ville

Rouen [Images et vidéos] Charlie Hebdo. La Normandie, sous le choc, descend dans la rue

Mercredi 7 janvier 2015, la tuerie de Charlie Hebdo a provoqué des rassemblements d'ampleur en Normandie. À Rouen, Le Havre et Caen, les personnes se comptaient en milliers.

Dernière mise à jour : 07/01/2015 à 21:44

La foule s'est rassemblée place de l'Hôtel de ville, à Rouen, après le drame de l'attentat à Charlie Hebdo, mercredi 7 janvier 2015. (Photo Fabien Massin)

La foule s'est rassemblée place de l'Hôtel de ville, à Rouen, après le drame de l'attentat à Charlie Hebdo, mercredi 7 janvier 2015. (Photo Fabien Massin)

Des milliers de personnes qui défilent dans les rues des grandes villes de Normandie, dans un silence pesant. Mercredi 7 janvier 2015, dès 18 heures, des rassemblements spontanés ont eu lieu à Rouen, au Havre et à Caen pour rendre hommage aux victimes de l’attentat commis le matin même, au siège du journal satirique Charlie Hebdo.

Pour voir la suite du reportage:

http://www.normandie-actu.fr/images-et-videos-charlie-hebdo-la-normandie-sous-le-choc-descend-dans-la-rue_108008/


 

Le pseudo Normand qui n'est plus Français, l'égorgeur Maxime HAUCHARD gazouillait des menaces sur Twitter avant le drame du 7 janvier:

http://www.normandie-actu.fr/charlie-hebdo-les-messages-inquietants-du-djihadiste-de-normandie-maxime-hauchard-sur-twitter_107648/

La société d'autoroute SAPN, célèbre coupe gorge pour nos portes monnaies normands, prétend s'associer à l'événement...

http://www.normandie-actu.fr/breves/charlie-hebdo-sur-la13-en-normandie-la-sapn-affiche-son-soutien_108151/

Un dessin de Tignous nous manque: "Sur la SAPN, nous sommes tous gratuits!"


 

L'hommage de la presse normande à Charlie Hebdo et à Franck, le policier garde du corps de Charb qui habitait à Bernay:

© France 3 Haute-Normandie

http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/2015/01/08/les-hommages-apres-l-attaque-charlie-hebdo-en-haute-normandie-627754.html

 


 

Voir enfin la réaction du philosophe normand Michel ONFRAY:

http://www.tendanceouest.com/actualite-89829-attentat-a-charlie-hebdo-notre-11-septembre-selon-michel-onfray.html

Attentat à Charlie Hebdo :

Attentat à Charlie Hebdo : "notre 11 septembre", selon Michel Onfray

17h00 - 07 janvier 2015 - par L-S.J-B

Le philosophe caennais Michel Onfray réagissait ce mercredi 7 janvier à notre micro, quelques heures après l'attentat au journal Charlie Hebdo ce matin.

"Mercredi 7 janvier 2015 : notre 11 septembre", écrivait ce matin sur Twitter le philosophe caennais Michel Onfray, quelques dizaines de minutes après la tuerie. Une façon de souligner la déflagration provoquée par ces faits. Le penseur craint ainsi une radicalisation du discours politique :

A notre micro, le philosophe réagit au dramatique événement, relevant des choix politiques qu'il estime discutables. "Il faut que François Hollande comprenne que quelque chose a véritablement lieu. Il faut faire un certain nombre de choses pour qu'on puisse croire que la défense nationale n'a pas forcément besoin de nouveaux porte-avions, mais qu'il faut peut-être des services de renseignements, des agents secrets, de l'infiltration... Nos services ne sont pas incompétents, mais ils n'ont pas les moyens de faire le nécessaire."

Michel Onfray anime régulièrement à Caen des cours de philosophie accessibles gratuitement à tous, lors de son université populaire, et y expose ses études sur ses sujets de prédilection, parmi lesquels les religions. En rassemblant des centaines de personnes à chaque fois sur ces thématiques, ses rendez-vous pourraient faire figure de cible. Le sujet de leur protection avait déjà été envisagé : "La terreur est dans la tête des gens. Une personne est venue me voir, pour me dire que je ne devrais pas dire telle chose... On ne peut pas être sans arrêt sous protection policière... On ne peut pas faire grand chose."