La Normandie, seule véritable région à taille humaine et cohérente quant au respect de la géo-histoire dans le cadre de cette nouvelle carte monstrueuse à 13 régions (qui ne portera chance qu'à la Normandie, il faut le craindre...) est plus que jamais le laboratoire du fédéralisme girondin, le cas d'école que nos cancres jacobins parisiano-centrés et grands amateurs de clochemerle refusent toujours de voir...

L'Etoile de Normandie qui voit donc ses informations et intuitions confirmées par les médias nationaux (même si les deux présidents de région normands nous demandent de patienter jusqu'en juillet prochain) avait cruellement dénoncé les clochemerdeux qui se sont agités en vain à Caen. Les clochemerdeux rouennais ne sont pas en reste et depuis deux jours, faute de suivre avec intelligence et assiduité nos affaires normandes pourtant évidentes (il suffit de regarder une carte de géographie...) ces messieurs de Rouen se mettent à hurler ! (On pensera au Christian qui déraille...)

Grand bien leur fasse ! Lorqu'un jacobin de chez nous, tout à son rêve mesquin d'un "petit Paris de province" se met à pleurer, c'est bon signe !

Et à ces messieurs de Rouen (les fameux milieux économiques rouennais dont il est question dans l'article de Paris-Normandie ci-dessous) on dédiera cette fameuse maxime de Mark Twain:

"Quand on n'a qu'un marteau on ne peut qu'enfoncer des clous !"

L'imagination sera-t-elle au pouvoir en Normandie en 2016? (on a le droit de s'inquiéter sérieusement...)


 

http://www.paris-normandie.fr/detail_communes/articles/2960782/region/comme-un-r-de-colere#.VS4rc5O8Zds

Choix de la capitale normande : le monde économique rouennais atterré

Publié le 14/04/2015 á 22H53

Réactions. Même si le choix de Caen comme préfecture n’est pas officiel, cette perspective provoque déjà l’exaspération des acteurs du monde économique rouennais qui pointe un non-choix catastrophique.

Choix de la capitale normande : le monde économique rouennais atterré

Conserver le conseil régional ne suffit pas visiblement aux acteurs économiques rouennais

Caen, préfecture de région ?

Et Rouen reléguée au rang de sous-préfecture avec en lot de consolation le siège du conseil régional ? Rien n’est fait, préviennent les politiques - de gauche - haut-normands (lire ci-contre).

Mais pourtant cette perspective fait déjà bondir les représentants du monde économique rouennais. «On est une capitale ou on ne l’est pas. Mais une demi-capitale, ça n’existe pas», résume Gwenahel Thirel, le président du club de la Vatine qui regroupe 330 entreprises et près de 6 000 salariés. «Pour moi, il ne devrait pas y avoir photo. Rouen est la capitale.»

«Pour être efficace en matière de développement économique, il faut de la lisibilité et de la visibilité», renchérit Marc-Antoine Troletti, figure emblématique du secteur des travaux publics et président de l’Insa de Rouen. «Là, ce serait un non-choix et une erreur. Les chiffres parlent d’eux-mêmes: la métropole rouennaise est le poumon économique et démographique de cette nouvelle Normandie. Ne pas l’admettre, c’est à mon sens un manque de courage politique».

«Rouen, c’est l’aîné»

Le président de la CCI de Rouen, Christian Hérail, tout aussi remonté, avoue néanmoins qu’il n’est même pas surpris par cette possibilité : «Nos élus distribuent les rôles comme les bons points. Un peu pour l’un, un peu pour l’autre. C’est un jeu politique qui me rappelle le choix de diviser la Normandie à une époque où Michel d’Ornano et Jean Lecanuet se disputaient la suprématie régionale. Avec la fusion, on avait l’impression d’aller dans le bon sens. Mais là, si ça se confirme, on est à côté de la plaque en n’étant pas capable, vis-à-vis de l’extérieur, de faire un choix fort qui s’impose de lui-même en donnant à Rouen sa place naturelle.»

Tous s’étonnent que la seule ville de Normandie ayant le statut de métropole puisse ne pas devenir, par prolongement, sa capitale administrative et politique. Une exception à l’échelle de la France, et une tradition normande de la poire coupée en deux. «Où est la cohérence territoriale si on scinde le pouvoir administratif et politique?», s’interroge Christian Hérail qui ajoute, un rien provocateur, «si Caen devient la capitale, on peut aussi bien retirer le statut métropolitain à Rouen».

Marc-Antoine Troletti ne veut pourtant pas opposer les villes normandes entre elles en filant la métaphore familiale : «Rouen, Caen ou LeHavre, ce sont trois frangins. Mais par sa taille et son poids, Rouen, c’est l’aîné. Cela lui donne des droits, mais surtout des devoirs. Et la responsabilité de tirer les autres vers le haut, pas de les enfoncer. Finalement, en manquant de clarté, on accrédite la thèse de la rivalité entre les villes. On veut faire la paix sans la guerre.»

Au final, ce débat laisse perplexe Thierry Samper, secrétaire général de Normandie Web Xperts et directeur général d’Arcange, société spécialisée dans le conseil en communication numérique : «Où est la préfecture? Où est le conseil régional? Est-ce qu’il est là le problème? Je ne suis pas sûr...» Une polémique virtuelle pour cet habitué du web qui se félicite des avancées liées à la candidature normande au label French Tech ou à la création de Seine Innopolis au Petit-Quevilly. «Ça, c’est du concret. Car malgré ses atouts, faut-il rappeler que notre région n’est pas au mieux en matière de chômage? Nous, nous avons besoin d’une dynamique économique forte pour nous développer, créer des emplois. Pour moi, ce débat c’est surtout une perte de temps et d’énergie. On a l’impression qu’on se dispute les clés de la bagnole ou la garde des enfants.» Un parfum de divorce à l’heure de la réunification ? Un sacré paradoxe...

Laurent Derouet

l.derouet@presse-normande.com


 

Sur son blog, hier, Nicolas-Mayer Rossignol a tenu a préciser que le choix des capitales régionales n’était pas arrêté: «Certains tentent d’exploiter le sujet à des fins politiciennes. Faute d’avoir quelque chose à dire sur l’essentiel, c’est-à-dire sur le projet pour la Normandie [...] Je rappelle simplement que la carte publiée hier par une certaine presse n’a aucune valeur et que rien n’est décidé à ce jour. Le chef-lieu de la Normandie sera déterminé au plus tôt en juillet, pas avant.» Si c’est le président de la Région Haute-Normandie qui le dit.


 

Voir aussi, toujours sur l'excellent Paris Normandie (on n'osera pas vous présenter ici le bouinage proposé sur cette délicate question par Ouest-France...) les réactions politiques, notamment celle du maire de Caen Joël Bruneau qui a parfaitement compris la nécessité d'une capitale régionale normande en réseau partagé et équilibré...

http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/2952308/actualites+politique/un-air-de-capitale-pour#.VS4vPpO8Zds

Future Normandie : Caen future capitale, Rouen aura le pouvoir politique

Publié le 13/04/2015 á 22H19
(NDLR: les commentaires sous les portraits des maires de Caen et de Rouen sont de l'Etoile de Normandie)
Future Normandie : Caen future capitale, Rouen aura le pouvoir politique
Joël Bruneau, nouveau maire de Caen depuis le printemps 2014, favorable à l'idée d'une capitale régionale normande multi-sites mais avec une clef de répartition inverse de celle qui a été annoncée dans la presse il y a quelques jours... Normal, c'est le jeu classique de l'opposition politique puisque le maire UMP de Caen reprend  les déclarations d'Hervé Morin sur le sujet (Caen conseil régional / Rouen préfecture) histoire de dire le contraire de Laurent Fabius... Alors qu'il paraît évident que Caen aurait tout à gagner à devenir la future préfecture régionale.
Future Normandie : Caen future capitale, Rouen aura le pouvoir politique
Yvon Robert, maire PS de Rouen depuis le départ de Valérie Fourneyron et réélu au printemps dernier, coupable d'une provocation inutile sur le thème de Rouen capitale unique de la Normandie pour relancer le clochemerle normand: s'agissait-il d'un balon d'essai lancé a contrario et testé au dernier moment par Laurent Fabius pour bien vérifier qu'il n'y avait pas d'autres solutions possibles que celle d'une capitale régionale normande partagée entre Caen et Rouen sur la base de ce que Laurent Fabius avait lui-même proposé dès septembre 2014? Bref! cet hiver il y avait beaucoup d'idiots utiles en Normandie !

Caen sera-t-elle la capitale de la nouvelle Normandie qui verra le jour le 1er janvier prochain ?

Depuis hier, une carte, selon les cas, met le feu aux poudres ou rassure les élus. Dans douze des treize nouvelles régions - contre vingt-deux aujourd’hui - pas de surprise : les villes les plus importantes ou les plus connues deviendront, de facto, chef-lieu, autrement dit capitale régionale au sens administratif du terme. C’est le cas, par exemple, dans le Nord avec Lille, en Alsace/Champagne-Ardenne/ Lorraine avec Strasbourg, en Aquitaine avec Bordeaux, dans l’immense Rhône-Alpes/Auvergne avec Lyon, en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon avec Toulouse ou encore en Bourgogne avec Dijon.

L’exception normande

Sur la carte, seule une région fait exception : la Normandie. Caen tient la corde pour devenir la future capitale régionale - ou chef-lieu selon un mot un tantinet suranné retenu dans la loi du 16 janvier dernier sur la délimitation des nouvelles régions. Dans ce cas, Rouen hériterait du siège du futur conseil régional normand et ses 102 élus (55 en Haute-Normandie, 47 en Basse-Normandie). «Ce sont des rumeurs et je ne les commente pas», souligne Nicolas Mayer-Rossignol. S’il était un farouche défenseur de Rouen comme capitale voilà plusieurs mois, le président PS de la Haute-Normandie entend jouer la carte du «rassemblement» et compte, pour cela, sur le travail de «concertation» qui incombera au futur préfet «préfigurateur». «Il sera nommé d’ici quelques jours», souligne NMR. Ce que confirme le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Pierre-Henry Maccioni, l’actuel préfet de région en Haute-Normandie, pourrait obtenir cette mission.

«Nous n’avons pas besoin de divisions, nous avons besoin de rassemblement», explique Nicolas Mayer-Rossignol, qui ne souhaite ni «clochemerle» ni «usine à gaz». «La Normandie a trop longtemps souffert de divisions stériles. Sur le drapeau normand, il y a deux léopards. Ils doivent avoir la même taille», ajoute-t-il pour montrer que ni la Haute ni la Basse-Normandie n’ont à prendre l’ascendant sur l’une ou l’autre.

La Région à Rouen la capitale à Caen ?

Hervé Morin, qui prépare la compétition des Régionales face au président sortant, constate, satisfait, que le gouvernement a reculé. «Il y a trois mois, il proposait de tout faire à Rouen. Or, ajoute le député UDI de l’Eure, je considère qu’avoir un système concentré dans une même ville rendrait très difficile la construction de la nouvelle Normandie». Pour Hervé Morin, c’est «le travail en réseau avec les troisvilles majeures [Rouen, Caen et LeHavre, Ndlr] qui doit être privilégié». Plaide pour que le conseil régional soit installé à Caen et la préfecture à Rouen - l’inverse de ce qui semble aujourd’hui proposé - rien n’est encore fait selon Hervé Morin. «Je rappelle simplement que François Hollande a changé les contours des régions jusqu’à 21h30 la veille de dévoiler la carte», dit-il.

(NDLR Etoile de Normandie: on rappelera surtout qu'Hervé Morin n'a pas voté la réunification normande en décembre dernier: il s'est abstenu alors que le député-maire UMP du Havre, Edouard Philippe a eu le courage de ses idées en votant cette réunification normande tant désirée par Monsieur Morin)

Choix définitif en 2016

Que va-t-il se passer désormais ?

Le 22 avril, le gouvernement présentera « les principes et le calendrier de la réforme de l’État en régions ». « Les fonctions des préfets préfigurateurs des régions seront déterminées, et les directeurs d’Agences régionales de santé (ARS) et les recteurs désignés. Ils seront chargés de préfigurer et de coordonner la réforme, de conduire le dialogue avec les élus et les organisations syndicales pour arrêter le projet territorial à la base de la réforme », précisait hier soir le ministère de l’Intérieur.

Au cours de l’été prochain, après la concertation, le gouvernement pourra arrêter par décret la liste des chefs-lieux provisoires, «nécessaires à l’organisation des élections». Quant aux chefs-lieux définitifs, ils seront connus en juillet 2016.

sT. S.


Comme certains, un peu gênés aux entournures, on peut dire qu’il ne s’agit que de bruits de couloir. A ce stade du moins car une fois la liste des préfectures des nouvelles régions validée, la carte de France sera gravée dans le marbre.

Et si Caen obtient, comme cela semble se dessiner, d’être le chef-lieu de la future Normandie, les générations à venir apprendront à l’école la liste des régions et leur préfecture en citant Caen.

Et Rouen dans tout ça?

Certes, la capitale haut-normande pourrait être le siège des quatre séances annuelles du conseil régional, mais la ville natale de l’actuel chef de l’État sera tout simplement gommée des cartes administratives.

Rouen, qui s’était dotée du slogan «un‘R’de capitale», tiendra alors le second rôle. Pas bon pour la notoriété et calamiteux en termes d’attractivité pour la seule métropole de Lille à Rennes! En sport, il y a le capitaine et lesautres, idem en géographie: victime de petits arrangements pour ne froisser personne aurisque de fâcher tout le monde, Rouen pourrait donc ne pas porter le brassard du leader. Qu’en pensent les premiers concernés, à savoir les Normands ? Vu de Paris, leur avis compte pour du beurre.

stéphane siret

s.siret@presse-normande.com

(NDLR Etoile de Normandie: Lamentations inutiles d'un jacobin Rouennais?)

« Il faut aller vers une logique de répartition »

Député-maire UMP duHavre, Édouard Philippe estime que l’État n’a pas à s’immiscer dans les compétences des Régions. Il plaide pour une autre répartition des fonctions.

 

Comment avez-vous réagi en découvrant la carte des futurs chefs-lieux des treize régions, dont Caen pour la future Normandie?

Édouard Philippe. « Elle m’a doublement étonné. Car primo, la Normandie serait la seule région dans laquelle le gouvernement proposerait un dédoublement entre le chef-lieu et le siège du conseil régional... Pourquoi, alors, ne pas l’avoir fait pour Toulouse et Montpellier, Bordeaux et Poitiers, Strasbourg et Metz, Lille et Amiens ? Deuxio, le gouvernement, s’il a compétence pour choisir les préfectures, n’a pas vocation à déterminer le lieu du siège du conseil régional. C’est à l’assemblée régionale qu’il appartient de choisir son siège. C’est la loi qui le dit. Le gouvernement peut faire des cartes mais, la vérité, c’est que c’est le futur conseil régional, élu en décembre 2015, et lui seul, qui aura à se déterminer ».

Pourquoi, à votre avis, le gouvernement agit-il ainsi avec la Normandie?

« Si le gouvernement dévoile cette carte avec un dédoublement entre le chef-lieu et le siège du conseil régional, c’est peut-être qu’il y a une grande inquiétude qui prévaut actuellement au sommet de l’État. Le gouvernement en a tellement fait en disant que Rouen était seul légitime qu’il se rend compte, aujourd’hui, que cela peut nuire au candidat socialiste ».

Que préconisez-vous alors?

« Que l’État choisisse de mettre la préfecture à Caen ou à Rouen, c’est sa compétence. Mais ce qui est extravagant, c’est qu’il s’immisce ainsi dans ce qui relève du conseil régional. Cela dit, si l’idée d’une complémentarité entre les différents pôles normands commence à s’imposer, je m’en réjouis et j’attends juste qu’elle ne se limite pas à Rouen et Caen, mais aille jusqu’au Havre. Si le gouvernement veut se lancer dans une répartition, avec la préfecture à Caen, ville de 110 000 habitants et agglomération de 250 000 habitants, le conseil régional à Rouen, ville de 110 000 habitants et métropole de 450 000 habitants, il n’y a pas de raison que Le Havre, ville de 175 000 habitants et agglomération de 250 000 personnes, ne soit pas sur la carte ! Dès lors qu’aucune des trois grandes villes ne s’impose naturellement, il faut aller vers cette logique de répartition. Moi, je me bats pour une complémentarité entre Caen, Rouen et Le Havre. Caen a parfaitement sa place comme capitale régionale ; Rouen a parfaitement sa place comme métropole ; Le Havre est parfaitement légitime pour accueillir les fonctions liées à l’organisation et au développement économique. C’est le conseil régional qui doit faire ce choix et je serai très attentif à ce qui se dira pendant la campagne des régionales ».

(NDLR Etoile de Normandie: Alors Monsieur Philippe, quand va-t-on pouvoir faire un vrai pôle métropolitain de l'Estuaire avec Caen?)

Propos recueillis par ST. S.

« La complémentarité » pour joël bruneau, maire ump de caen

Que pensez-vous de cette répartition probable?

Joël Bruneau. « Je tiens d’abord à rappeler qu’il s’agit d’une annonce faite par un média et qu’elle n’a rien d’officiel pour l’instant. Mais cela va dans le sens de ce que j’ai toujours prôné : la Normandie, pour qu’elle soit équilibrée, ne peut se construire que sur un nécessaire partage des prérogatives. Tout centraliser ne me paraît pas une bonne chose. Il faut jouer la complémentarité entre les trois grandes villes de la région. Ce qu’il ressort de cette information, c’est bien que l’on s’achemine vers un partage, une mise en réseau et une complémentarité. Ce qui vient infirmer les propositions de ceux qui misaient sur une centralisation ».

Donc, pour vous, ce qui se dessine serait une bonne décision ?

« Je n’ai pas dit ça. Je dis qu’un certain nombre de personnes ont compris que la Normandie ne s’organisait pas uniquement autour de l’axe Rouen-Paris. La Normandie, c’est aussi Le Havre, Cherbourg... Après, c’est l’État qui fixera le siège du conseil régional ».

Le plan qui se profile - à Caen la préfecture, à Rouen le conseil régional - pourrait-il vous satisfaire?

« Ma détermination est totale pour montrer ce que Caen peut apporter à la Normandie. J’avais évoqué que je souhaitais que Caen accueille le conseil régional de par sa position centrale et pour permettre un équilibre face au tropisme parisien. Nous verrons ».

Propos recueillis par Anthony quindroit

a.quindroit@presse-normande.com


 

Commentaire de Florestan:

Bien !

Puisque vous êtes enfin tous d'accord ou presque pour éviter un clochermerle débile et pour une future capitale régionale normande multi-sites en réseau maintenant...

Messieurs, AU BOULOT !

Pour réfléchir enfin à un projet normand innovant, original, alternatif et stimulant pour l'avenir...

Le vin nouveau girondin et normand ne se mettra pas dans la vieille outre du centralisme jacobin !

C'est enfin compris !

Et vous trouverez ici sur l'Etoile de Normandie mais aussi dans les excellentes réflexions et analyses de nos amis du collectif des 15 géographes universitaires normands toute la matière utile à un projet régional normand !

AU BOULOT donc: il ne vous reste même pas six mois !