L'affaire de vandalisme édilitaire s'acharnant sur les restes de ce qui fut autrefois l'un des plus beaux casinos sur nos côtes, connait un nouveau rebondissement enfin favorable aux défenseurs du patrimoine artistique de Trouville: la mobilisation a payé, Cofinance la filiale du groupe ACCOR qui voulait massacrer la salle à l'italienne de l'ancien théâtre du casino a décidé de faire marche arrière craignant un procès. La visite d'inspection faite par la DRAC le 27 juin dernier après la mobilisation dans les hautes sphères parisiennes de l'ancien ministre de la Culture Jack Lang n'est pas étrangère à cette décision.

Il reste maintenant à faire l'essentiel: sauver définitivement le théâtre en le réhabilitant mais aussi en exigeant de Cofinance une restitution à l'identique des deux toiles peintes marouflées d'André Lagrange (1927) qui ont été semble-t-il détruites au cours du chantier de création de l'hôtel des Cures Marines dans l'ancien casino de Trouville.

  • Lire l'article de Sophie Quesnel du Pays d'Auge:

Trouville_victoire_provisoire_1

Trouville victoire provisoire 2