Nos amis de la liste régionaliste normande 100% indépendante des partis politiques nationaux commencent enfin à intéresser les médias. Il faut être 102 dans l'aventure des prochaines élections régionales des 6 et 13 décembre 2015 et il faut cinq listes départementales (Manche, Orne, Eure, Calvados, Seine Maritime). Les amis d'Henry-Arnaud MORIN (l'autre Morin...) seraient près de 80 et il faudrait du monde pour leur permettre d'exister dans l'Orne: avis donc aux militants normands désireux de passer enfin à l'action !

  • Pour contacter "Normandie Avenir":

https://www.facebook.com/Normandie-Avenir-1596566743953388/timeline/

La date limite de dépôt des listes en préfecture est fixée au 9 novembre 2015.

Comme nous l'avons déjà dit, l'Etoile de Normandie se fera le porte-parole et l'écho des initiatives prises par "Normandie Avenir".

  • Précision importante:

Contrairement à ce qui est dit ci-dessous, l'Etoile de Normandie, le webzine de l'unité normande, n'est pas une publication du Mouvement Normand mais elle est l'émanation du collectif citoyen et républicain "Bienvenue en Normandie" qui entretient des relations cordiales et de travail avec le Mouvement Normand: dans la famille des organisations régionalistes normandes, le Mouvement Normand a sa place, voire la première puisqu'il milite pour l'unité normande depuis 1969 mais depuis dix ans, il n'est plus seul... D'autres associations et organisations existent aussi: l'Union pour la Région Normande par exemple ou notre collectif "BEN"...


 

http://www.normandie-actu.fr/regionales-en-normandie-le-courant-regionaliste-normand-tente-de-constituer-une-liste_156154/comment-page-1/#comment-145591

Régionales en Normandie. Le courant régionaliste normand tente de constituer une liste

Des militants du Mouvement Normand lancent le collectif « Normandie Avenir » qui se donne pour objectif de constituer une liste aux Régionales en décembre 2015. Explications.

Mise à jour : 17/09/2015 à 18:00 par Fabien Massin

Le courant régionaliste normand, avec le collectif Normandie Avenir, issu du Mouvement Normand, veut être présent aux élections régionales. (photo DR)

Le courant régionaliste normand, avec le collectif Normandie Avenir, issu du Mouvement Normand, veut être présent aux élections régionales. (photo DR)

Dans la bataille des élections régionales des 6 et 13 décembre 2015, un autre pan du champ politique tente actuellement de se frayer un chemin : le courant régionaliste. Issus du Mouvement Normand, des militants ont lancé un collectif baptisé « Normandie avenir », base pour la constitution d’une future liste. Samedi 12 septembre 2015, entre 70 et 80 militants se sont rassemblés au château de Falaise pour officialiser leur démarche, lançant ce qu’ils nomment « L’appel de Falaise aux Normands ». Interrogé par Normandie-actu, le porte parole du collectif, Henry Morin – qui n’ pas de lien de parenté avec le chef de file de la droite et du centre aux élection régionales, Hervé Morin -, explique ses objectifs.

Un collectif issu du Mouvement Normand

Henry Morin, d’où vient le collectif « Normandie Avenir » ?
Nous sommes issus du Mouvement Normand, mouvement qui milite depuis plusieurs décennies en faveur de la réunification des deux Normandie. Ce mouvement, avec son magazine L’Unité normande, et son webzine L’Étoile de Normandie, fait du lobbying, dans le sens positif du terme. En prolongement, le collectif veut agir de manière plus active, et en l’occurrence, politique. Le collectif est récent, il est né il y a trois mois, pour accompagner la réunification, et dans la perspective des élections régionales. Nous sommes actuellement une vingtaine de militants actifs, prêts à figurer sur la liste. Personnellement, je suis de Lisieux. J’ai exercé ma carrière dans la fonction publique territoriale, et je suis bientôt à la retraite.

La réunification de la Normandie est en marche. Dès lors, quel peut être le rôle de votre collectif, et de votre liste, si votre démarche aboutit ?
La réunification est là, et nous en sommes très contents. Au passage, je note qu’elle s’est faite un peu par hasard, et après que l’Europe a mis un coup de poignard dans le dos de la France pour le faire. Cependant, si la réunification est en marche, nous estimons que ce n’est pas fini, au contraire. Nous avons maintenant à être vigilants sur la manière dont les choses se passent. Rouen capitale, pas de problème, mais il faudra veiller également à ce que les trois grandes villes, Rouen, Caen, Le Havre soient équivalentes en poids. Comme drapeau, nous choisissons ainsi celui à trois léopards, pour illustrer cet équilibre. Sans oublier les petites villes, et les territoires les plus isolés, de l’Orne ou de la Manche. Le tout, en évitant l’aspiration parisienne.

Folklore et traditions assumés

Vous voulez entrer dans le jeu électoral, dominé par le clivage droite/gauche. Dans ce contexte, comment vous situez-vous ?
Nous ne voulons pas entrer dans ce clivage. Nous ne sommes ni de droite, ni de gauche, ou alors, tous de droite, tous de gauche. Nous sommes avant tout des patriotes, humanistes et républicains. Aucun parti ne nous récupérera, ni le FN ni quiconque. À ce propos, je souligne que nous ne sommes pas des régionalistes étriqués, comme il peut en exister ailleurs. Notre raison d’être est la défense de l’identité normande, avec ces côtés traditionnels et folkloriques, qui ont leur importance, et que nous assumons. Ainsi, le choix du lieu pour lancer notre « appel », au château de Falaise, un lieu historique, n’est pas fortuit. La lecture de l’appel, également, s’est faite à la normande, à la clameur.

Constituer une liste de 102 candidats, paritaire, ne sera pas chose aisée…
C’est vrai, c’est compliqué. Nous allons bientôt organiser des réunions, à Caen et Rouen, dans le but de rassembler des Normands de la société civile. Nous avons un véritable message à porter, sur la défense de la culture, du patrimoine et de l’économie normande, sur la bonne utilisation de l’agent des Normands. On a longtemps endormi les Normands avec les deux régions croupions. La mentalité normande doit être à la pointe de l’action, désormais.

Fabien Massin