CAEN TECHNOPOLE CHEF-LIEU PREFECTURE REGIONALE et DIRECTION des UNIVERSITES NORMANDES

ROUEN METROPOLE CONSEIL REGIONAL

LE HAVRE PORT INTERNATIONAL et CRCI NORMANDIE

Résultat de recherche d'images pour

 

Contrairement à ce que peut penser Emmanuel Chaunu, nos "cats" Caennais et Rouennais ne sont pas obsédés comme lui par des pratiques obscènes et zoophiliques, mais par la nécessité de survivre en pratiquant la solidarité...

Depuis plusieurs semaines, l'Etoile de Normandie grâce à nos contacts établis dans les milieux autorisés et par notre claire connaissance du dossier normand et de ses évidences incontournables,  vous avait annoncé l'avènement d'une capitale régionale normande "multi-sites" équitablement répartie entre Caen, Rouen et, à terme, Le Havre ( siège possible de la future chambre régionale de commerce et d'industrie de Normandie).

La clef de répartition déjà proposée en septembre 2014 par Laurent FABIUS et testée encore en janvier dernier a contrario (cf. la sortie d'Yvon Robert sur une capitale unique rouennaise pour voir la réaction des tous les idiots utiles cancaennais) est confirmée car, concrètement, compte tenu du profil et de la taille des deux capitales historiques normandes (la soeur aînée rouennaise et la soeur cadette caennaise) et du cadre contraignant posé par la nouvelle loi grâce aux amendements Tourret, il était devenu IMPOSSIBLE de PROPOSER UNE CAPITALE REGIONALE UNIQUE en Normandie, qu'elle soit à Caen ou à Rouen...

Cette solution de "capitale régionale normande partagée", l'Etoile de Normandie en a fait courageusement la promotion et cela dans un climat de scepticisme général notamment à Caen en Basse-Normandie où un clochemerle navrant anti-rouennais était, il y a quelques jours encore, instrumentalisé par les publications d'un groupe de presse régionale fondamentalement opposé à la renaissance d'un espace vécu normand unifié.

Pour être méchant deux secondes avant de savourer avec vous tous notre joie d'avoir eu raison trop tôt... on dira que si le ridicule pouvait tuer, une épidémie générale pourrait faire disparaître tous les "clochemerdeux" et libérer quelques postes de travail bien rémunérés à la rédaction caennaise de Ouest-France pour des journalistes talentueux et compétents !

 

A TOUS LES CONS QUI NE VOUDRAIENT PAS MOURIR IDIOTS PROCHAINEMENT

IL EXISTE UN ANTIDOTE:

LIRE L'ETOILE DE NORMANDIE POUR SUIVRE VRAIMENT ET SERIEUSEMENT NOS AFFAIRES NORMANDES !


 

Lire ci-après sur le site Internent de l'hebdomadaire l'EXPRESS confirmant, ce lundi 13 avril 2015, les informations de l'Etoile de Normandie:

http://www.lexpress.fr/region/quelles-vont-etre-les-futures-prefectures-de-region_1670410.html

Quelles vont être les futures préfectures de région?

Par , publié le 13/04/2015 à 06:00 , mis à jour à 08:43

 

Dans moins de dix jours, seront connus les 13 chefs-lieux des futures grandes régions.

Certaines villes prennent du galon. D'autres, à l'inverse, perdent leur statut de capitale régionale.

Selon nos informations, voici les pistes qui devraient être retenues par le gouvernement.

Carte de France, avec des figurines. Illustration.

Carte de France, avec des figurines. Illustration.

AFP/Philippe Huguen

C'est parti. Le processus de désignation des nouvelles capitales régionales est enclenché. Le gouvernement va présenter dans les tout prochains jours, a priori le 22 avril, par le biais d'une communication du Premier ministre en Conseil des ministres, la liste des futurs chefs-lieux - en clair, les préfectures des 13 nouvelles régions. Une décision très attendue qui ravira les cités retenues. Mais un coup dur pour les villes qui vont perdre leur statut de préfecture de région à partir du 1er janvier 2016. 

Qui sont les gagnants, qui sont les perdants? Les projets de décrets fixant les chefs-lieux provisoires sont quasiment terminés. En Bourgogne-Franche-Comté, c'est Dijon qui est, selon nos informations, retenue - exit Besançon. Dans l'ensemble Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon, Toulouse est désignée - et non Montpellier. En Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, Bordeaux restera sans surprise préfecture régionale. Lille gagne son match contre Amiens dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Pour l'Auvergne-Rhône-Alpes, le gouvernement a choisi Lyon.  

En Normandie, on coupe la poire en deux

(ndlr: la pomme plutôt que la poire...)

En Normandie, fruit de la fusion de la Haute et de la Basse Normandie, les discussions ont été très longues. Le schéma qui tient finalement la corde est l'attribution de la préfecture de région à Caen, capitale historique de la Normandie. En revanche, Rouen, avec son poids économique et démographique, devrait être le siège du Conseil régional. Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, élu de la Haute-Normandie, a beaucoup milité pour cette solution diplomatique, censée éviter les blocages. L'ancienne Basse-Normandie hériterait du pôle administratif (le préfet), alors que l'ex Haute-Normandie accueillerait le siège politique (le futur président de la région y serait installé) et les fonctionnaires qui lui sont rattachés.  

L'Alsace-Lorraine-Champagne-Ardennes aura pour chef-lieu Strasbourg. Pas de suspense: ce choix était inscrit dans le marbre de la loi, pour ne pas fragiliser le statut européen de la ville. Enfin, en ce qui concerne les régions qui gardent leur périmètre actuel, rien ne change, évidemment. C'est le cas pour l'Ile-de-France (Paris), le Centre (Orléans), la Corse (Ajaccio), Provence-Alpes-Côtes-d'Azur (Marseille), la Bretagne (Rennes) et les Pays-de-la-Loire (Nantes).  

Le processus se décompose ensuite en plusieurs étapes. Une fois les projets de décrets connus, les collectivités territoriales ont jusqu'à juillet 2015 pour faire remonter leurs observations ou désaccords. Puis, les décrets définitifs sont publiés. En décembre, se tiennent les élections régionales. Enfin, le 1er janvier 2016, les anciennes régions (Picardie, Limousin, Bourgogne, etc) disparaissent

Le casse-tête des noms

Les nouvelles assemblées régionales, fraîchement élues, auront ensuite six mois pour faire des propositions concernant leur fonctionnement. Où installer leurs directions régionales? Où établir leur Conseil économique social et environnental régional (Ceser)? Faudra-t-il établir un système de séances plénières tournantes du conseil régional dans les principales villes de la région? C'est à ce stade que pourront être envisagées ou négociées des compensations en direction des villes ayant perdu leur rôle de chef-lieu (Montpellier, Amiens, etc). 

Reste enfin à déterminer le nom des nouveaux ensembles. Actuellement, c'est l'ordre alphabétique qui a été choisi par le gouvernement pour ne pas faire de jaloux. On ne dira pas Franche-Comté-Bourgogne, par exemple, mais Bourgogne-Franche-Comté. Dans un second temps, les nouveaux exécutifs pourront cogiter sur de nouveaux noms et trouver une proposition consensuelle (déjà de nombreuses idées, plus ou moins audacieuses, ont circulé). L'Etat tranchera avant le 1er octobre 2016 par un décret en Conseil d'Etat. Ce sujet ne manquera pas, lui aussi, de faire couler beaucoup d'encre...


 

Commentaire de Florestan:

Au moins sur le nom et le futur logo ou drapeau, pas de casse-tête débile en Normandie (sauf peut-être sur le nombre de léopards...)

Voir aussi le clochemerle désormais un peu mieux maîtrisé proposé par le site Normandie Actu (du groupe Ouest France, rappelons-le) non sans faire remarquer que les deux présidents de région Normands démentent les rumeurs de la journée... Bien évidemment ! Il y a un agenda bien fixé par le Gouvernement: nomination officielle du "préfet préfigurateur" Normandie dans dix jours puis publication effective et officielle de la liste des chef-lieux provisoires dans les nouvelles régions. Mais on aurait du mal à imaginer que le chef-lieu provisoire le soit vraiment: la ville choisie risque de l'être définitivement et il y a tout lieu de penser que pour la Normandie il s'agira de Caen. Pas de fumée sans feu...

http://www.normandie-actu.fr/reactions-caen-serait-donc-la-capitale-de-la-normandie-reunifiee_121153/comment-page-2/#comment-88593