En naviguant sur une page Facebook, nous sommes tombés sur la curiosité à découvrir ci-après... Une vraie caricature!

Caricature qui montre qu'ils n'ont rien compris et que l'adversaire politique qu'ils pourchassent de leur vindicte militante aussi inutile que vaine peut dormir tranquille: Emmanuel Macron, puisqu'il s'agit de lui, n'a rien à craindre de ces hurluberlus qui entretiennent un certain folklore gauchiste comme d'autres pourraient danser en rond en coiffes et blaudes...

En revanche, ceux qui envisagent le fait régional pour en faire un objet politique sérieux, utile, efficace en tant que base de résistance alternative au pouvoir central parisien dominant sont certainement plus inquiétants pour celui qui incarne ce pouvoir, à savoir, Emmanuel Macron: on voit par exemple, la fébrilité du gouvernement sur la question corse tandis qu'Hervé Morin affirmant une opposition aussi centrale que girondine est certainement un opposant politique plus difficile à gérer pour Messieurs Macron et Philippe que Monsieur Mélenchon à gauche et Monsieur Wauquiez à droite.

Alors, à l'adresse des branquignols d'une certaine gauche radicale du côté de Rouen et du Havre (et Caen?) nous disons avec assurance:

6008129

L'union des localismes ne fait jamais la force.

Et la "convergence des luttes" devrait d'abord commencer par la convergence des professionnels de la convergence des luttes à l'échelle géo-politique pertinente: la Normandie en est une notamment pour avoir une vision large des réalités sociales et économiques inter-professionnelles puisque le localisme va souvent de pair avec le corporatisme, qui sont les deux faces d'une même réalité humaine égoïste, ignorante, méprisante, sotte... Des "qualités" humaines officiellement combattues par la pédagogie militante idéaliste dite de "gauche" soi-disant internationaliste mais qui, concrètement, a beaucoup de mal à penser les échelles géographiques intermédiaires indispensables pour structurer et renforcer ce combat politique de gauche du local à l'international.

Pour des raisons culturelles et idéologiques plus ou moins assumées, la gauche radicale française demeure engoncée dans le carcan de la centralisation parisienne jacobine qui, depuis Robespierre, préfère dominer et soumettre "83 petits chiens départementaux" plutôt que d'avoir à négocier réellement et sérieusement l'intérêt général de la Nation avec une "dizaine de gros dogues provinciaux"...

Puisqu'ils subissent, sans jamais le critiquer, le cadre géographique mental du pouvoir qu'ils prétendent combattre et abattre, nos petits camarades de la gauche radicale risquent de militer longtemps, très longtemps... Le temps que coiffes et blaudes sortent de la naphtaline pour retrouver une seconde jeunesse!


 

Voir la page facebook ci-après:

https://www.facebook.com/groups/156409984964825/permalink/232802570658899/?comment_tracking=%7B%22tn%22%3A%22O%22%7D

23435071_10215194379917484_1848382699805124492_n

Pendant que certains militent vainement, d'autres agissent concrètement:

https://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/solidarite--a-rouen-les-vestiaires-pour-sdf-ont-ete-installes-une-premiere-en-france-HH13367088?utm_source=Utilisateurs+du+site+LA+NEWS&utm_campaign=d3c52915f7-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_233027d23b-d3c52915f7-137315997

Solidarité : à Rouen, les vestiaires pour SDF ont été installés, une première en France

Solidarité. En projet depuis deux ans, des casiers à destination des SDF sont expérimentés à Rouen. Une première en France.

image_content_23920885_20180710194942

Les trois casiers ont été installés, pour un essai de six mois, à deux pas de l’hôtel de ville (photo Boris Maslard)

Pour une personne sans logement, difficile de vivre dehors et de retrouver un emploi. Difficile aussi de garder au sec ses affaires, conserver ses documents administratifs et ne pas se faire dérober les quelques effets personnels qui restent encore.

Alors l’association Action pour les sans-abri de Rouen (Asar) a eu une idée : créer des vestiaires « solidaires », inspirés d’une initiative portugaise.

À deux pas de l’hôtel de ville, trois de ces casiers ont été inaugurés lundi soir, en présence du maire. Design sobre et épuré, acier inoxydable, serrure solide, rangements bien pensés et vidéosurveillance des lieux : tout a été conçu pour que des sans-abri puissent ranger leurs affaires en sécurité.

« Il fallait un lieu le plus sécurisé possible, justifie Caroline Dutarte, adjointe au maire chargée des Solidarités, et nous avions cet emplacement disponible sur le parking de l’hôtel de ville. »

Le projet a été porté par un groupe d’étudiants de l’École supérieure des jeunes dirigeants du bâtiment (ESJDB). « On a été séduits par le caractère novateur du projet de l’association, raconte la déléguée des élèves de l’ESJDB, Linda Tamarelle. C’est une première en France. »

Un but : la réinsertion

Mais comment sélectionner, parmi la centaine de sans-abri de Rouen, les trois bénéficiaires de l’expérimentation ? « En maraude, on détecte les personnes qui pourraient être intéressées, explique Martine Michel, présidente d’Asar. On leur fera signer un contrat, comme un bail, de six mois renouvelables. Ils ne paieront pas de loyer mais ils devront s’engager dans des démarches de réinsertion. »

Pas d’autres casiers prévus dans l’immédiat. « Peut-être qu’au bout des six mois, si l’expérience réussit, des fonds pour d’autres vestiaires seront trouvés », évoque Martine Michel.

Car ces vestiaires ont un coût : 8 000 € le bloc de trois casiers.

Lancé il y a deux ans, le projet a été décalé dans le temps à plusieurs reprises. Il a finalement été mis en place grâce au soutien du Lions Club Normandie et à une subvention de la fondation Fédération française du bâtiment obtenue par les étudiants.

  Boris MASLARD