Un proverbe africain qui s'appliquera parfaitement à nos réalités normandes, surtout lorsqu'elles sont vues par un grand quotidien ligéro-breton nous revient en mémoire:

"on ne change pas de place les taches d'un vieux léopard"...

Ouest-France est un quotidien breton en Normandie et le restera tout autant que Fécamp souhaite rester un port de mer. Spinoza, grand philosophe, nous assure de cette évidence: chacun a le désir plus ou moins conscient de demeurer dans son être, d'aggrandir confortablement sa place au soleil et de ne voir midi qu'à sa porte. Généralement, cette pente naturelle de l'être humain se fait au détriment de son semblable: d'où les rivalités, les conflits et les guerres.

Comme il n'existe pas de quotidien régional normand diffusé en Bretagne pour proposer au public breton des publireportages normands mais qu'à l'inverse, un grand quotidien régional breton diffusé en Normandie se permet régulièrement de diffuser, de façon toujours insidieuse, des publireportages (forcément positifs) vantant le dynamisme breton sur des terres normandes passives et déclinantes, nous estimons avoir le droit de le dénoncer une fois de plus! Histoire de dire que nous ne sommes pas dupes de la manoeuvre...

On rappelera, enfin et surtout, à nos lecteurs qu'il existe, de plus en plus, des médias régionaux normands plus objectifs avec les réalités normandes, ou ayant, tout simplement, plus d'intérêt pour la Normandie:

Ouest-France va devoir se normandiser ou décliner définitivement.

Lire ci-après cet article: après nous avoir fait le coup d'un Normand dans l'espace dégustant le célèbre pâté du mataf breton "produit phare" comme il se doit, Ouest-France nous impose de prendre connaissance des exploits d'un célèbre fabricant breton de mailles marines volant au secours de cinéphiles normands désireux de sauver un magnifique témoignage du patrimoine cinématographique français:

publireportage breton


 

Commentaire de Florestan:

Merci Ouest France, merci aux superhéros bretons qui aident les initiatives normandes!

Sans Superhénaff, Thomas Pesquet n'aurait jamais pu s'envoyer dans l'Espace!

Sans Superarmor Lux nos cinéphiles normands n'auraient jamais pu sauver leur belle marinière... Par contre, on constatera que le breton Superarmor Lux a laissé tomber Arnaud Montebourg à la primaire socialiste: la Bourgogne c'est trop loin de la Bretagne et en plus il y fait plus froid qu'à Brest: la maille bretonne ne serait-elle donc pas assez chaude pour le redressement productif national?