Il est important, fondamental, essentiel, que le pilotage et la fabrication du DERNIER QUOTIDIEN REGIONAL NORMAND puisse rester en Normandie !

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A la veille du choix du tribunal de Commerce de Rouen qui va devoir trancher entre trois propositions pour l'avenir de la société qui édite les titres du groupe Paris-Normandie, à savoir:

1) la reprise par le groupe belge Rossel moyennant le transfert de la fabrication du journal normand à Lille et un plan social important

2) la solution de continuité proposée par le propriétaire actuel, le journaliste Xavier Ellie, directeur de la rédaction avec réinvestissement et un plan social plus limité

3) la proposition de création d'une SCOP pour la reprise du groupe de presse qui a le soutien de salariés à l'exception de la majorité des journalistes de la rédaction qui ont anticipé, certainement, le choix du tribunal de commerce pour l'option Rossel...

Bref! Il n'y a pas que dans la vie politique où le vote utile peut faire des ravages...

La situation est donc complexe et angoissante: c'est la raison pour laquelle une partie des salariés de Paris-Normandie était dans la rue à Rouen, vendredi 10 mars 2017.

Ils ont tout notre soutien et notre sympathie !


 

Voir l'article proposé par le site Normandie Actu (groupe Ouest-France):

http://www.normandie-actu.fr/videojournalistes-paris-normandie-greve-descendent-rue-rouen_259237/

Rouen Vidéo. Les journalistes de Paris-Normandie, en grève, descendent dans la rue

En attendant la décision de justice qui désignera le repreneur de Paris-Normandie, les journalistes du quotidien régional sont descendus dans la rue à Rouen, vendredi 10 mars 2017.

Mise à jour : 10/03/2017 à 17:54 par Gwendoline Kervella

En grève, les journalistes de Paris-Normandie sont descendus dans la rue pour expliquer aux passants la situation de leur journal. (©GK/Normandie-actu)

En grève, les journalistes de Paris-Normandie sont descendus dans la rue pour expliquer aux passants la situation de leur journal. (©GK/Normandie-actu)

Casseroles, gamelles, tracts et journaux en mains, les journalistes de Paris-Normandie, en grève, sont descendus dans la rue à Rouen, vendredi 10 mars 2017, pour alerter leurs lecteurs sur la situation du quotidien régional, dont l’avenir est suspendu à la décision de justice qui désignera son repreneur.

> LIRE AUSSI : Paris-Normandie en quête de repreneur : des journalistes en grève pour la première fois depuis 1994

Distribution de journaux

Vendredi après-midi, les journalistes de Paris-Normandie sont descendus dans la rue, devant leur rédaction à Rouen, pour sensibiliser le grand public à la situation de leur journal. L’occasion aussi de redire leur soutien à la proposition du propriétaire de Voix du Nord, qui aurait musclé son offre.

Vidéo. Les journalistes de Paris Normandie descendent dans la rue

Plus de 60 % des journalistes de Paris-Normandie auraient effectivement débrayé vendredi 10 mars 2017, en attendant la décision du tribunal de commerce de Rouen, qui décidera de l’avenir du quotidien régional.

Soutenir l’offre de Rossel

La majorité des effectifs de la rédaction s’est prononcée pour soutenir l’offre du groupe Rossel, contre celle de l’actuel PDG du groupe. Le tribunal devrait se prononcer mercredi 15 mars 2017.