Nous en sommes convaincus: la carte régionale issue de la réforme de 2015 n'est pas définitive tant il y eut un mépris, une incompétence et une ignorance du fait régional, le cas normand étant le cas heureux exceptionnel confirmant la règle!

Les grands machins néo-régionaux type "Grand Est", "Avernorhodalpie", "Nouvelle Aquitaine", "Occitanie" ne pourront pas subsister en l'état:

Soit il y aura démembrement à l'échelle régionale: l'Alsace redeviendra, à terme, une région à part entière avec le processus qui s'enclenche maintenant et les tartuffes lénifiants du gouvernement macroniste faisant "en même temps" la promotion de la création de la "communauté européenne d'Alsace" tout en conservant la région "Grand Est" en l'état, sont des bonimenteurs.

Soit il y aura démembrement à l'échelle infra-régionale avec la résurgence de la véritable géo-histoire française au niveau départemental: car il existe des projets de fusion de départements dans le but de recréer une géographie cohérente dans des régions trop grandes: après la fusion alsacienne, il y aura la fusion savoyarde ou la reconstitution du Dauphiné cette dernière posant le même problème que le cas breton car il faudrait permettre le droit d'option d'un département de quitter une région pour une autre... Dans les régions Centre-Val-de-Loire (sic!) et Pays-de-la-Loire (re-sic!), faute d'avoir une région "Val-de-Loire" cohérente, des projets de fusion départementale pour recréer le Berry (Indre et Cher) ou le Maine (Sarthe et Mayenne) sont à l'étude... Du côté de la "Nouvelle" Aquitaine, les trois départements de l'ancienne région du Limousin envisagent, eux aussi, de fusionner tandis que le Quercy (Tarn et Tarn-et-Garonne) pourrait réapparaître sur le flanc Ouest d'une Occitanie aussi vaste que vague...

régions20152022

Faute de ne toujours pas prendre au sérieux le fait régional, à commencer par respecter les grandes permanences de la géo-histoire de France, on perd beaucooup de temps, on crée des frustrations et des polémiques inutiles voire des questions régionales qui pourraient s'envenimer si les promoteurs de l'idée régionale en France perdaient patience et leur sang-froid en se laissant aller, pour les plus régionalistes d'entre eux, à confondre régionalisme et nationalisme séparatiste pour le plus grand plaisir d'un pouvoir central jacobino-parisien prêt à sauter sur la moindre occasion pour discréditer l'idée régionale.

En tant que régionaliste normand, "violemment modéré" au service d'une vision girondine de l'unité nationale française, nous avons conscience d'avancer sur un chemin de crête pour la bonne et simple raison qu'il n'y a pas d'autres solutions pour une démocratisation authentique d'une république française toujours antée sur un état central autoritaire par essence.

A l'Est, il y a du nouveau...


 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/le-parlement-redonne-une-identite-institutionnelle-a-l-alsace-20190725

Le Parlement redonne une identité institutionnelle à l'Alsace

Pas un statut particulier comme en Corse mais une identité retrouvée au sein de la région Grand Est: le Parlement a définitivement adopté ce jeudi un projet de loi de compromis sur les compétences de la nouvelle «Collectivité européenne d'Alsace» (CEA). Le texte, adopté à main levée par l'Assemblée, résulte d'un accord trouvé entre sénateurs et députés le 11 juillet en commission mixte paritaire.

» LIRE AUSSI - L'Alsace dans l'antichambre de la réunification

Il entend répondre au désir affiché par de nombreux habitants d'une forme de reconnaissance de l'Alsace, qui avait perdu son identité en 2015 au sein de la région Grand Est. Il accorde pour cela à la future CEA, fusion des départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, des prérogatives spécifiques. «Ce projet de loi illustre l'ambition du gouvernement d'accompagner chaque collectivité dans la reconnaissance de ses spécificités et la valorisation de ses atouts», a expliqué Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales.

«Il s'agit de faire partout où cela s'avère nécessaire du sur-mesure, du cousu main» et «cela est possible sans big bang institutionnel, dans le respect du cadre républicain et de l'unité de la nation», a-t-elle souligné. Le texte offre à la nouvelle collectivité la possibilité d'organiser un schéma alsacien de coopération transfrontalière avec l'Allemagne et la Suisse. La CEA bénéficiera de compétences en matière de bilinguisme pour recruter des intervenants afin d'enseigner l'Allemand au-delà des heures supplémentaires et en complémentarité avec les programmes nationaux. Le gouvernement s'est engagé à installer un centre d'excellence en matière de plurilinguisme qui rayonnera sur Alsace et Grand Est.

La CEA coordonnera la politique touristique sur son territoire et se verra transférer des routes nationales et autoroutes non concédées sur lesquelles elle pourra, si elle le souhaite, lever des ressources spécifiques pour contribuer à maîtriser le trafic routier des marchandises. Le territoire alsacien est soumis à un transit important de poids lourds dont les conséquences sur la Sécurité routière et l'Environnement ont été dénoncées par les élus locaux qui souhaitent mettre en place des outils de régulation.

«Cette loi est avant tout un symbole. Elle redonne à l'Alsace une incarnation institutionnelle», a estimé le député LR Raphaël Schellenberger (Haut-Rhin), pour qui le texte n'a cependant «rien d'innovant» dans le transfert de compétences. Dans des communiqués, d'autres députés et sénateurs alsaciens LR, Frédéric Reiss (Bas-Rhin) et Catherine Troendlé (Haut-Rhin) ont évoqué «un premier pas» et le socialiste Jacques Bigot (Bas-Rhin) a estimé que «l'avenir de l'Alsace ne sera pas déterminé par cette loi».

A gauche, Alain Bruneel (PCF), hostile au principe de «différenciation», a estimé que ce droit amplifiait «les dissonances territoriales» et que «l'égalité des citoyens devant la loi n'était plus acquise». Le socialiste Dominique Potier a dénoncé «une politique de gribouille» et l'Insoumis Ugo Bernalicis, favorable «à la décentralisation mais contre la différenciation», a expliqué qu'adapter des lois nationales «au plus près des territoires» n'était pas la même chose que d'instaurer «des lois particulières» pour ces territoires.


 Commentaire de Florestan:

Il semble évident qu'il faudra sérieusement envisager de réparer les sottises de 2015 en démantelant après 2022, d'une manière ou d'une autre, cette pseudo région "Grand Est" qui fait l'unanimité contre elle quand elle ne suscite pas l'indifférence. La voiture surmontée d'un grand cube bleu marine siglé "Grand Est" a été copieusement sifflée lors du passage de la caravane publicitaire du tour de France de passage en Alsace: on se demande bien pourquoi!

Cet autre article plus précis à lire ci-après montre, une fois encore, que la tactique du "et en même temps" macroniste cherchant avec cynisme à toujours ménager la chèvre et le chou n'est pas une stratégie de long terme:

Les Lorrains ont raison de dire qu'on ne pourra longtemps garder un département-région "Alsace" au sein d'un machin néo-régional "Grand-Est".

Il est probable que les élus alsaciens ayant enfin réussi leur fusion départementale en ayant bien médité l'amère leçon de la réforme territoriale de 2015, ne manqueront pas de demander le divorce d'avec la région "Grand Est" après 2022.

https://actu.fr/grand-est/strasbourg_67482/grand-est-une-nouvelle-region-alsace-va-naitre-2021-voici-ce-va-changer-vous_19296009.html

Grand Est : une « nouvelle » région Alsace va naître en 2021, voici ce qui va changer pour vous

Le gouvernement et les élus locaux ont passé un accord ce lundi 29 octobre pour acter la fusion des départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. L'Alsace renaît au sein du Grand Est.

Les défenseurs de l’Alsace viennent de marquer un point. Ceux de la Région Grand Est font grise mine. Le gouvernement d’Édouard Philippe a validé, avec les élus locaux, la création d’une nouvelle collectivité alsacienne dont la création doit voir le jour d’ici 2021.

En fusionnant les deux départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, l’Alsace va revivre en tant que « Collectivité Européenne d’Alsace », a annoncé Matignon ce lundi 29 octobre 2018.

Cette annonce, historique, a été l’objet de nombreuses tractations entre les élus alsaciens de tout bord et le gouvernement. Emmanuel Macron a lui-même annoncé les contours de cette nouvelle organisation aux élus réunis à Paris ce lundi. Le chef de l’État est d’ailleurs attendu à Strasbourg ce dimanche 4 novembre. 

Plusieurs ministres ont participé aux concertations, notamment les ministres Jacqueline Gourault (Collectivités territoriales), Jean-Michel Blanquer (Éducation nationale) et Élisabeth Borne (Transports).

Cette nouvelle collectivité, unique en France, ne sortira pas de l’actuelle région Grand Est. Le président de la République a refusé aux détracteurs de la carte de régions créée en 2015 de défaire la réforme de François Hollande. L’Alsace, malgré son refus, avait fusionné avec la Champagne-Ardenne et la Lorraine.

De nouvelles compétences transférées par l’État et la Région

Le Premier ministre a fait plusieurs annonces, notamment en confirmant le transfert de compétences de l’État et de la Région vers cette future Alsace unie :

  • La gestion des routes nationales (dont l’autoroute A35)
  • La compétence du tourisme
  • Le retour des plaques d’immatriculation Alsace
  • La création d’un Centre linguistique : le pôle régional sera à Strasbourg
  • Renforcement du bilinguisme
  • Renforcement des activités économiques du territoire (compétence économique)

Ces compétences seront « particulières » et « complémentaires » aux autres collectivités partenaires, a dit Édouard Philippe lors d’une conférence de presse à Matignon ce lundi. 

C’est du cousu main pour l’Alsace. Il sera possible pour l’Alsace, avec la loi et la révision constitutionnelle, d’aller encore plus loin. Nous avons souhaité faire des pas significatifs (…).

Il a annoncé le « renforcement du bilinguisme » et du « caractère transfrontalier » de l’Alsace avec ses voisines, l’Allemagne et la Suisse.

« Pérenniser la région Grand Est »

Interrogé sur une possible mise à mal de l’actuelle Région Grand Est, Édouard Philippe a assuré qu’il s’agit de la « pérenniser ». Il appelle le président des collectivités à travailler ensemble. 

Le siège de la future collectivité n’a pas encore été choisi, selon M. Philippe, entre Strasbourg, Colmar ou encore Mulhouse.

Les élus lorrains craignent une disparition du Grand Est

Ces annonces du gouvernement risque de provoquer la colère de nombreux élus de Lorraine. Face aux revendications de l’Alsace, beaucoup craignent la disparition du Grand Est.

Les maires de Nancy et Metz, ainsi que les présidents de ces métropoles, avaient assuré en septembre qu’un « éventuel transfert de compétences de l’État et de la Région à un département d’Alsace serait de nature à remettre en cause la légitimité même de la collectivité régionale ».

Le président (UDI) de la Moselle, Patrick Weiten, quant à lui avait aussi prévenu : « Ce que l’Alsace demandera, la Moselle l’exigera aussi », notamment sur des compétences spécifiques.


 https://actu.fr/politique/face-revendications-lalsace-elus-lorraine-craignent-fin-grand-est_18526221.html

Face aux revendications de l’Alsace, des élus de Lorraine craignent la fin du Grand Est

La volonté de fusion des deux départements d'Alsace - en gagnant des compétences supplémentaires - inquiète les élus de Lorraine qui se rassemblent pour "sauver" le Grand Est.

La « nouvelle région » Grand Est, née en 2015 de la fusion de l’Alsace, de la Lorraine et de la Champagne-Ardenne, va-t-elle disparaître ? C’est une crainte des élus de Lorraine qui s’inquiètent de la demande alsacienne concernant la fusion de ses deux départements. 

Nous comprenons le « désir d’Alsace et la volonté de fusion des départements alsaciens qui en découle » assurent plusieurs élus dont André Rossinot, président (UDI) du Grand Nancy, Laurent Hénart, maire (UDI) de Nancy, Dominique Gros, maire (PS) de Metz, ou encore Jean-Luc Bohl, président (UDI) de Metz Métropole. 

Son également signataires les maires de Thionville, Pierre Cuny (DVD) et d’Épinal, Michel Heinrich (LR).

Pour eux, « un éventuel transfert de compétences de l’État et de la Région à un département d’Alsace serait de nature à remettre en cause la légitimité même de la collectivité régionale », s’inquiètent les élus dans une tribune transmise à la presse ce week-end.

Ils défendent la région Grand Est

Après de nombreux débats survenus avant la fusion des trois ex-régions, les grands élus lorrains sont désormais unanimes pour défendre l’intérêt de conserver l’organisation du Grand Est.

Elle est devenue en quelques mois une entité cohérente (sic!) , réorganisée en pôles majeurs, assurant une présence équilibrée des services de l’Etat et de la Région.

Dans leur « manifeste pour un édifice régional équilibré », les élus assurent que « la Lorraine dispose d’atouts importants au sein de la région Grand Est ».

Malgré la volonté de l’Alsace de sortir de cette nouvelle méga-région, ils expliquent « qu’elle et son identité forte, son ouverture internationale et rhénane, son vignoble, son dynamisme économique et industriel, son attractivité, porte au sein du Grand Est une fierté partagée (sic!)».

À LIRE AUSSI : Fusion de la Moselle et de la Meurthe-et-Moselle : pourquoi ça ne se fera pas

Vers la fusion des départements alsaciens

La réaction des élus lorrains intervient après la publication du rapport du préfet Marx qui envisage sérieusement une fusion du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. Le chef du gouvernement Édouard Philippe doit d’ailleurs prendre une décision au mois d’octobre sur ce dossier sensible. 

Une fusion qui ferait gagner des compétences à l’Alsace au sein du Grand Est ? Le gouvernement n’a pas tranché. Pour André Rossinot, qui dirige la métropole de Nancy, les Alsaciens « veulent le beurre et l’argent du beurre avec cette fusion ». 

« Ils n’ont pas le droit ou la légitimité de modifier les modalités de travail de l’actuelle région Grand Est », a expliqué l’élu lundi 10 septembre 2018 lors d’un point presse avec des journalistes. 

Le document du préfet « envisage une option de rapprochement entre les deux départements dans un département unique, lequel se verrait confier par l’État, dans le cadre du pouvoir de différenciation prévu par la réforme constitutionnelle, des compétences nouvelles », avait écrit Édouard Philippe. 

Une particularité alsacienne qui n’est pas prête de plaire aux lorrains qui sont toujours à couteaux tirés dans un contexte de débat territorial qui n’en finit pas.


 Commentaire de Florestan:

Ces élus lorrains sont à ce point lamentables qu'ils croient pouvoir partager avec les Alsaciens une fierté régionale qu'ils n'ont pas! Les Alsaciens ont raison d'être fiers de ce qu'ils sont puisqu'ils obtiennent des résultats dans le cadre d'un rapport de force avec l'Etat central jacobino-parisien. Le départ, à terme, des Alsaciens de la pseudo-région "Grand Est" va obliger les élus lorrains et champenois à faire un travail intellectuel qu'ils n'ont jamais réellement fait jusqu'à présent: réfléchir enfin sérieusement à l'idée régionale.

Ces élus ne sont vraiment pas à la hauteur de l'héritage prestigieux européen de la Lorraine!

Fort heureusement, d'autres élus et des citoyens de Lorraine se mobilisent et pétitionnent pour le retour de la région Lorraine sous la forme d'une collectivité unique:

https://epinalinfos.fr/2017/10/petition-retour-de-region-lorraine/

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Le groupe BLE Lorraine (Blogueurs Lorrains Engagés) et le collectif La Lorraine ne doit pas disparaître, ont lancé jeudi 18 octobre 2017, une pétition intitulée « Rendez-vous la Lorraine ».

La pétition s’adresse à l’ensemble des sénateurs et députés lorrains, ainsi qu’aux quatre présidents des Conseil départementaux lorrains. Elle fait suite au dépôt de proposition de loi des sénateurs Jean-Louis Masson et Christine Herzog visant à organiser un référendum pour revenir à la Région Lorraine et créer un Conseil Unique de Lorraine par la fusion des quatre départements lorrains.

En l’espace de 24 heures, cette pétition a déjà recueilli près de 300 signatures. Parmi les signataires, on retrouve notamment les sénateurs Masson et Herzog, qui soutiennent officiellement et publiquement cette initiative, ainsi que d’autres personnalités politiques de Lorraine, à l’image du Président du Parti Lorrain, Thomas Riboulet, mais aussi des représentants de la société civile et des citoyens.

« Le Grand Est a été imposé à la Lorraine sans concertation ni consultation de ses élus et encore moins de ses habitants. D’une superficie de 23 547 km2, la Lorraine fait les trois quarts de la Belgique et est plus grande que plusieurs Länder allemands comme la Sarre, Brême, Hambourg ou encore la Rhénanie-Palatinat. La différence avec nos voisins fédérés (dans une république fédérale et non un système centralisé) ne réside donc pas dans la taille critique des territoires, mais bien dans l’attribution des compétences et du budget. Le Grand Est a ainsi un budget annuel comparable à celui de la seule Ville de Bâle (2-3 milliards d’euros) qui est très éloigné de celui d’un Land comme la Bavière qui culmine à plus de 60 milliards d’euros par an.  

Au-delà de l’aspect culturel et historique, la Lorraine apparaît comme le bon échelon administratif et territorial, celui proche des citoyens. En fusionnant ses quatre départements, dont les compétences ont été réduites principalement au champs d’action social, de véritables économies seraient réalisées. Un exemple parmi d’autres : il n’y aurait en effet plus qu’un seul Conseil Territorial et non plus quatre, soit quatre fois moins d’élus mais des élus représentatifs de chaque composante des territoires lorrains. Plus proche des habitants et plus économique, donc plus efficient, le retour d’une Région Lorraine est par conséquent souhaitable par la création d’un Conseil Unique comme le soutiennent les sénateurs Masson et Herzog. Cette pétition doit apporter du poids à toute initiative en ce sens.» expliquent les blogueurs du groupe BLE Lorraine.

Retrouvez la pétition ici : https://www.change.org/p/s%C3%A9nateurs-et-d%C3%A9put%C3%A9s-lorrains-rendez-nous-la-lorraine


Commentaire de Florestan:

La solution la plus pertinente serait d'en revenir aux régions d'avant 2015 ( régions de Champagne-Ardennes, de Lorraine et collectivité unique d'Alsace) et de faire du "Grand Est" non pas une région institutionnelle mais un espace de coopération interrégionale...

Rappel de l'évidence:

C'est en Normandie que l'on trouve, "en même temps" le plus fort pourcentage de satisfaction et le taux de mécontentement le plus faible après une fusion régionale... Et parmis les régions qui n'ont pas été fusionnées, c'est en... Bretagne que l'on trouvera la plus grande insatisfaction quant à l'actuelle géographie régionale.

(sondage BVA réalisé en 2017)

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