Jeudi 3 novembre 2016, François Hollande notre président de la République à presque tous, nous a fait la grâce d'une visite normande, visite dont la presse régionale, plus ou moins bien intentionnée, a fait ses choux gras. C'est ainsi que les braves normands ont su ce qu'il devaient savoir (merci Ouest France!). Par exemple: le président Hollande a dégusté un "Ptit Montebourg" au chocolat.

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En revanche, on aurait aimé en savoir davantage sur ce qui a pu se dire sous les voûtes de la splendide abbatiale d'Ardenne lors de cette visite présidentielle qui abrite, depuis douze ans, un exceptionnel Institut de la Mémoire de l'Edition Contemporaine dont la notoriété est grande dans la communauté internationale de la recherche sur la littérature et la vie intellectuelle en France.

En effet, cette ancienne abbaye de l'ordre des Prémontrés, bâtie dans la campagne à la périphérie de Caen, abrite un trésor d'archives déposées par les principales maisons d'édition françaises. C'est ainsi que sont déposées, par exemple, en ces hauts lieux du prestige historique normand, les archives de l'écrivaine Marguerite Duras...

Le 25 octobre 2014, l'IMEC fêtait ses dix ans d'existence...

http://www.ouest-france.fr/normandie/labbaye-dardenne-un-tresor-de-29-km-darchives-2934661

Les images de la visite présidentielle du 3 novembre 2016:

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On sait que François Hollande a déjeuné là-bas, avec les chercheurs venus du monde entier dans cette abbaye normande: comme d'habitude, les Normands n'en savent rien ou presque!

http://www.imec-archives.com/

Le site Internet de l'IMEC est superbe mais on n'y trouvera aucun compte-rendu de la visite présidentielle du 3 novembre dernier.

On aurait aimé en savoir plus car nous nourrissons quelques inquiétudes pour l'avenir de ce bel outil de promotion de la Normandie culturelle en France et à l'étranger.

En effet, nous avons lieu de croire que cet équipement culturel original et précieux sis en Normandie, à trois heures de Paris fait, peut-être, de l'ombre ou de la concurrence à certaines institutions parisiennes dominantes qui pourraient voir d'un mauvais oeil le développement d'un girondinisme normand en matière culturelle sur la place caennaise: il y a déjà sur place Michel Onfray et son université populaire qui les agacent (on peut en être certain).

Faudrait-il donc que les archives privées ou de travail des plus grands écrivains et intellectuels français vivants ou récemment décédés, prennent le chemin d'une abbaye normande?

Que pense-t-on vraiment de l'IMEC du côté de la ... Bibliothèque Nationale de France?

Quelles sont les relations entre les deux établissements puisque l'abbaye normande est de droit privé avec financements publics tandis que la bibliothèque centrale de la République établie sur le quai de Tolbiac à Paris est un établissement public?

Car il semble que la guerre fait rage depuis quelques temps entre une petite abbaye normande et un mastodonte parisien:

A L'AVENANT:

Roland Barthes quitte l'IMEC avec ses archives pour la BnF:

https://www.actualitte.com/article/monde-edition/roland-barthes-quitte-l-imec-avec-ses-archives-pour-la-bnf/19430

 

DÉSACCORDS AUTOUR DES NOTES POSTHUMES DE ROLAND BARTHES:

http://next.liberation.fr/culture/2009/01/21/desaccords-autour-des-notes-posthumes-de-roland-barthes_304293

 

La guerre de l'archive aura-t-elle lieu ?

par Pierre Assouline:

 http://www.lemonde.fr/livres/article/2010/07/08/la-guerre-de-l-archive-aura-t-elle-lieu-par-pierre-assouline_1385017_3260.html#0ATovjMpMMZqjFQJ.99

 Donner ses archives de son vivant: dans une abbaye normande ou à la BNF?

http://www.la-croix.com/Archives/2008-11-20/Donner-ses-archives-de-son-vivant-_NP_-2008-11-20-332800

 Roland Barthes fait ses cartons

et quitte la Normandie:

http://www.jehat.com/Fr/Poets/Pages/PierreAssouline.aspx

 

BEAUBOURG ET L'IMEC À CAEN:

http://next.liberation.fr/livres/1997/02/27/beaubourg-et-l-imec-a-caen_195681

 http://www.crlbn.fr/wp-content/uploads/2016/06/Projet-dactivit%C3%A9-CRL-2015.pdf

 Adoption par les élus de la convention triennale de l’IMEC

http://www.normandie-decouverte.com/actualite-normandie/adoption-par-les-elus-de-la-convention-triennale-de-limec/

 CPIER -3. Développement touristique et culturel - Le quatrième domaine porte sur la valorisation de la mémoire et de l’écrit, en tirant parti à la fois des grands sites internationalement connus, des équipements tels que l’IMEC en Basse-Normandie (0,50 M€ sur le BOP 172) Voir p. 17:

http://www.prefectures-regions.gouv.fr/normandie/content/download/13775/96102/file/Mandat%20de%20n%C3%A9gociation%20-%20VALLEE%20DE%20LA%20SEINE.pdf

  LE CONSEIL SUPERIEUR DES ARCHIVES ARBITRE DE LA GUERRE DES ARCHIVES?

http://www.archivesdefrance.culture.gouv.fr/static/4064

Léopold SEDAR SENGHOR restera à CAEN:

Le maire a sollicité l’État et la Région Basse-Normandie. Naît alors l’idée d’une « convention de partenariat » avec différents acteurs : le Conseil départemental du Calvados, la Communauté d’agglomération Caen la Mer, l’IMEC, l’Université, l’Établissement public de coopération culturelle La Fabrique de patrimoines.

http://www.normandie-actu.fr/la-vie-de-leopold-sedar-senghor-en-normandie-urgence-pour-sauver-ses-archives_162410/

LES CONVENTIONS avec l'IMEC

 Normandie Impressionniste (AP 15-CULT-03-06-1)

Cette délibération technique propose d’approuver les modifications apportées à la convention constitutive du GIP Normandie Impressionniste ; de proroger pour une durée d’un an la convention d’objectifs du Trident – Scène Nationale de Cherbourg ; d’adopter la nouvelle version du Contrat d’Objectifs et de Moyens de l’IMEC.

http://elus-bassenormandie.eelv.fr/a-lordre-du-jour-de-la-pleniere-des-18-et-19-juin-2015/

 La convention établie entre la Ville de Caen et l'Imec

http://caen.fr/sites/default/files/seance-conseil-municipal/15/01/pvaf.pdf

La culture est un des éléments majeurs d’identité et d’attractivité d’une ville. Les Arts florissants sont avec l’IMEC et l’Université populaire de Michel Onfray, les trois marqueurs culturels de Caen en France et à l’international. (Michel Onfray appréciera d'être considéré comme un "marqueur" par un ancien maire de Caen qui ne l'avait pas tant remarqué!)

http://www.philippeduron.fr/tag/imec/

 Convention d’objectifs entre la Ville de Caen, la Communauté d’agglomération Caen la mer et l’Institut Mémoires de l’Edition Contemporaine (IMEC)

http://caen.fr/sites/default/files/seance-conseil-municipal/16/11/pv17octobre2016.pdf

 08-12 - Culture - contrat d’objectifs triennal (2007-2009) entre l’Etat, la Région de Basse-Normandie et l’IMEC (Institut Mémoires de l’Edition Contemporaine) ....

DECIDE, à l’unanimité, • d'autoriser le Président à signer : - avec l’Etat et l’IMEC, le nouveau Contrat d’objectifs triennal 2007–2009, joint en annexe et prévoyant, au delà de la confirmation des missions de l’IMEC, une série de dispositions permettant le renforcement du partenariat avec les acteurs culturels régionaux et l’Université de Caen, la création d’un pôle partenarial du livre, l’élargissement du conseil scientifique et la création d’un Conseil d’Orientation Culturelle ;

https://www.normandie.fr/sites/default/files/documents/delibs/Deliberations-ap-0208.pdf

http://www.imec-archives.com/wp-content/uploads/2014/04/Carnets_4.pdf

 Et Tourret le Normand, qu'en pense-t-il?

http://www.imec-archives.com/wp-content/uploads/2013/07/la_lettre_9.pdf


Nous nous permettons de poser LE PROBLEME D'UN RAYONNEMENT CONTRARIE de l'IMEC  en raison du gâchis suivant:

  En 2013 il y eut un magnifique projet de sauvegarde à l'abbaye d'Ardenne du patrimoine historique de la défunte Imprimerie Nationale qui a été démantelée et privatisée il y a quelques années: ce patrimoine exceptionnel, notamment la collection de poinçons dont certains remontent au temps de François 1er, a dormi des années durant dans les caisses d'un garde meuble de la région parisienne!

Tandis que la douzaine d'ouvriers, fonctionnaires d'Etat encore capables de manipuler cet extraordinaire patrimoine, avaient été payés à se tourner les pouces.

On est loin du Japon qui honore ses artisans et ouvriers d'art comme les éléments du patrimoine national vivant! Quel mépris!

Le projet, un temps porté par Jack Lang, consistait à établir dans l'abbaye normande (dont une partie des bâtiments doivent encore être relevés et restaurés) un centre national des métiers de l'impression et de l'édition d'art permettant de conforter un pôle caennais et normand du Livre et de l'édition.


 http://www.ouest-france.fr/les-tresors-de-limprimerie-nationale-caen-94305

Les trésors de l'Imprimerie nationale à Caen?

  • Méconnu des Bas-Normands, l'Imec conserve plus de 20 km d'archives. Ici, le manuscrit de « Suite Française », le best-seller d'Irène Némirowsky. Ce soir, à 20 h, l'Imec accueille le philosophe Bernard-Henri Lévy pour un débat. Méconnu des Bas-Normands, l'Imec conserve plus de 20 km d'archives. Ici, le manuscrit de « Suite Française », le best-seller d'Irène Némirowsky. Ce soir, à 20 h, l'Imec accueille le philosophe Bernard-Henri Lévy pour un débat. | Photo archives

Dossier de Jean-Jacques LEROSIER.

Dans un coin perdu de la banlieue parisienne dort un immense trésor typographique, de dizaines de milliers de poinçons dont les plus anciens datent de François Ier. Propriété du ministère de l'Économie et des Finances, ce patrimoine de l'Imprimerie nationale ne demande qu'à revivre. Pourquoi pas à Caen ? Président de l'Imec, Jack Lang milite activement près de l'Élysée pour que cette collection d'État puisse rejoindre l'abbaye d'Ardenne.

Les auteurs du XXe siècle

Ardenne ? C'est la troisième abbaye de l'agglomération caennaise, propriété du conseil régional, à Saint-Germain-la-Blanche-Herbe. Mille fois moins connue que ses deux cousines, l'abbaye aux Hommes, l'hôtel de ville de Caen, et l'abbaye aux Dames, le conseil régional. Patrimoine menacé, l'abbaye d'Ardenne fut sauvée in extremis en 1995. Quand René Garrec, alors président UMP du conseil régional, et Olivier Corpet, directeur de l'Institut mémoires de l'édition contemporaine, l'Imec, lancent un pari fou : installer la mémoire littéraire française du XXe siècle à Ardenne.

Entre l'édition et la Basse-Normandie, il est vrai que les liens sont historiques. Leur permanence se traduit aujourd'hui par 5 000 emplois dans l'imprimerie, la présence de 57 éditeurs, des formations pointues comme au lycée Paul-Cornu de Lisieux.

Philippe Duron, élu président PS de la Région en 2004, aujourd'hui député-maire de Caen, Laurent Beauvais, son successeur socialiste à la Région, ont poursuivi les travaux de rénovation. Méconnue des Bas-Normands, l'Imec est une bibliothèque singulière et plurielle, constituée des fonds confiés par les auteurs ou leurs héritiers qui en gardent la propriété.

La nef de l'abbatiale abrite des dizaines de milliers de volumes, manuscrits de Céline, Duras, Beckett, Colette, Barthes, Genet, Althusser, Foucault, Romain Gary... Près de 20 km d'archives au total que consultent chercheurs, étudiants et public spécialisé.

Pour accueillir les nouveaux « éclats d'Histoire » de l'Imprimerie nationale, Philippe Duron propose, lui, le quartier Lorge, une ancienne caserne militaire au coeur de Caen. Après plusieurs réunions animées par le secrétaire général de l'Élysée, Claude Guéant, le choix présidentiel semblerait porter sur l'abbaye d'Ardenne, de préférence au quartier Lorge. Reste à savoir qui paiera, entre l'État et les collectivités, les coûts d'investissement et de fonctionnement de ce nouveau lieu d'exception.


 On sait hélas que ce patrimoine typographique de la Nation a été, effectivement, délocalisé en septembre 2013. Non pas dans notre abbaye normande à proximité des livres et des écrivains mais à... Flers en Escrébieux près de Douai au coeur d'une zone industrielle abandonnée loin de tout!

Encore une belle occasion ratée par les Normands qui, à l'époque, étaient encore divisés en deux régions antagonistes...

Lire, ci- après, l'analyse édifiante d'un professionnel du livre qui n'approuve guère le choix fait par le Ministère de l'Economie et des Finances qui n'est pas celui de la Culture:

http://www.pointypo.com/latelier-du-livre-de-limprimerie-national-transfere-a-douai/

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Nous vous relayons ici la nouvelle: actuellement à Ivry dans des locaux loués, l’atelier du livre de l’Imprimerie nationale va être transféré à Douai, pour rejoindre le site industriel que possède déjà le groupe.

Voici la lettre écrite par les salariés, reproduite telle quelle. Nous avons cependant ajouté des liens.

Sauvons l’Atelier du Livre de l’Imprimerie nationale !

L’Imprimerie nationale, après son changement de statut en 1994, qui en a fait une société anonyme à capitaux d’État a dû restreindre ses activités et quitter son site de la rue de la Convention en 2005. Le cœur historique de l’établissement, l’Atelier du Livre d’art et de l’Estampe, s’est retrouvé dans une zone industrielle à Ivry-sur-Seine, privé d’une bonne partie de son matériel stocké dans le Nord.

Ce patrimoine de l’imprimerie et des lettres, avec son Cabinet des poinçons riche de 500 000 pièces, classées parmi les monuments historiques, représentant les écritures du monde entier, avec sa bibliothèque d’environ 35 000 volumes depuis les imprimeurs du roi pour le grec jusqu’aux livres modernes de bibliophilie, avec son parc de machines traditionnelles permettant d’imprimer des ouvrages de qualité, en typographie plomb en lithographie ou en phototypie, a fait l’objet, depuis 2008, d’un projet d’association avec l’Imec (Institut Mémoires de l’édition contemporaine) à l’abbaye d’Ardenne, près de Caen (Calvados).

Ce projet étant officiellement abandonné depuis mars 2013, il est question maintenant d’installer l’Atelier et les douze personnes qui le font vivre avec leur savoir-faire en voie de disparition à Flers-en-Escrebieux dans la banlieue de Douai (Nord), au milieu d’une vaste zone industrielle quasi désertique à partir de septembre 2013.

Certes, il n’est pas question de nier l’intérêt culturel des villes du Nord qu’on a raison de vouloir développer. Mais le lieu choisi près de Flers, qui a le mérite d’éviter les frais de loyer, puisqu’il est la propriété de l’établissement, est bien loin de ces villes et de leur animation.

Quelles que soient les bonnes intentions de la direction actuelle de l’Imprimerie nationale pour moderniser et valoriser son patrimoine, le succès de tels projets se heurtera toujours au problème de l’accessibilité du site; et l’on peut douter que l’environnement sinistre d’une usine sécurisée où se fabriquent les passeports paraisse assez attractif pour le public des amoureux du livre.

D’autre part, le personnel pourra-t-il suivre ? Cette affaire de délocalisation rappelle trop un phénomène général de remplacement des hommes observé dans l’histoire récente des grandes institutions culturelles, dont les administrateurs sont trop heureux de voir les plus vieux agents prendre une retraite anticipée, plutôt que de participer à la destruction annoncée de leur outil de travail. Qu’il y ait là une volonté de rajeunissement du personnel par le recrutement d’agents plus malléables, plus « ouverts » aux idées dites nouvelles, cela paraît logique voire jusqu’à un certain point légitime dans la conjoncture de crise économique de l’Europe.

Mais qu’en est-il alors de la transmission des savoirs ? Croit-on qu’il est possible de faire l’économie de plusieurs années d’apprentissage auprès des anciens pour maîtriser la gravure de poinçons, la composition des langues orientales, l’impression en typographie en taille-douce en lithographie en phototypie ? Le risque est que les richesses de l’atelier soient remises à la garde d’employés zélés ou de conservateurs historiens, parfaitement compétents dans leur discipline, mais incapables d’expliquer ou de faire vivre les techniques traditionnelles représentées dans un futur musée.

Cette décision prise à la hâte de déménagement dans des conditions pareilles nous semble grave et même incongrue alors que l’État dispose de nombreux bâtiments inoccupés. C’est pourquoi prenant le relais du site Garamonpatrimoine qui recueillit pour le même objet plus de 20 000 signatures avant 2008, nous demandons que l’on recherche plus sérieusement un lieu d’accueil dans Paris ou la région parisienne pour une meilleure visibilité de l’Atelier du Livre conformément à l’importance nationale de ce patrimoine et que des mesures d’urgence soient prises pour que l’intégralité des savoir-faire puisse être transmise à de nouveaux agents.


 Aujourd'hui... A Flers en Escrébieux, il y a ce projet: une banale architecture de supermarché a été choisie pour abriter dans une zone industrielle sans âme le trésor typographique français. On a l'époque qu'on mérite!

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http://www.aod.archi/realisation/amenagement-bureaux-flers-escrebieux/

Le site Internet du "Groupe Imprimerie Nationale" (sic!) est aussi séduisant qu'un ancien numéro du magazine "l'Usine Nouvelle": pas un mot ou aucun visuel sur le site actuel pour présenter "l'atelier du livre d'art"!

http://www.imprimerienationale.fr/fr/l-atelier-du-livre-d-art/l-atelier/decouvrir-nos-metiers.html

La privatisation de l'Imprimerie Nationale, institution parisienne pourtant majeure de l'Etat central, sacrifiée sur l'autel de la révolution numérique, démontre que le parisianisme d'état n'a que mépris pour son patrimoine: la protection et la valorisation de ce patrimoine dans une abbaye normande ni trop près, ni trop loin de Paris au milieu des livres et dans une noble architecture de pierre aurait eu tout son intérêt, notamment pour faire découvrir ce trésor au grand public.

Quel gâchis!

Avec la réunification, il est impératif que les décideurs et élus normands soient vraiment plus conscients de toutes les opportunités à saisir pour faire rayonner la Normandie surtout quand ce rayonnement normand est la seule possibilité réelle de valoriser un patrimoine national méprisé par le parisianisme!