Pour la première fois depuis ce terrible mois de septembre 1944 qui vit la "Libération" de la ville et port du Havre dans la tragédie que l'on sait, un colloque scientifique osera affronter les questions, toutes les questions qui se posent encore, vives, autour des bombardements aériens des forces alliées, notamment anglaises sur la ville du Havre: compte tenu des enjeux militaires véritables encore présents au Havre après la Libération de la Normandie et de la ville de Paris et des moyens utilisés dans une logique du moindre coût humain, du seul point de vue de l'état-major britannique (les responsables, au final, sont Montgomery et Travers Harris, de grands généraux anglais portant leurs vieux noms d'origine normande...) certains historiens, notamment britanniques, n'hésitent plus à parler de... crime de guerre.

Ils ont raison.

On lira ci-dessous, avec intérêt, le petit dossier consacré à ce douloureux sujet dans l'édition caennaise de Ouest-France (5 septembre 2019):

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