Revue de presse normande au 14 mai 2020: la Normandie se déconfine avec prudence...

  • Plages déconfinées: on a vu au niveau national que les Bretons furent les premiers à être servis. Mais le préfet de région de Normandie a décidé ce 14 mai 2020 de réouvrir quelques plages normandes à la demande des maires concernés moyennant des conditions qui pourront paraître draconiennes sinon absurdes!

https://actu.fr/normandie/caen_14118/deconfinement-ouistreham-courseulles-toutes-communes-demandent-reouverture-plages_33558979.html

https://www.ouest-france.fr/normandie/saint-aubin-sur-mer-14750/reouverture-des-plages-sur-la-cote-de-nacre-le-prefet-va-etudier-le-dossier-de-chaque-maire-6835080

Réouverture des plages dans le Calvados. Le préfet pose sept conditions

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De Courseulles-sur-Mer à Ouistreham, l’ensemble des maires de la Côte de Nacre avait adressé, dès lundi 11 mai 2020, une demande au préfet pour rendre possible l’accès aux plages. Ce dernier souhaite que leurs dossiers permettent « d’apprécier les mesures sanitaires et de contrôle envisagées » sur sept points. Ils seront ensuite étudiés au cas par cas.

Le secrétaire général de la préfecture du Calvados a rencontré, ce jeudi matin 14 mai 2020, les maires des communes littorales de la Côte de Nacre, à l’école de voile de Langrune-sur-Mer, ayant conjointement fait savoir, dès lundi, qu’ils souhaitaient rendre leurs plages de nouveau accessibles.

Il a demandé à chaque édile de déposer un dossier, devant permettre « d’apprécier les mesures sanitaires et de contrôle envisagées » sur sept points détaillés par la préfecture :

- la mise en œuvre de mesures barrières et de distanciation sociale ;

- les modalités de restriction de l’activité commerciale à proximité du front de plage ;

- les modalités de gestion des flux du public sur la plage, le front de mer et en centre-ville ;

- les modalités de gestion de la circulation et du stationnement près de la plage et en centre-ville ;

- les modalités d’information des usagers de la plage et d’affichage ;

- la description de la nature des différentes activités pratiquée sur la plage et les conditions d’exercice ;

- les modalités de contrôles des limitations exposées.

La décision devrait intervenir « assez rapidement »

« Nous allons donc renvoyer nos dossiers et le préfet va les examiner un à un pour savoir si, selon les dispositions mises en place, nous pouvons rouvrir telle ou telle plage sur la Côte de Nacre », explique Jean-Pierre Ducoulombier, maire de Saint-Aubin-sur-Mer.

La décision de la préfecture devrait intervenir assez rapidement. Si une autorisation est délivrée au cas pas cas, celle-ci sera à nouveau évaluée le 3 juin. « Elle pourra être assouplie ou non en fonction de ce qui se passe », conclut le maire de Saint-Aubin-sur-Mer.

++ Lire aussi : CARTE. Déconfinement : découvrez les plages ouvertes ou en attente d’autorisation


  •  Ce premier déconfinement de plages normandes concerne aussi Granville:

https://www.ouest-france.fr/normandie/granville-50400/deconfinement-dans-la-manche-feu-vert-pour-les-plages-de-granville-terre-et-mer-6835075

  • Sur le littoral normand de la côte d'Albâtre:

https://www.francebleu.fr/infos/societe/deconfinement-quelles-communes-veulent-reouvrir-leur-plage-et-sous-quelles-conditions-1589375316

Après le confinement, certaines plages ont déjà rouvert en Bretagne. C'est également le cas plus au sud de la façade atlantique, comme en Vendée... et en Normandie, alors ? Pourquoi ça reste fermé chez nous ? Rouvrir or not rouvrir, la décision appartient à la préfecture de Seine-Maritime, qui est en ce moment même en train d'examiner de nombreux dossiers envoyés par les maires des communes du littoral. Combien d'élus ont-ils fait cette demande officielle ? Comment se passe l'envoi d'un tel dossier ?

Quelles stations balnéaires seino-marines ont-elles envoyé un dossier ?

Une quinzaine de communes du littoral de Seine-Maritime ont effectivement contacté le préfet pour lui demander une autorisation de réouverture de leur plage :

  • Le Havre : un dossier a été envoyé mardi 12 mai. D'autres maires de la communauté urbaine "Le Havre Seine Métropole" ont fait cette demande pour leur plage : Sainte-Adresse, Étretat, Saint-Jouin-Bruneval.
  • Veules-les-Roses : la demande a été faite ce mardi 12 mai.
  • Dieppe : un dossier est parti en préfecture mercredi 13 mai, avant midi.
  • Le Tréport : la demande a été faite dès lundi 11 mai, vers 15h.
  • Petit-Caux : le dossier est en cours de constitution pour un envoi prochain en préfecture.
  • Quiberville : une première mouture a été envoyée mardi 12 mai. La préfecture a répondu en demandant un plan de circulation dans la zone de la plage, le dossier a donc été renvoyé le lendemain.
  • St-Valéry-en-Caux : l'équipe municipale a fait une première demande de réouverture, par mail, dès le 8 mai. Une demande précisée par l'envoi d'un dossier complet quelques jours plus tard.
  • Fécamp : l'envoi en préfecture a été effectué le lundi 11 mai au matin. Un envoi groupé avec plusieurs communes voisines : Sassetot-le-Mauconduit, Senneville, Saint-Pierre-en-Port.

Quels usages, et sous quelles conditions ?

Rouvrir l'accès aux plages, aux digues, aux promenades du littoral, tous les maires contactés sont (évidemment) pour, certains espèrent même que l'autorisation tombera avant ce week-end du 16-17 mai pour pouvoir lancer un semblant de saison estivale. Pour autant, il y a des conditions drastiques à cette ouverture.

La majorité des maires contactés ont plaidé, dans ce fameux dossier, pour un accès "dynamique" à la plage. "Ça signifie des activités en mouvement", précise Nicolas Langlois, maire de Dieppe. "Marcher, courir, surfer, faire du kayak, du kite surf, du paddle." En gros, inutile d'espérer cette réouverture pour venir bronzer sur sa serviette de bain, il faudra du mouvement !

Une autre partie du dossier envoyé par les maires consiste à décrire les mesures qu'ils s'engagent à prendre pour faire respecter cette idée, dont voici l'essentiel :

  • Des panneaux de signalisation sur la promenade, rappelant les gestes-barrière et les mesures de distanciation physique
  • Parfois, une piétonnisation du front de mer pour éviter le stationnement de voitures et éviter les rapprochements entre promeneurs.
  • La fermeture des aires de jeux pour les enfants à proximité des plages.
  • La mise en place d'un circuit, d'un sens de circulation sur les digues, pour ne pas que les gens se croisent. À Fécamp ou Veules-les-Roses, par exemple, la promenade à deux niveaux facilite cette mesure.
  • La présence physique d'agents de la police municipale sur les lieux, pour veiller à ce que les mesures sanitaires soient respectées. À Fécamp, la maire Marie-Agnès Poussier-Winsback compte également employer des sociétés privées pour la surveillance nocturne du front de mer.

 

  • Reconstruire le CHU de Caen après la crise c'est non seulement reconnaître l'autonomie de gestion et de direction des équipes soignantes qui ont été capables de faire face à une urgence sanitaire exceptionnelle contrairement aux bureaucrates comptables qui dirigent officiellement l'hôpital public pour surtout le mettre en coupe réglée. Mais c'est aussi une reconstruction physique puisqu'un nouveau bâtiment doit sortir de terre à partir de 2024 sur le plateau Nord à l'Est de la Tour Henry Bernard. Sauf qu'on apprend que le futur bâtiment devait avoir ses capacités d'accueil réduites avec quelques... deux cents lits en moins!

Les élus normands concernés montent au créneau face à l'absurdité administrative comptable de l'Etat central: il serait temps de régionaliser les CHU!

https://actu.fr/normandie/caen_14118/coronavirus-elus-calvados-demandent-revision-projet-chu-caen-gouvernement_33584712.html

Coronavirus : des élus du Calvados demandent la révision du projet du CHU de Caen au gouvernement

En pleine crise du coronavirus, des élus du Calvados ont écrit au gouvernement pour demander la révision du projet de reconstruction du CHU de Caen. Explications.

En pleine crise sanitaire de Covid-19, le collectif inter-hôpitaux du CHU de Caen a interpellé les parlementaires* du Calvados, le président du conseil de surveillance également maire de Caen, l’Agence régionale de santé de Normandie et le Président de la Région sur la suppression de 200 lits actée en 2015 dans le projet de reconstruction du CHU de Caen.

Les élus sont désormais quasiment tous vent debout contre ce projet qui, depuis la crise du coronavirus, semble d’un autre temps. Ils ont écrit au ministre de la Santé et au Premier ministre pour demander de revoir le projet.  

200 lits de moins : « c’est intenable » 

La suppression des 200 lits devait être amorcée avant la reconstruction du CHU de Caen, dont le projet a été validé en 2015. « Les médecins n’ont jamais réussi à y parvenir », explique la députée PS Laurence Dumont, co-signataire d’un courrier à Olivier Véran, ministre de la Santé.

« Déjà en 2015, on s’accordait à dire que ce ne serait pas facile de supprimer 200 lits », aujourd’hui l’élue est alertée par les médecins du collectif inter-hôpitaux qui disent que « c’est intenable ». Alors, « mon devoir c’est de relayer cette alerte au niveau de l’Etat »

C’est la raison pour laquelle j’ai proposé aux parlementaires du Calvados d’adresser un courrier au ministre des Solidarités et de la Santé afin que, dans le cadre de la reconstruction du CHU de Caen, la suppression de 200 lits prévue dans le projet initial, soit annulée.

Trois mois après le début de la crise dans laquelle « le CHU a constitué une pièce maîtresse dans l’accueil des malades atteints du COVID19 », l’évidence est là. 

Au regard de la crise actuelle, il est indispensable que cet outil régional de gestion sanitaire soit à la hauteur d’autres crises possibles. 

Face à la crise, réviser le projet de reconstruction

Pour faire face à la crise et libérer « plus de 200 lits », le CHU de Caen a dû supprimer des activités non-indispensables, reporter des actes chirurgicaux, comme l’indique le président du conseil de surveillance du CHU Joël Bruneau dans un courrier qu’il a envoyé au Premier ministre. Alors lui aussi demande à Edouard Philippe que :

Le schéma initial de reconstruction du CHU soit réexaminé à l’aune de la crise actuelle. 

La « révision du projet » c’est également ce que requiert Hervé Morin, le président de Région dans un courrier également adressé au ministre de la Santé, « afin de l’adapter aux nouvelles exigences qui s’imposent aux hôpitaux de notre pays »

Trois courriers donc envoyés à quelques jours d’intervalle pour alerter sur une situation devenue « angoissante ». C’est le mot employé par Marie-Astrid Piquet, l’un des 14 médecins du collectif qui ont signé la lettre à l’origine de ces réactions en chaîne.

Le Covid-19, c’est le trash test

Le taux d’occupation à 100%, l’augmentation de l’activité, la prise en charge de malades de plus en plus lourds, le plateau technique insuffisant, des urgences surchargées faute de lits dans les services ne datent pas d’hier mais la suppression des 200 lits annoncée dans le projet du futur CHU aggraverait la situation.

« Quand je participais aux commissions pour l’élaboration du projet, l’ambulatoire se développait, je me disais que c’était faisable », raconte Marie-Astrid Piquet. C’était il y a presque dix ans. 

Mais on a réussi à supprimer aucun lit, ce qui veut dire qu’il va falloir supprimer les 200 dans les 5 ans à venir. Plus l’échéance approche, plus on est angoissés. Et le covid-19, c’est un peu le trash test qui permet de vérifier qu’on ne peut pas puisqu’il a fallu reporter toutes les activités et déprogrammer toutes les hospitalisations pour libérer 200 lits.

Le futur CHU déjà l’hôpital d’hier ? 

Ces dernières semaines, le gouvernement, le Président de la République ont envoyé des « signaux positifs » sur la refonte du système hospitalier pour lui redonner une bouffée d’oxygène. « Vous avez d’ailleurs vous-même déclaré, l’hôpital de demain ne pourra pas être exactement l’hôpital d’hier », rappelle Hervé Morin au ministre.

Et le projet du CHU acté en 2015 et qui ne verra le jour que dans 5 ans est peut-être déjà l’hôpital d’hier.

Lire aussi : EN IMAGES. Reconstruction du CHU de Caen : les plans et l’agenda complet dévoilés

Et si une nouvelle crise arrivait ? « On a eu de la chance, finalement il n’y a pas vraiment eu de vague à Caen comme dans l’Est de la France », explique Marie-Astrid Piquet.

Et de toute façon comme il s’agit d’une maladie virale, nous étions obligés de déprogrammer toutes les hospitalisations [pour éviter la contagion], mais si demain, il s’agit d’une autre crise, d’un accident nucléaire… comment ferions-nous avec 200 lits de moins ? On ne pourrait pas les prendre en charge.

Loin de remettre en cause l’inévitable reconstruction du CHU, bien des questions se posent encore. L’avenir du centre hospitalier régional est désormais entre les mains du gouvernement. 

*Les parlementaires co-signataires sont : les députés Laurence Dumont PS, Fabrice Le Vigoureux LREM, Alain Tourret LREM et les sénatrices Corinne Féret PS, Sonia de La Provôté Union centriste.


  • La Normandie offre des vacances bien méritées aux personnels soignants: on salue l'initiative mais ce que veulent les personnels soignants c'est d'une revalorisation salariale et professionnelle ainsi qu'une reconstruction d'une politique de l'hopital public d'abord au service des patients.

https://actu.fr/societe/coronavirus/la-normandie-offre-1500-sejours-prix-tres-reduit-soignants-locaux-dile-france_33627644.html

  • Déconfinement des hôtels: ça commence dans le Calvados...

https://actu.fr/normandie/caen_14118/deconfinement-dans-calvados-cest-reprise-30-hotels_33579031.html

  • Difficile de faire la différence entre grands et petits musées...

https://actu.fr/normandie/caen_14118/reouverture-musees-dans-calvados-entre-petits-grands-difficile-sy-retrouver_33572666.html

  • La filière cidricole normande est en grand danger. Le député socialiste de l'Orne Joachim Pueyo alerte le gouvernement:

https://www.ouest-france.fr/normandie/orne/orne-joaquim-pueyo-reclame-des-aides-pour-la-cidriculture-6834206

Joaquim Pueyo, député de l’Orne, a pris la parole à l’Assemblée nationale afin d’alerter le ministre de l’Agriculture sur les effets de la crise sanitaire sur les filières cidricoles en appellation d’origine protégée.

« Les professionnels de la filière cidricole font état d’une baisse drastique de leurs ventes allant de 80 % à 100 % selon les réseaux de distribution. Les productions en appellation d’origine protégée sont particulièrement touchées, les ventes étant en très grande partie liées à la restauration et au tourisme », a expliqué le député socialiste.

Selon lui, la crise sanitaire « pourrait remettre en question tous les efforts fournis par ces agriculteurs qui ont œuvré pour sauvegarder des productions locales. Aujourd’hui, s’ils ne sont pas spécifiquement soutenus, les conséquences pourraient être dramatiques à court terme pour le maintien de leurs productions d’excellence (cidres, poirés…) et à plus long terme pour leurs pratiques exemplaires sur le plan agro-écologique ».

Joaquim Pueyo a donc demandé à Didier Guillaume de prévoir « à brève échéance, des aides spécifiques pour ces exploitations et, à plus long terme, une orientation des aides européennes vers ces productions issues de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement et des paysages ».

En réponse, le ministre de l’Agriculture a indiqué que l’État travaillait « comme pour la filière viticole et pour les brasseurs, à des exonérations de charges que nous tablons autour de 50 % ». Il a ajouté qu’une « revoyure se tiendrait dans les deux semaines » notamment sur la situation des petits producteurs.


 

  • La situation de l'agriculture normande pendant la crise sanitaire faisait justement l'objet du dossier traité dans la dernière livraison de la Chronique de Normandie (n°626 datée du 11 mai 2020) et éditée par Bertrand Tierce:

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  • Dans ce même numéro de la Chronique de Normandie on trouvait aussi cette analyse concernant le confinement des Normands: il était que l'expérience se termine tant elle a aggravé les fractures sociales et territoriales...

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  • Dans la dernière édition disponible de la Lettre Eco de Normandie (8 mai 2020), on revient, bien entendu, sur la situation préoccupante des entreprises et filières normandes impactées par la crise. Ainsi, la filière linicole normande a qui 2020 devait sourire encore plus avec la confirmation de relocalisations industrielles dans le but de reconstruire l'intégralité de la filière en France et en Normandie...

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  • Nutrifish à Cherbourg est en liquidation judiciaire puisque la pêche a été quasiment à l'arrêt pendant le confinement...

https://actu.fr/normandie/cherbourg-en-cotentin_50129/cherbourg-cotentin-fin-laventure-nutrifish-liquidation-judiciaire_33611058.html

  • Intelligence économique normande: une entreprise normande de cosmétiques passe sous le contrôle d'un grand groupe français. Un dossier à surveiller... compte tenu de l'absence de patriotisme économique dans les grands groupes français. Mais peut-être que la crise actuelle va permettre de changer certains préjugés.

https://www.ouest-france.fr/normandie/flers-61100/normandie-roval-cosmetiques-integre-le-groupe-anjac-health-beauty-6834229

Normandie. Roval cosmétiques intègre le groupe Anjac Health & Beauty

Avec l’acquisition de l’entreprise de 400 employés, basée à Flers, dans l’Orne, le groupe de cosmétiques gagne une compétence de conditionnement de produits cosmétiques et capillaires.

Le groupe de cosmétiques français Anjac Health & Beauty a annoncé fin avril l’acquisition de l’entreprise Roval cosmétiques, basée à Flers, dans l’Orne. Avec ses 100 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019 et ses 400 employés dont une partie en Espagne, Roval est la plus importante acquisition de ce groupe industriel créé en 2008 et qui multiplie les acquisitions ces dernières années.

Roval cosmétiques est un sous-traitant pour des grandes marques cosmétiques, spécialisé dans la formulation, la fabrication et le conditionnement de produits d’hygiène, capillaires et de parfums. Ses trois sites de production normands sont à Domfront-en-Poiraie pour l’un et à Flers pour les deux autres.

Selon le groupe, cette acquisition pourra ouvrir le marché de Roval tout en lui laissant son indépendance en conservant les collaborateurs à leur place. Avec cette acquisition, le groupe Anjac Health & Beauty réalise 400 millions d’euros de chiffre d’affaires pour plus de 2 000 salariés.


 

  • Epidémie de Covid-19, état des lieux en Normandie au 13 mai 2020:

https://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/infographie-quatre-personnes-decedees-du-coronavirus-en-24-heures-en-normandie-HH16771754?utm_source=newsletter_mediego&mediego_euid=7b65029da2&mediego_ruuid=549327ac-3a6a-4bdf-872d-ed79be686559_1&mediego_campaign=20200513_news_actu&utm_content=20200513&utm_campaign=newsactu&utm_medium=email

INFOGRAPHIE.

Quatre personnes décédées du coronavirus en 24 heures, en Normandie

Mardi 12 mai 2020, l'Agence régionale de santé comptabilise quatre nouveaux décès en 24 heures. Le nombre de décès dans la région s'élève aujourd'hui à 383.

Nouveau bilan pour l'Agence régionale de santé (ARS), mardi 12 mai 2020, quatre nouvelles personnes sont décédées du coronavirus.

Au total, depuis le début de l'épidémie, la Normandie déplore 383 décès (un décès a été retranché au nombre total de décès par rapport au point de situation de la veille).

520 hospitalisations

Toujours d'après le dernier bilan de l'ARS, 520 personnes étaient hospitalisées en Normandie au 12 mai (soit une diminution de 1,7 % en 72 h, depuis le samedi 9 mai, où 529 personnes étaient hospitalisées). Au total, 114 personnes sont hospitalisées dans le Calvados ; 111 dans l’Eure ; 48 dans la Manche ; 59 dans l’Orne et 160 en Seine-Maritime.

Parmi elles, 43 sont en réanimation (soit une diminution de 25,8 % en 72h, depuis le samedi 9 mai, où 58 personnes étaient en réanimation). 1 234 personnes sont retournées à domicile.

Dans les Ehpad

Sur les 388 Ehpad de la région, 147 ont déclaré au moins un cas (résident ou personnel). Parmi eux, 76 ont des cas groupés, témoignant de la circulation active du virus. 252 décès ont été enregistrés.

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