Ira ou n'ira pas? En Normandie terre d'excellence française du cheval on sait faire la différence entre une reculade et une ruade ! Et les cavaliers normands de la droite républicaine qui se préparent pour le concours complet des régionales de décembre prochain s'agaçent d'avoir à choisir entre deux canassons refusants...

Entre un bourrin qui refuse l'écurie tout en voulant demeurer l'étalon incontournable du haras et un bourrin sur le retour qui s'est fait oublier des années durant dans son herbage... On comprend dès lors que le maître du haras UMP s'agace un peu !

Dans l'écurie d'en face, le jeune poulain fabiusien trotte déjà sur la piste d'échauffement...

Sur le fond:

Bruno LEMAIRE n'a ce qu'il mérite à force de ne pas savoir comment mériter de la Normandie en refusant de prendre la pleine mesure du moment historique et fondateur de l'unité normande. Voilà un homme politique apparemment brillant et prometteur qui est en train de passer totalement à côté de son destin !


 

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2015/02/17/25001-20150217ARTFIG00405-regionales-bruno-le-maire-perd-la-course-a-l-investiture-en-normandie.php

Régionales : Bruno Le Maire perd la course à l'investiture en Normandie

Bruno Le Maire.

LE SCAN POLITIQUE - L'ancien ministre a été mis en minorité, le parti le soupçonnant de vouloir se désister au profit de l'UDI Hervé Morin. Nicolas Sarkozy a dû jouer les démineurs.

Le cas de la Normandie a enflammé mardi soir la CNI (Commission nationale des investitures) de l'UMP consacrée aux régionales, au point que Nicolas Sarkozy s'est invité dans la réunion. Bruno Le Maire s'est porté candidat, en précisant qu'il ne briguerait pas la tête de la liste. L'ex-ministre de l'Agriculture, député de l'Eure, souhaite une liste commune avec l'UDI et certains responsables normands de l'UMP le soupçonnent fort d'en avoir déjà offert la tête de liste à son voisin de circonscription Hervé Morin, président du Nouveau Centre, alors que les négociations avec les centristes n'ont même pas commencé.

«Bruno Le Maire a laissé entendre que c'est Nicolas Sarkozy qui lui avait demandé d'être chef de file, et il a précisé qu'une fois élu, il siégerait à la région tout en restant député», raconte un participant, qui assure que «ça a eu le don d'énerver beaucoup de membres de la CNI, et en particulier Jean-François Copé». Le Maire a en effet fait du non-cumul des mandats l'un de ses chevaux de bataille.

Prévenu de l'agitation, le patron de l'UMP est descendu de son bureau et a fait irruption dans la réunion. «Il nous a dit qu'il respectait notre indépendance, et qu'il n'avait rien demandé à Le Maire», raconte un député qui participait à la CNI. Finalement, la candidature de l'ancien ministre de l'Agriculture n'a obtenu que six voix, contre 12 au tandem constitué par Françoise Guégot, députée de Seine-Maritime, et Véronique Louwagie, députée de l'Orne. C'est le premier revers subi par Bruno Le Maire depuis qu'il a réussi à atteindre 29,18 % des suffrages face à Nicolas Sarkozy pour l'élection du président de l'UMP.


Finalement BLM recevra un lot de consolation: il sera le coordinateur d'une campagne normande pour les élections régionales...

Pour les UMP de Normandie c'est donc le monde à l'envers ! Les socialistes ont un chef désigné par un chef. Tandis que le chef supposé sur le retour de l'UMP s'exerce à l'art difficile et subtile de la sauce hollandaise pour noyer toutes les susceptibilités !

http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/2572747/actualites+politique+regionales-2015/tambouille-dans-les-cuisines-de-l-ump#.VOW4eyxZJCQ