Profitons des récents propos du maire de Caen, Joël Bruneau destinés à ses administrés dans le dernier numéro de la brochure de propagande locale pour rappeler l'évidence que certains peinent à voir...

Le futur conseil régional de Normandie aura DEUX HOTELS DE REGION, une abbaye caennaise et une caserne rouennaise !

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L'abbaye aux Dames caennaise                            La caserne Jeanne d'Arc rouennaise

MAIS...

On trouvera dans l'abbaye caennaise, L'EXECUTIF DU CONSEIL REGIONAL (cabinet du président de région, commission permanente) selon le principe d'une décentralisation équilibrée qui veut que le représentant de l'Etat en région étant à ROUEN (préfecture) le représentant de la Région doit être à CAEN.( fédéralisme normand)

En conséquence, on trouvera, tant dans l'abbaye caennaise que dans la caserne rouennaise, autant de DIRECTIONS REGIONALES que d'antennes locales de la direction régionale caennaise et rouennaise !

C'est l'Etat ayant donné sa clef de répartition de sa présence normande entre Caen et Rouen qui donne la solution:

Les DIRECTIONS REGIONALES CAENNAISES seront celles de la CULTURE, de l'EDUCATION, de la SANTE de l'AGRICULTURE et de l'ENVIRONNEMENT (avec antennes rouennaises correspondantes)

Les DIRECTIONS REGIONALE ROUENNAISES seront celles des FINANCES, du DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE et de l'AMENAGEMENT du TERRITOIRE (avec antennes caennaises correspondantes)

Certains élus et faiseurs d'opinion "clochemerdeux" du côté de Ouest France ou de Paris Normandie, qui n'ont pas l'habitude de faire les... courses de leur ménage, n'ont pas encore compris tout l'intérêt de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier !

  • Lire ci-après les déclarations éclairantes du girondin berrichon normand Joël Bruneau:

Bruneau_le_girondin


 

"Tout ce qui est excessif est insignifiant..."

(Talleyrand)

  • Cela vaut tant pour le dessinateur Emmanuel CHAUNU:

... Que pour Frédéric SANCHEZ, président de la métropole de Rouen:

http://www.normandie-actu.fr/le-president-de-la-metropole-de-rouen-denonce-le-rouen-bashing-de-la-droite_153671/

Rouen Régionales en Normandie. Le président de la Métropole de Rouen dénonce le Rouen bashing de la droite

Lors de sa conférence de presse de rentrée, mercredi 2 septembre 2015, Frédéric Sanchez (PS) a accusé la droite de vouloir "détruire de l'emploi public à Rouen". Explications.

Mise à jour : 03/09/2015 à 08:08 par Fabien Massin

Frédéric Sanchez, président de la Métropole Rouen Normandie, lors de sa conférence de presse de rentrée. (photo : Fabien Massin)

Frédéric Sanchez, président de la Métropole Rouen Normandie, lors de sa conférence de presse de rentrée. (photo : Fabien Massin)

> À lire aussi : Chasse aux camions, wi-fi gratuit… Ce qu’il faut retenir de la conférence de presse de rentrée de Frédéric Sanchez

C’est la rentrée, et, avec elle, l’accélération de la campagne pour les élections Régionales de décembre 2015. Lors de sa conférence de presse, mercredi 2 septembre 2015, le président de la Métropole Rouen Normandie, Frédéric Sanchez (PS), a pimenté son propos de quelques piques politiques. Dans son viseur, les responsables de la droite, accusés de pratiquer régulièrement le « dénigrement de Rouen », et « d’opposer les territoires » les uns aux autres.

« Pas de Normandie forte sans Métropole forte »

Je regrette le manque de discernement et de sens des responsabilités de la droite. Ils ont pris la mauvaise habitude de dénigrer Rouen et son territoire, a ainsi déclaré l’élu PS. Qu’il y ait une critique de la politique menée, c’est le jeu politique. Mais là je remarque, que, souvent, ce n’est pas l’action conduite, mais le territoire, en tant que tel, qui est déprécié. La campagne électorale gagnera à ce qu’aucun élu ne s’autorise à dénigrer un autre territoire. C’est un enjeu majeur. Il n’y aura pas de Normandie forte sans une Métropole forte, elle-même aux côtés d’un réseau d’agglomérations. J’attends de tous les élus et candidats le même niveau de responsabilité.»

« La droite veut détruire de l’emploi public à Rouen »

Dans ce contexte, Frédéric Sanchez affirme clairement « craindre » la victoire de la droite aux Régionales, dans la grande Normandie :

Si je le crains ? Ma réponse est oui ! Détruire de l’emploi public à Rouen, en vidant les services de la Région, c’est quand même un projet étrange. Je me félicite du sérieux avec lequel l’État réorganise ses services. Cela vaut également pour les services de la Région (NDLR actuellement aux mains du PS). J’espère que la raison va l’emporter. Je mettrais ça sur le compte de l’effervescence consécutive au choix de l’État de faire de Rouen le chef-lieu provisoire de la Normandie…

Face au choix de l’État de faire de Rouen le chef-lieu provisoire de la Normandie réunifiée, la droite se fait fort de défendre celui de Caen comme siège du futur Conseil régional. C’est ce qu’a réaffirmé le maire de Caen, Joël Bruneau, dans un entretien accordé au journal Ouest France, lundi 31 août 2015 : « Le conseil régional peut avoir quelques services à Rouen mais doit siéger à Caen », a-t-il insisté. C’est aussi la position affirmée par le chef de file de la droite et du centre aux élections régionales, Hervé Morin.


 

... Réponse des bergers de droite à la bergère de gauche:

http://www.normandie-actu.fr/%C2%AB-destruction-demploi-public-a-rouen-%C2%BB-des-elus-udi-repondent-au-president-ps-de-la-metropole_154536/?utm_source=feedly&utm_medium=rss&utm_campaign=%25c2%25ab-destruction-demploi-public-a-rouen-%25c2%25bb-des-elus-udi-repondent-au-president-ps-de-la-metropole

« Destruction d'emploi public à Rouen ». Des élus UDI répondent au président PS de la Métropole

Les élus de Rouen, Anne-Sophie Deschamps et Robert Picard (UDI), répondent au président de la Métropole, qui a accusé la droite de vouloir détruire de l'emploi public à Rouen.

Mise à jour : 08/09/2015 à 18:44 par Fabien Massin

La place de Rouen dans la Normandie réunifiée continue d'agiter la sphère politique. (photo Thierry Chion)

La place de Rouen dans la Normandie réunifiée continue d'agiter la sphère politique. (photo Thierry Chion)

> À lire aussi : Deux députés PS volent dans les plumes d’Hervé Morin (UDI)

« Détruire de l’emploi public à Rouen (Seine-Maritime), en vidant les services de la Région, c’est quand même un projet étrange. » Les propos tenus par le président de la Métropole Rouen Normandie, Frédéric Sanchez (PS), adressés à la droite normande, lors de sa conférence de presse de rentrée, ne sont pas restés sans réponse. Mardi 8 septembre 2015, les élus au conseil municipal de Rouen, Anne-Sophie Deschamps et Robert Picard (UDI), lui répondent dans une tribune commune.

« Ridicule guerre de clochers »

Le président de la Métropole ne manque pas d’air. En troisième place sur la liste du sortant Mayer-Rossignol pour les élections régionales de décembre prochain, le voilà qui démarre sa campagne de la manière la plus abjecte possible en s’en prenant aux élus Rouennais du Centre et de la Droite accusés de haute trahison au motif qu’ils ne soutiendraient pas leur Ville et leur Métropole dans la ridicule guerre de clochers que les socialistes entendent initier.

« Les socialistes affaiblissent Rouen »

En retour, les élus rouennais accusent les socialistes, par leur politique, « d’affaiblir Rouen ». Pêle-mêle, ils dénoncent : « M. Mayer-Rossignol, président de la Région et conseiller municipal de la Ville de Rouen, est comptable du délabrement des liaisons ferroviaires vers Paris mais également vers Le Havre et Caen » ; « M. Fréderic Sanchez, Président de l’Agglomération, privilégie les projets inutiles et somptuaires, comme le Palais de la Métropole qu’il s’entête à poursuivre malgré les recours juridiques, dénature les quais avec son Panorama XXL au billet d’entrée vertigineux, appuie la dévitalisation de la foire Saint-Romain en l’éloignant du cour historique de notre agglomération » ; ou encore « M. Yvon Robert abandonne ses promesses de campagne censées redynamiser notre Ville et restaurer son attractivité (la rénovation de la voirie, la propreté, la maison de l’étudiant), gère au plus mal les difficultés que rencontre nos concitoyens du quartier de la gare, assomme l’activité  et les porteurs de projet sur les hauts de Rouen ».

« M. Sanchez veut masquer l’échec de sa politique »

Et en toile de fond, il y a cette question des rivalités entre les territoires. À Frédéric Sanchez qui accuse la droite de pratiquer régulièrement le « dénigrement de Rouen », et « d’opposer les territoires » les uns aux autres, les élus UDI rétorquent :

Surtout, nous trouvons une grande médiocrité dans le fait de jouer une ville normande contre les autres, et de laisser entendre que l’alternance régionale mettrait en péril l’emploi public à Rouen pour masquer l’échec local et national des socialistes à lutter contre le chômage. Certes, après n’avoir emporté aucun des cinq départements normands en mars 2015, avoir été rejetés par les populations de Caen et du Havre en mars 2014, les socialistes éprouvent peut-être le besoin de faire croire aux Rouennais que la Normandie se construit contre notre Ville. Mais personne n’est dupe car tout le monde sait que l’intérêt de Rouen est de réussir la Grande Normandie dont elle est la Métropole, et que l’intérêt de la Normandie est de faire grandir Rouen, sans oublier et sans en imposer aux autres grandes villes de la Région également essentielles à son aménagement et à son dynamisme. Alors on retiendra que M. Sanchez croit par ces manœuvres masquer l’échec de sa politique pour Rouen.