Ras-le-bol du mépris jacobin, arbitraire et discrétionnaire de l'Education Nationale à l'égard de la Normandie et de ses deux académies, celle de Caen et de Rouen !!!

Après l'affaire de la suppression des fameuses classes européennes "bi-langues" qui avait affecté tout particulièrement les académies normandes où les recteurs avaient tout particulièrement, non sans un certain zèle, appliqué la dernière réforme contestée et contestable du collège voulue par la Ministre Najat Valaud-Belkacem, voici que nous apprenons, non sans une certaine sidération, que le pacte républicain essentiel qui pourrait encore justifier la présence et l'action d'un état central en France vient d'être brutalement rompu... en Normandie:

Pour quelle mystérieuse raison d'intérêt général, les lycéens de l'académie de Rouen auraient à passer près de 10 jours plus tôt que tous les autres, à commencer par leurs camarades de l'académie de Caen, les épreuves orales anticipées du bac de français?

Voici l'affaire rapportée par le quotidien de Paris-Normandie: nous ne pouvons que nous associer à la colère des parents d'élèves qui s'exprime ci-après en dénonçant, une fois de plus, le mépris souverain de l'Education Nationale pour toutes les réalités concrètes surtout lorsqu'elles témoignent des territoires et de leurs spécificités. En l'occurence, l'unité normande continue d'être méprisée alors que le recteur de l'académie de Caen est officiellement en charge de la "coordination académique régionale" (sic et re-sic !!!) depuis la réunification de la Normandie.

Bref! ces haut-fonctionnaires jacobins continuent de nous... mépriser !

Nicole MENAGER (sic...) rectrice de l'académie de Rouen ne ménage pas les Normands...

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Cette femme nous méprise et méprise tous les Normands !

Et on ne saurait penser autre chose, hélas,  à lire la fin de l'article qui suit qui vous laissera pantois !

http://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/academie-de-rouen--polemique-autour-du-bac-francais-DD9894360?utm_source=Utilisateurs+du+site+LA+NEWS&utm_campaign=f66158fd34-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_233027d23b-f66158fd34-137315997

Education. Les lycéens de l’Académie de Rouen passeront l’oral anticipé de français plus tôt que le reste du pays. Au grand dam de la FCPE, qui attend toujours des explications.

La période du baccalauréat approche à grand pas. Comme chaque année, le stress accompagne cette épreuve tant redoutée par les lycéens et leurs parents. Mais pour l’Académie de Rouen (départements de Seine-Maritime et de l’Eure), cet examen se distingue du reste de la France. En effet, les épreuves anticipées de l’oral du bac français sont prévues du jeudi 8 juin au mercredi 14 juin, soit environ 15 jours avant les autres académies. Celle de Caen (académie de Normandie), par exemple, les organise du 21 juin au 29 juin.

Conséquences de ces dates avancées : les lycéens ne disposent pas du même temps de préparation et de révision. Dorothée Avet, présidente de la Fédération des conseils des parents d’élèves de Seine-Maritime (FCPE 76), demande ainsi une explication « pour respecter l’équité de traitement sur le territoire ». Cela fait deux années consécutives que les Seinomarins et les Eurois font face à cette situation. L’an passé, cette spécificité académique avait déjà interpellé Dorothée Avet. Mais cette année, elle a décidé de réagir par un communiqué de presse.

« Réclamation auprès du tribunal »

A ce jour, aucune raison évidente ne semble expliquer ce calendrier anticipé. « Interrogée en Conseil académique de l’Éducation nationale, Mme le Recteur (Nicole Ménager, ndlr) n’a pas été en capacité de justifier ces dates », indique le communiqué de la FCPE 76. « Question restée sans réponse », confirme sa présidente, qui « trouve regrettable de devoir faire des communiqués de presse » pour obtenir des informations. De manière générale, cette dernière déplore un manque de communication entre sa fédération et les instances académiques régionales. « Madame le recteur ne répond à aucune demande d’audience de notre part. Depuis son élection (le 16 septembre 2015, ndlr), on ne l’a rencontrée qu’une seule fois. Est-ce du mépris pour les parents d’élèves ? Cela soulève des questions. »

Côté lycéens, la FCPE 76 n’a pas encore eu de retours directs de la part des premiers concernés. Mais selon Dorothée Avet, la situation affecte particulièrement les parents d’élèves. « Ils commencent à être extrêmement mécontents », assure-t-elle. La Fédération exige donc un changement de calendrier pour l’année prochaine. Pour cela, elle envisage un autre recours : « porter cette réclamation auprès du tribunal administratif de Rouen », précise son communiqué de presse. Et Dorothée Avet de confirmer : « je pense que ce sera la solution, si nous n’avons pas de réponses ».

Contactée hier, l’Académie tient à rappeler qu’il s’agit d’un choix discrétionnaire de la rectrice, sans donner de raisons précises à ce calendrier anticipé. Néanmoins, une réflexion sera menée pour la session 2018, assure le rectorat.


 Commentaire de Florestan:

C'est mon dreit et j'y ti !

Les Normands détestent le pouvoir arbitraire.

L'arbitraire discrétionnaire de Madame Ménager, ça suffit !