Ce que nous craignions est arrivé... Les ouvriers de la 25ème heure sont arrivés sur le chantier normand et ont salopé le plancher avec leurs sabots tous crottés!

Plus que jamais, dans cette morne campagne d'entre deux tours, la Normandie, les sujets normands mais surtout les grands enjeux normands d'avenir (par exemple: l'Axe Seine et sa gouvernance, le risque de subordination vis-à-vis de la région parisienne, l'avenir de la jeunesse, la métropole en réseau de villes etc...) n'ont pas été traités ou si peu!

LA NORMANDIE DEMEURE DONC EN RASE CAMPAGNE

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L'admirable clocher de l'église de Secqueville émergeant du bocage du Bessin


 

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Lire ci-après, la tribune conjointe de Joël Bruneau et de Jean-Léonce Dupont sur le nécessaire équilibre entre Caen, siège de l'exécutif régional et Rouen siège de la préfecture régionale: (source: feuille d'information "Normandie XXL")

http://www.normandiexxl.com/article.php?id=1204

Caen et le siège du Conseil régional : une affaire d’équilibre pour la Normandie

 Joël Bruneau et Jean -Léonce Dupont

Tribune. Jean-Léonce Dupont, président du département du Calvados et Joël Bruneau maire de Caen rappellent combien est essentiel l’équilibre des pouvoirs entre Caen et Rouen.

Une seule Normandie ? Nous y sommes favorables, comme la plupart des acteurs de cette grande région enfin unie ou réunie.

Malgré ses difficultés, et quelquefois ses blessures, la Normandie qui va naître le 1er janvier 2016 constitue un ensemble territorial dont nul ne conteste ni la cohérence ni le nom, internationalement connu.

Région à taille humaine, la Normandie dispose d’atouts immenses, avec près de 100 milliards d’euros de PIB annuel, de sites remarquables, de territoires de développement stratégiques, d’un potentiel universitaire et de recherche, d’une capacité à incuber l’innovation.

Les promesses du succès sont donc là, ou seraient là si la menace d’un grave déséquilibre territorial ne subsistait pas.

Le gouvernement a choisi d’installer le siège de la Préfecture de région à Rouen. Un projet cohérent, n’oubliant aucun territoire, ne laissant pas de côté le Calvados, l’Orne et la Manche, passe par une répartition équilibrée des centres de décisions.

Or, aujourd’hui, seules les listes aux élections régionales menées par Hervé Morin ont clairement annoncé que le siège du Conseil régional serait installé à Caen, dont la centralité géographique aura un rôle déterminant dans la vie du vaste territoire normand et l’animation d’un réseau de villes moyennes.

Sur ce sujet la gauche comme le FN restent opportunément dans l’ambigüité. Eux qui affirmaient haut et fort leur attachement à Rouen comme siège du Conseil régional ont cessé de le dire en public. Ils hésitent, ils parlent des élus qui siègeront à Caen, mais d’un président et des services qui auront des bureaux en double, sans aucun souci d’économie, dans un moment où toutes les collectivités territoriales font des efforts et les impôts augmentent.

Ils louvoient et trompent les électeurs sur les conséquences du regroupement des fonctions administratives et politiques en un même lieu : Rouen. Ce serait un drame pour l’équilibre et la solidarité des territoires, l’égal accès de tous les habitants – urbains et ruraux –à des services de qualité et à terme, au maintien d’écoles et de commerçants dans bon nombre de petites communes.

Parce que nous attendons du Président du Conseil régional qu’il s’engage avec franchise, parce que Caen, cœur de la Normandie, doit comme Rouen accueillir des fonctions de décision, nous voterons et nous appelons à voter dimanche en faveur des listes conduites par Hervé Morin.