On pouvait s'en douter, la région parisienne et Paris sont dans tous les sens de l'expression, le coeur de la France: une véritable pompe aspirante et refoulante. Qui aspire les jeunes et refoulent les moins jeunes lorsqu'il faut enfin prendre le temps de bien vivre et de moins penser à son ambition professionnelle. Et, une fois de plus, on constate qu'il est plus facile d'aller chercher ce bien vivre à l'Ouest et au Sud plutôt qu'à l'Est ou au Nord: c'est la dure loi de l'héliotropisme qui consiste à caresser la bête dans le sens du poil au risque de quelques coups de soleil.

Résultat de recherche d'images pour

Rouen: l'agneau pascal n'indique pas la direction du soleil... Et pourtant!

Dur donc pour la Normandie d'attirer ces cadres fuyant la région parisienne qui plébiscitent Nantes, Bordeaux, Toulouse ou Lyon car la Normandie dispose à la fois d'une météo trop capricieuse et d'une trop grande proximité avec la capitale.

Il faudrait donc pour la Normandie une niche de l'intelligence et de l'excellence si ce n'est d'un certain raffinement culturel et patrimonial car la Normandie ne sera jamais un bronze cul et c'est bien qu'il en soit ainsi.

La destination normande est donc condamnée à rester minoritaire: alors qu'elle soit celle du luxe territorial avec une qualité et une originalité que l'on ne saurait trouver nul part ailleurs.

Il en était déjà ainsi à la fin du XIXe siècle et à l'orée du XXe siècle.

Le XXIe siècle sera normand où il ne sera pas!

Une étude récente vient de démontrer que Rouen, notre métropole normande se classe derrière ... Paris en terme de préférence chez les cadres!

https://www.cadremploi.fr/editorial/actualites/actu-emploi/detail/article/les-cadres-parisiens-revent-de-bordeaux-nantes-et-lyon.html

Le résultat est donc catastrophique et il doit être considéré comme le constat de 40 années de déclin dans le rayonnement régional normand et comme la conséquence lointaine d'avoir voulu faire disparaître l'ancienne seconde ville de France dans un magma grand parisien étiré sur l'Axe Seine jusqu'au port du Havre dans les années 1960.

Depuis, Rouen est assimilée à une banlieue lointaine de Paris, une seconde Mantes La Jolie en plus gros.

Tant que les décideurs rouennais, tant les élus que ceux de la CCI locale n'auront pas compris que la Normandie est la dernière carte à jouer pour faire encore apparaître Rouen dans la géographie nationale, on aura à Rouen, une sorte d'avant-goût funèbre pour l'avenir alors que le retour à l'unité normande permettrait au contraire une résurrection: à Rouen, entre la vie et la mort, certains n'ont pas encore choisi! Il serait temps et le temps presse...


 

http://www.normandie-actu.fr/80-des-cadres-veulent-fuir-paris-rouen-14e-du-classement-des-villes-preferees_228674/

Rouen 80% des cadres veulent fuir Paris. Rouen, 14e du classement des villes préférées

Une étude du site « Cadre emploi » révèle que Rouen (Seine-Maritime) est la 14e ville de France dans laquelle veulent vivre les cadres parisiens. Elle se classe... derrière Paris !

Mise à jour : 01/09/2016 à 16:57 par La Rédaction

Rouen figure à la quatorzième place des villes où les cadres parisiens voudraient vivre et travailler (photo d'illustration ©JB/Normandie-actu)

Rouen figure à la quatorzième place des villes où les cadres parisiens voudraient vivre et travailler (photo d'illustration ©JB/Normandie-actu)

Les cadres veulent fuir la région parisienne ! 8 sur 10 seraient prêts à quitter Paris pour la province. C’est ce que révèle une étude du site Cadre Emploi. Bordeaux est la ville préférée par les cadres pour y vivre et travailler. Rouen figure à la quatorzième place du classement… derrière Paris.

Paris plutôt que Rouen

En tête du palmarès des villes rêvées des cadres parisiens, on trouve donc Bordeaux, Lyon et Nantes. Viennent ensuite Toulouse, Montpellier et Nice. L’attrait du soleil sans doute. Un atout que Rouen ne peux pas vraiment faire valoir. Mais la capitale normande figure tout de même dans le classement des villes où les cadres parisiens se verraient vivre et travailler. Le hic, Rouen figure derrière Paris dans ce palmarès et ne supplante que Brest dans le top 15.
8% des cadres parisiens seraient intéressés par Rouen. Ce sont majoritairement des hommes, âgés de 46 à 55 ans, travaillant dans le domaine de l’industrie et gagnant moins de 45 000 euros par an. Ils sont principalement intéressés par les opportunités professionnelles que peut offrir la ville.

Les cadres parisiens prêts à baisser leur salaire

Autre élément révélé par cette étude, la moitié des cadres franciliens seraient prêts à voir leur salaire diminuer pour quitter Paris. Ils privilégient plutôt le cadre de vie, la qualité des transports en commun et le coût du logement plutôt que le salaire d’un poste à Paris. 
Peut-être donc une carte à jouer pour Rouen, proche de Paris, qui pourrait tenter d’attirer une population prête à tout pour quitter la capitale.