Voilà, enfin, une coopération britanno-normande qui est aussi heureuse qu'utile parce que fondée sur des intérêts croisés bien compris: le Brexit peut être une belle opportunié pour les économies maritimes normandes et bretonnes en valorisant l'avantage géographique d'être la porte désormais privilégiée de l'Irlande vers le continent européen.

La compagnie de ferries "Britanny ferries" qui, comme son nom l'indique, est bretonne (Roscoff) a besoin des ports normands qui lui assurent l'essentiel de son chiffre d'affaires: en projet pour 2021 une ligne de ferroutage reliant Cherbourg à Bayonne. La région Normandie va moderniser la liaison ferroviaire qui relie le port de Cherbourg au reste du réseau. La future ligne de ferroutage passera par Tours et Bordeaux avant de rejoindre Bayonne: c'est l'occasion de péréniser aussi l'utilité de la ligne ferroviaire Caen-Tours.

L'axe Plantagenêt va-t-il enfin renaître?

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Lire dans les Echos (17/02/20):

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