• Les petits poucets normands de la Coupe de France de football vont faire vibrer les stades ce week-end: Diochon à Rouen et d'Ornano à Caen avec un très attendu US-Granville vs Olympique de Marseille... On espère du pavois normand dans les tribunes!

(Ouest-France 16/01/20)

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  • Décidément, le Brexit pèche en mettant les relations historiques et culturelles entre la Normandie et les îles anglo-normandes à rude épreuve sur le dossier de la pêche: l'article à lire ci-dessous qui donne le point de vue légitime de Dimitri Rogoff, le patron de la pêche normande ne nous dit rien des positions défendues par les pêcheurs de Guernesey et, semble-t-il, leur refus d'entrer dans les accords de pêche de la "baie de Granville" auxquels adhèrent les pêcheurs de Jersey... Il va falloir un portage politique fort de la région Normandie pour sortir de cette situation qui risque d'être défavorable pour tous les pêcheurs normands qu'ils soient des îles ou du continent!

(Ouest-France 16/01/20)

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  • Sur ce dossier comme sur d'autres, la députée européenne Stéphanie Yon-Courtin assume son rôle de lobbyiste des intérêts normands à Bruxelles...

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  • Notre ami François Saint-James a retrouvé le trésor de l'abbaye du Mont-Saint-Michel!

https://actu.fr/normandie/avranches_50025/le-tresor-mont-saint-michel-existe-bien_30761291.html

Le trésor du Mont-Saint-Michel existe bien

François Saint-James, guide conférencier, a livré ses secrets sur le trésor du Mont-Saint-Michel. Il a dévoilé les deux cachettes de ce patrimoine remarquable.

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Qu’est devenu le trésor de l’Abbaye du Mont-Saint-Michel ? Cette question a taraudé l’esprit de François Saint-James, pendant des années. L’historien a passé de longues heures, dans son bureau de l’Abbaye, à en étudier les archives.

À force de patience, le conférencier a reconstitué l’histoire du Trésor. Oui, ce patrimoine religieux existe toujours, du moins en partie. François, en bon acteur, a frappé les esprits, en présentant, aux spectateurs, des reliques présentées dans une boîte en bois. Les os appartiendraient à deux martyrs chrétiens : Guilbert et Valentin. Le spécialiste du Mont-Saint-Michel a récupéré, par hasard. C’était chez un particulier qui ignorait leur valeur historique. Ils sont actuellement conservés au presbytère. Notre Tintin local, a levé le mystère. François a révélé, où est caché le Trésor, comprenant, des reliques de saints et peut être des statues, voire des crucifix, ou des pièces de monnaie.

« Une partie est conservée sous l’autel de la basilique Saint-Gervais d’Avranches. Une autre, sous une dalle, dans le sol de la Chapelle-Saint-Aubert du Mont Saint Michel ». Incroyable ! Cette humble chapelle, accessible seulement, à marée basse, longtemps négligée, contiendrait un trésor…

Lire aussi : Centre des monuments nationaux : le Mont Saint-Michel est le plus visité de province en 2019 !

Des centaines de kilos

Quel est le contenu de ces deux trésors ? Difficile à dire. « Le dernier recensement date de la Révolution Française. Et contrairement à ce que l’on croît, les pertes les plus importantes ne sont pas liées à la Révolution, mais à la Guerre de Cent Ans ». Le Mont-Saint-Michel est assiégé par les Anglais.

Ils ont confisqué tous les revenus de l’Abbaye, fournis par ses immenses domaines.

Les moines sont obligés d’emprunter de l’argent gagé, par l’or du Trésor. Il faut payer la garnison, financer l’édification des remparts. Ce n’est pas suffisant. Un jour, les soldats se servent eux-mêmes dans la réserve. « Les Montois fabriquaient, aussi, à partir de leur or, des pièces de monnaies, pour contrecarrer. Les Anglais qui battaient, eux aussi, leur propre monnaie, utilisée dans la France occupée. Les sommes en jeu sont considérables. »

Des centaines de kilos d’or et d’argent ont été fondues. « Les reliquaires en or disparaissent. Les moines mauristes, du Mont, arrivés en 1622, refabriquent des reliquaires. Faute d’or, les moines se contentent d’encadrements en bois, recouverts de plaques d’argent. Les pèlerins admiraient ces reliquaires disposés sur des colonnes, placées derrière l’autel. »

Aujourd’hui, il reste peu de chose de cette exceptionnelle richesse patrimoniale, constituée, aux cours des siècles, par les moines, les pèlerins et les rois. Mais la plus belle des reliques, qui a échappé aux guerres et au pillage, reste le fameux crâne de Saint-Aubert. Mais est le vrai crâne de l’évêque ? « Oui, il est d’époque. C’est probablement le crâne d’Aubert » s’enthousiasme le conférencier qui n’a jamais douté.


 

  •  Où l'on reparle de la ligne THT Cotentin-Maine, cette balafre pour rien dans notre bocage...

https://actu.fr/pays-de-la-loire/fougerolles-du-plessis_53100/des-habitants-mayenne-gagnent-leur-proces-contre-rte_30758364.html

  • Hervé MORIN promet de s'engager personnellement dans le dossier difficile du reclassement des salariés de REMADE:

https://www.ouest-france.fr/normandie/211-licencies-chez-remade-herve-morin-s-impliquera-personnellement-6692728

Dans une lettre adressée à la secrétaire du CSE de Remade, à Poilley, le président de la Région Normandie, Hervé Morin, confirme que « la Région s’engagera pleinement dans l’accompagnement des salariés de Remade qui seront exposés au risque de perdre leur emploi. » Pour rappel,  211 licenciements sur 329 ont été autorisés par le tribunal de commerce de Rouen ce jeudi 16 janvier.

La Région, assure son président, « participera au comité de suivi et au titre de sa compétence sur le champ de la formation professionnelle, pourra intervenir […], notamment pour les salariés ayant opté pour le Contrat de sécurisation professionnelle. […]. Une attention particulière sera apportée par les services de la Région à toutes les situations liées à des projets de formation des salariés concernés dans cette phase de reclassement. […] ». Hervé Morin termine sa lettre ainsi : « Je m’impliquerai personnellement dans le suivi des situations. »


 

  • Pierre Antoine-Capton prend les rênes de Paris-Normandie: objectif? Réunifier enfin la Normandie de l'information quotidienne.

https://actu.fr/normandie/rouen_76540/pierre-antoine-capton-devient-nouveau-proprietaire-journal-paris-normandie_30369712.html

Le producteur de télé Pierre-Antoine Capton prend les rênes du journal Paris-Normandie

INFO 76ACTU. Le producteur de télévision Pierre-Antoine Capton prend le contrôle du journal Paris-Normandie. Jean-Louis Louvel s'apprête à céder ses parts, pour un euro symbolique.

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INFO 76ACTU. Le producteur de télévision Pierre-Antoine Capton a proposé de devenir le nouvel actionnaire majoritaire du journal Paris-Normandie (PN). Dans un montage financier complexe, Jean-Louis Louvel, actuel propriétaire du quotidien de Rouen (Seine-Maritime), restera actionnaire indirect à hauteur de 5 %. Une information confirmée par l’intéressé.

Les deux hommes se sont mis d’accord à la toute fin décembre 2019. Le projet sera définitivement présenté pour avis au Comité social et économique (CSE) du quotidien, mercredi 22 janvier.

Lire aussi : PORTRAIT. Sport, presse, politique… Les ambitions du « roi de la palette » J-L. Louvel à Rouen

Actionnaire à 50,01 % de Fininco medias

Les discussions avec Pierre-Antoine Capton ont débuté en octobre. Dans un mail adressé aux salariés de PN, Romuald Uzan, président du journal, indiquait que le 22 novembre, le président-fondateur de Troisième œil productions avait passé plusieurs heures au siège du journal. « Des échanges constructifs et basés sur des valeurs partagées : un esprit entrepreneurial très fort et un attachement profond à la Normandie », écrivait Romuald Uzan. Plusieurs échanges s’en sont suivis avant la signature de la version définitive le 31 décembre 2019.

Pierre-Antoine Capton, 44 ans, propose de reprendre la totalité des parts de Jean-Louis Louvel « pour un euro symbolique ». Ainsi, Troisième œil productions prendra le contrôle de Fininco medias, la filiale presse de la holding de Jean-Louis Louvel, à hauteur de 50,01 %. Les autres futurs associés seront Romuald Uzan, pour environ 30 % (au lieu de 40 % actuellement), et Fininco partners — une autre holding de Jean-Louis Louvel — pour un peu moins de 20 %.

Ainsi, Fininco medias détiendra le journal Paris-Normandie dans une large majorité, mais pas en totalité. En effet, l’actuel directeur général Valéry Jimonet devrait être actionnaire à hauteur de 20 %, et le rédacteur en chef du titre Thierry Rabiller restera à 5 %. Ce consortium détiendra bientôt la Société normande d’information et de communication (Snic), soit le journal Paris-Normandie. À travers Fininco partners, Jean-Louis Louvel restera ainsi actionnaire à hauteur de 5 %, ce qui lui permettra de continuer d’abonder au capital.

Depuis son arrivée aux manettes, Jean-Louis Louvel a déjà injecté un million d’euros en compte courant, et devrait encore mettre de sa poche 500 000 euros. « Je m’apprêtais à réinjecter de l’argent. Le nouvel associé en fera de même par la suite et de façon progressive. »

« Ce n’est pas un homme d’affaires »

Les deux hommes se sont rencontrés pour la première fois dans les locaux de Mediawan, boîte de production fondée par Capton avec Xavier Niel et Matthieu Pigasse. Celui qui va devenir le nouveau patron de PN est notamment le producteur des émissions C’est à vous, Les carnets de Julie ou encore Ça balance à Paris. On le dit proche du président de la République pour avoir coproduit le documentaire sur la campagne d’Emmanuel Macron, Les coulisses d’une victoire.

« Je ne voulais pas lâcher le journal pour le donner à quelqu’un qui l’emmènerait dans le mur », confie celui qui est aussi propriétaire du Rouen Normandie rugby. Avec Pierre-Antoine Capton, il y a « tout de suite eu un feeling » : « J’ai senti un entrepreneur, pas un homme d’affaires. » Outre Pierre-Antoine Capton, Jean-Louis Louvel a reçu une proposition de l’homme d’affaires « assez sulfureux » Pierre Reynaud, le 24 octobre. « J’aurais signé, j’aurais pris mes sous et cinq minutes après, Paris-Normandie repartait devant le tribunal. »

Jean-Louis Louvel a aussi eu des discussions avec la Voix du Nord, mais aucun accord n’a abouti. En revanche, des négociations plus serrées avaient débuté avec le groupe la Manche libre. Mais un élément fait capoter le projet : « La dette du journal fait peur », alors que Benoît Leclerc-de Sonis est en train de transmettre à sa famille le quotidien manchois.

Toujours sept millions d’euros de dette

Le Havrais d’origine pense que son nouvel ami originaire de Trouville-sur-Mer (Calvados) pourra « accélérer le développement du journal plus vite que prévu ». « Il reproduit à son âge, plus jeune que moi, le schéma que j’ai commencé à faire à l’approche de mes 50 ans. »

Cette entrée au capital fera du bien à l’entreprise de presse, toujours endettée à hauteur de sept millions d’euros.

Les deux hommes sont d’accord pour développer PN sur le numérique, dynamiser la web TV et étendre le titre géographiquement en tentant de conquérir la Basse-Normandie.

Malgré la situation « fragile » du titre normand, Jean-Louis Louvel assure qu’il n’y a aucune volonté de plan social : « Il n’y a pas de sureffectif dans le journal. Ce qui me préoccupe, ce sont les 200 emplois et la pérennité du journal. Je n’ai pas fait tout ça pour les lâcher. Si Pierre-Antoine Capton n’y croyait pas, il ne s’aventurerait pas là-dedans. » Mais Jean-Louis Louvel est obligé de reconnaître qu’il n’a « aucune garantie » : « Juridiquement, il peut faire ce qu’il veut. »

Charte, société des journalistes et pôle d’indépendance

Le chef d’entreprises normand n’avait plus le choix. Il devait céder Paris-Normandie. La pression lui était mise en interne, par la rédaction qui voyait toute la difficulté de couvrir une campagne électorale avec un patron candidat, et en externe, par ses alliés politiques. En effet, la République En Marche a demandé à Jean-Louis Louvel qu’il ne soit plus actionnaire majoritaire pour pouvoir lui apporter son soutien. « C’est à regret que je cède mes parts. Mais je suis persuadé que ça va marcher. »

Dans le but d’assurer à la rédaction de Paris-Normandie une indépendance totale, la direction du journal a accepté la création d’une société des journalistes initiée par le Syndicat national des journalistes (SNJ). De plus, dans les jours à venir, une charte des bonnes pratiques pour la couverture des élections municipales sera rendue publique, à l’image de ce qu’a diffusé le journal La Montagne. La direction du journal travaille également à la création d’un « pôle d’indépendance ». Sur ce dossier, Jean-Louis Louvel est conseillé par le sociologue des médias Jean-Marie Charon. Ce pôle d’indépendance devrait voir le jour d’ici le 20 janvier et être actif durant toute la campagne.

Lire aussi : Jean-Louis Louvel candidat à la mairie de Rouen : quelle « crédibilité » pour Paris-Normandie ?

Frédérick Cassegrain « a menti »

Le journal local a récemment connu un autre rebondissement : le départ de l’ancien directeur général, Frédérick Cassegrain. Ce dernier disait avoir été évincé en raison d’un désaccord avec l’engagement politique de son patron. Jean-Louis Louvel donne sa version :

C’est un départ négocié. Je l’ai laissé gérer son annonce, mais il n’a prévenu personne. Et quelques jours après, il s’exprime pour faire croire à un limogeage. Il n’a jamais été licencié. Il a menti. Il y avait des divergences stratégiques sur la conduite de l’entreprise.

Jean-Louis Louvel affirme, documents à l’appui, qu’« il y a eu une rupture conventionnelle signée le 13 septembre, avec des indemnités confortables ».

Paris-Normandie compte 200 employés répartis dans l’Eure et la Seine-Maritime. Jean-Louis Louvel avait racheté le journal en juillet 2017.


 

 

  • Suppression jacobine du bac pro gestion administration: le lycée Napoléon de l'Aigle est en grève! Confirmation du mépris bureaucratique pour le Pays d'Ouche et pour le reste de la Normandie rurale!

https://www.ouest-france.fr/normandie/laigle-61300/au-lycee-napoleon-de-l-aigle-la-mobilisation-continue-6693135

Dès la rentrée de janvier 2020, un collectif de professeurs faisait savoir, devant le lycée Napoléon sa colère de « voir disparaître l’unique formation tertiaire de la voie professionnelle ». Grand soleil jeudi 16 janvier à 13 h, au même endroit devant le lycée : la mobilisation s’est amplifiée autour du collectif de professeurs.

Une petite centaine d’élèves, parents, quelques élus ont soutenu la poursuite de cette action. Selon les directives du ministère de l’Éducation nationale, exit la Seconde Gestion Administration et le bac GA qui en découlait, à partir de la rentrée de septembre 2020.

« Nous avons alerté les différents décideurs ainsi que la sénatrice Nathalie Goulet, la députée Véronique Louwagie, après l’Inspection académique ; pour l’instant aucune réponse. »

Les conséquences sur les élèves et leurs familles sont importantes ; pour certains, suivre le cursus Gestion administration ailleurs, à Mortagne ou Alençon, implique l’internat pour les élèves et un coût financier. « Une fois de plus, martèlent certains, le territoire est touché ! Ça commence toujours par l’est du département et L’Aigle est aux premières loges ! »


 

  • Renaissance de la plus belle adresse gastronomique rouennaise: l'hôtel de Dieppe et son fameux canard sauce au sang "façon Felix Faure"...

https://actu.fr/normandie/rouen_76540/lhotel-dieppe-rouen-etablissement-emblematique-ville-rouvert-portes_30773306.html

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  • A Dieppe au château-musée, à l'occasion de la nouvelle édition de Normandie Impressionniste, l'occasion nous sera donnée de découvrir une artiste peintre méconnue: Eva Gonzalez...

(OF 16/01/20)

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  • Le "D-Dayland" pourrait être installé sur le site de la plage d'Utah Beach (Sainte-Marie-du-Mont): nous ne sommes pas contre une "cinéscénie" consacrée à l'histoire du Débarquement de 1944 mais nous craignons un spectacle présentant la version US officielle de notre histoire...

(OF 16/01/20)

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