L'Etoile de Normandie a le plaisir de vous apprendre que l'AFPA Haute et Basse Normandie n'en fera heureusement plus qu'une pour toute la Normandie: c'est important dans une région où le secteur industriel demeure important avec une place encore première pour l'artisanat et les petites et moyennes entreprises.

L'apprentissage en Normandie doit être une priorité régionale pour devenir l'un des fleurons faisant la réputation nationale de la Normandie.

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On pourrait même parler de renaissance ou de reconstruction dans le cas de l'AFPA au bord du dépôt de bilan en 2012 qui va perdre son statut associatif pour devenir un opérateur public compétent et actif sur les cinq départements normands...


 

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L’Afpa, en pleine refonte, se prépare à devenir normande

Publié le 25/05/2015 á 23H05

Formation. Le gouvernement offre un « acte de renaissance » à l’Afpa, spécialiste de la formation professionnelle pour adultes. L’association, au bord de la cessation de paiement en 2012, deviendra un opérateur public.

 

À l’agonie en 2012, l’Afpa, poids lourd de la formation avec 140 000 salariés et chômeurs formés chaque année (9 236 l’an dernier en Normandie), va devenir un opérateur public. Ce changement de statut, destiné à assurer sa pérennité, est salué comme un «acte de renaissance» par son président, Yves Barou.

Le ministre du Travail, François Rebsamen, a annoncé la semaine dernière que l’Association pour la formation des adultes, leader du secteur au bord de la cessation de paiement voilà trois ans, allait devenir un «établissement public industriel et commercial (Epic)». Un gage de «pérennité», selon lui. «Une très bonne nouvelle, apprécie Isabelle Fortin, directrice de l’Afpa en Haute et Basse-Normandie. Cela va nous permettre de nous affirmer par rapport au service public de l’emploi.»

Mieux accompagner les stagiaires

L’organisme, plongé dans une zone de fortes turbulences depuis l’ouverture à la concurrence du marché de la formation en 2009, et le transfert de la commande publique aux Régions, avait été recapitalisé in extremis par l’État, qui s’est engagé en 2013 à lui injecter 220 M€ sur 5 ans. En échange, l’Afpa a revu totalement son offre de formation et établi un «plan de refondation» incluant des réductions d’effectifs et des économies. La direction a encore prévenu en octobre que les 600 départs annuels à la retraite ne seront pas remplacés.

Malgré cela, l’association créée en 1949 se redresse moins vite que prévu : elle a accusé un déficit de 22 M€ en 2014 (contre 75 M€ fin 2012), bien loin de son objectif de retour à l’équilibre. L’Afpa, qui forme chaque année 140 000 stagiaires dont près de 60 % de demandeurs d’emploi, emploie 8 500 salariés dont 443 en Normandie. Inquiets, plusieurs centaines d’entre eux ont manifesté fin avril à Paris pour demander au gouvernement de pérenniser le financement de leur employeur. Pour le ministère du Travail, le gouvernement Fillon était clairement dans la «logique d’un démantèlement» de l’Afpa.

Concrètement, le gouvernement déposera un amendement au projet de loi relatif au dialogue social et à l’emploi, «l’habilitant à agir par ordonnance» afin de «procéder à la création de l’Epic» et de «définir les conditions» de cession du patrimoine immobilier de l’État aujourd’hui occupé par l’Afpa (une grande partie des 180 centres Afpa appartiennent à l’État), a précisé François Rebsamen, devant le conseil d’orientation de l’organisme. «En Normandie, si l’État nous concède certains éléments du patrimoine, nous pourrons réagir en fonction des besoins de formation, moduler les espaces», assure Isabelle Fortin. La contrepartie, c’est que l’Afpa devra supporter les investissements.

«Être un opérateur de l’État induit de nouvelles exigences (...). L’État continuera d’accompagner financièrement l’Afpa pour la mise en œuvre de son plan de refondation, [mais] il lui demandera d’être à la hauteur des exigences de compétitivité et d’efficacité sur les secteurs concurrentiels», a prévenu le ministre. Interrogé, Yves Barou, le président de l’Afpa, s’est «réjoui très vivement des clarifications apportées», y voyant «un acte de renaissance» de l’association. Isabelle Fortin ajoute que «l’Afpa accueillera toujours les demandeurs d’emploi et les salariés d’entreprise. Sauf que là, on va s’attacher au retour à l’emploi des demandeurs dans de meilleures conditions. Et pour les entreprises privées, nous aurons une filiale qui sera spécifique.»

Isabelle Fortin insiste par ailleurs sur le fait que «l’intérêt à destination des stagiaires, c’est qu’on puisse développer des prestations, les accompagner, améliorer les prestations d’hébergement, travailler avec l’État sur la certification et des qualifications reconnues sur le territoire».

Marc BRAUN

m.braun@presse-normande.com


 

Autre bonne nouvelle qui devrait interrompre le concert de fausses notes donné par certains clochemerleux bas-normands mal informés:

L'Orchestre Régional de Basse-Normandie qui a son siège à Mondeville près de Caen va devenir l'Orchestre Régional de Normandie et rayonner sur les cinq départements normands puisqu'il n'y aucune concurrence frontale avec l'Orchestre de l'opéra régional de Rouen qui fait un tout autre travail !

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A terme, il faudra se mobiliser pour une montée en gamme de la formation musicale en Normandie (un pôle de CNSM à Rouen et à Caen) pour prétendre au label Scène Nationale d'Opéra (qui n'existe pas en France entre Lille et Bordeaux !) avec un projet d'Opéra régional de Normandie multi-sites à l'instar de l'Opéra du Rhin pour l'Alsace...

Il faudra avant tout changer ce logo qui ressemble à un clavier auquel il manque quelques touches !

Et bien rappeler que l'ORN remplaçant l'ORBN jouera bien dans l'Orne et dans les quatre autres départements d'une région à taille humaine très riche quant au patrimoine musical...

La Normandie de Debussy, Dupont, Honegger, Caplet, Satie, Paray, Villette, Duruflé ou Fauré peut désormais briller au concert !