Justice immanente?

Le remorqueur de haute-mer en station au port du Havre, l'Abeille Philippe a percuté une mine flottante de type COVID 19: le remorqueur et son équipage a été mis en quarantaine...

https://www.lefigaro.fr/politique/l-ancien-premier-ministre-edouard-philippe-positif-au-covid-19-20210201

Mais sur sa page FB (31/01/21)  le petit oiseau de Rouen pépie à tue-tête, insiste et rappelle...

Edouard, n'oublie-pas, le 11 février prochain on a un rencar à Rouen!

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 Commentaire de Florestan:

Nous aussi, on ne lâche rien et on se bat... pour la Normandie!


 Fusion en cours des ports de l'Axe Seine: le journal de l'Axe Seine propose un point d'étape...

https://www.lejournaldelaxeseine.fr/le-point-sur-la-fusion-des-ports-de-laxe-seine/

Le point sur la fusion des ports de l’Axe Seine

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Stéphane Raison, futur président du directoire d'Haropa

Les informations sur le futur ensemble unique qui réunira les ports du Havre, de Rouen et de Paris, sont communiquées au fil des semaines depuis octobre dernier. Après les annonces du Premier ministre Jean Castex et celles faites lors des résultats 2020 d’Haropa, voici un point sur ce que l’on sait.

« 2020 a été une année marquée par la crise mais aussi par des étapes franchies vers la fusion d’Haropa », a remarqué Stéphane Raison, directeur général du GIE et futur président du directoire de l’établissement public qui réunira les ports de l’Axe Seine. Sa nomination a été rendue publique le 27 octobre 2020 par le ministère de la Transition écologique, qui a livré à cette occasion deux autres informations attendues : le siège sera situé au Havre et la date de la fusion est désormais fixée au 1er juin 2021.

Mais rien sur la gouvernance, qui a cependant été précisée au fil des visites gouvernementales durant ce mois de janvier. Celle-ci se révèle assez classique, à l’image de ce qui existe dans les grands ports maritimes français.

La gouvernance en détail

Haropa disposera d’abord d’un directoire, qui sera donc présidé par Stéphane Raison. Le conseil de surveillance sera, lui, composé de 17 membres avec cinq représentants de l’Etat, quatre personnalités qualifiées issues du monde économique, les deux régions Ile-de-France et Normandie, les métropoles du Havre, de Rouen et de Paris ainsi que trois représentants du personnel. Jean Castex a révélé le 22 janvier le nom d’une des personnalités qualifiées, en la personne de Daniel Havis – entrepreneur rouennais et président d’honneur de la Matmut -, que l’Etat proposera pour prendre la présidence de cette instance.

L’établissement public disposera aussi d’un conseil d’orientation de l’Axe Seine, permettant « d’éclairer les décisions stratégiques du conseil de surveillance ». Enfin, chaque place portuaire disposera d’un conseil de développement territorial afin de représenter les intérêts locaux et de les porter auprès du conseil de surveillance.

Un feuille de route jusqu’à 2025

La concertation sur le plan stratégique d’Haropa à horizon 2025 s’est achevée le 31 janvier. Ce plan est « l’épine dorsale, le cœur de notre mission à partir du 1er juin », a observé le directeur général. Il repose sur quatre piliers –  services aux clients, innovation, transition écologique, capital humain – et fixe les axes de développement : orientation multi-filières, logistique et multimodalité.

« Ce plan se veut au plus près des territoires, note le GIE. En guidant et encourageant les investissements et projets dans chacune des places portuaires, il permet aux ports de l’axe Seine d’orienter leur stratégie pour les prochaines années. » Il est présenté comme « résolument durable, responsable, innovant et à l’écoute de ses parties prenantes », avec l’objectif de constituer une « feuille de route ambitieuse [qui] doit permettre de constituer un complexe portuaire de taille européenne ».

Le plan stratégique pourra s’appuyer sur une « trajectoire d’investissement inédite », a indiqué Stéphane Raison le 28 janvier, avec 1,45 milliard d’euros sur la période 2020-2027 pour les trois ports. Une somme destinée pour plus de 800 millions d’euros au port du Havre, pour 370 millions à ceux de Paris et pour 270 millions à celui de Rouen. 130 opérations vont ainsi être financées, 50 % concernant des grands projets d’Haropa, dont les parcs P11-P12 de Port 2000 au Havre, la création du port Seine-métropole ouest dans les Yvelines, les projets d’éolien offshore, etc.

Protocole social signé

Le futur président du directoire a aussi signalé la signature, à Paris le 27 janvier, du protocole d’accord cadre inter-établissements publics portuaires portant sur les conditions et garanties d’accompagnement social. Un accord qui constitue, selon lui, un « socle important de stabilité », avec un « maintien des accords existants dans les ports », un « principe de non mobilité géographique et un dispositif d’accompagnement pour les salariés du siège » au Havre. Une politique de responsabilité sociale et environnementale va aussi être initiée à l’échelle des ports de l’Axe Seine.

« La signature de cet accord marque le début de la phase d’information et de consultation des instances représentatives du personnel sur le projet d’intégration des trois ports dans un établissement unique portuaire de l’Etat », indique Haropa, qui compte un peu plus de 1 800 salariés, dont environ 160 seront au siège.


 Commentaire de Florestan:

Avec ses divers conseils et directoire, la gouvernance du futur port unique de l'Axe Seine ne risque-t-elle pas de ressembler à une auberge espagnole... ingouvernable?

Dans la dernière édition de sa Chronique de Normandie (n°664, février 2021), Bertrand Tierce nous invite, effectivement, à avoir un regard plus nuancé sinon plus réaliste:

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 Commentaire de Florestan:

"C'est qui le patron?" C'est, effectivement, la bonne question à poser. Mais nous en poserons aussi une autre: "C'est qui le patron?" C'est celui qui signe le plus gros chèque qui devrait l'être. On verra quel usage sera fait des gros chèques... normands dans la nouvelle auberge de la rue du port!


 Port de Rouen: le groupe familial normand Soufflet se fait racheter à 100% par le groupe français IN VIVO pour constituer le second groupe de distribution de denrées agro-alimentaires en Europe: pour l'instant la marque bien connue des Rouennais va demeurer. Mais pour combien de temps?

https://www.paris-normandie.fr/id160091/article/2021-01-28/tres-implante-en-normandie-le-groupe-soufflet-en-passe-detre-absorbe-par-vivo

Très implanté en Normandie, le groupe Soufflet en passe d’être absorbé par In Vivo

Acquisition. Le groupe familial Soufflet, bien connu dans le monde agricole normand et dans le port de Rouen pour ses silos notamment, vient d’entrer en négociations exclusives avec un autre poids lourd du secteur, In Vivo.

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 Contournement autoroutier Est de Rouen: le Nouveau Maître de Rouen est quelque peu chahuté sur son compte Linked In...

https://www.linkedin.com/posts/nicolas-mayer-rossignol-040272100_rouen-metropolerouennormandie-activity-6761738528473808896-ui1D/


 Récemment, le 14 janvier dernier, le tribunal de Caen avait sanctionné des escrocs qui avaient abusé de l'appellation "made in Normandie":

https://www.lamanchelibre.fr/actualite-926204-normandie-deux-gerants-condamnes-pour-tromperie-sur-le-made-in-normandie

Voici une nouvelle affaire qui pourrait être identique avec un produit  élevé en Normandie mais labellisé  "produit en Bretagne"...

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Chez Petit Navire, on ose la truite "élevée en Normandie" et "le long des côtes de la péninsule du Cotentin"  mais cela devient un produit estampillé "produit en Bretagne".

C'est vrai que "Saveurs de Normandie" ça aurait eu moins de gueule et surtout d'effets que "produit en Bretagne"..  c'est moins vendeur..
Encore un beau mépris de la Normandie et de ses habitants !

Face à de telles abus, nous suggérons que le conseil régional de Normandie se porte systématiquement partie civile ou dépose plainte auprès des juridictions compétentes pour faire passer le message nécessaire:

Allez donc  frotter vos galoches ailleurs, la Normandie n'est plus une carpette!


La région Normandie, via un fonds spécialisé, lève un million d'euros pour un projet modernisant l'expérience du cidre normand:

https://www.ouest-france.fr/normandie/normandie-une-levee-de-fonds-d-un-million-pour-leurs-cidres-et-jus-bio-7138460

Normandie. Une levée de fonds d’un million pour leurs cidres et jus bio

Jean-Marie Ravel D’Estienne et Timothée Lecoq, trentenaires normands cofondateurs du Coq Toqué !, qui produit des jus, cidres et poirés bio, seront soutenus notamment par Normandie Participations, le fonds régional de prise de participations.

Il semblerait que leurs jus, cidres et poirés bio aient séduit les papilles d’investisseurs (1), dont Normandie participations, le fonds de la Région. Le Coq Toqué !, entreprise créée en 2016 par les deux Normands Jean-Marie Ravel d’Estienne et Timothée Lecoq, lève un million d’euros. Une étape indispensable pour la petite société de cinq personnes, dont le siège se situe à Rouen, et qui exploite un verger d’une vingtaine d’hectares de pommiers et de poiriers à Amayé-sur-Seulles dans le Calvados, qui sort d’une année « compliquée », comme beaucoup d’entreprises. « Beaucoup de nos clients sont des cafés, hôtels, restaurants… Heureusement, on travaille de mieux en mieux sur la distribution dans les magasins bio et avec des commerçants artisans, des épiceries fines, boulangeries-pâtisseries… », liste Timothée Lecoq.

Un chiffre d’affaires en hausse en 2020

Avant la crise du Covid, les jus de pomme menthe verte, pomme basilic, aux épices d’hiver ou encore le cidre bergamote chics des deux entrepreneurs de 37 ans faisaient un tabac en France et à l’export, auprès de 700 clients sur le segment « premium ». « On n’a malheureusement pas pu dérouler notre programme car tous les salons internationaux ont été annulés. On envisage une baisse d’objectifs de 40 % sur l’export, pour l’instant. Beaucoup des pays qu’on vise sont à bas régime », situe Timothée Lecoq. La baisse du chiffre d’affaires sur le segment cafés-hôtels-restaurants s’élève à 50 %. « On essaye de compenser avec des chaînes bio spécialisées et la vente à emporter. » Le chiffre d’affaires (CA) est même en légère croissance par rapport à celui de 2019. « C’est déjà une prouesse, sourit Timothée Lecoq. On table sur un CA de 1,5 million d’euros en 2021. »

La start-up regarde devant. La production ne s’est jamais arrêtée, le site d’e-commerce lancé en septembre… « On a de très bons retours des ventes en ligne, mais ça reste sur des petits volumes pour l’instant. » La levée de fonds va permettre de diversifier l’offre et de développer l’entreprise : « Recruter une équipe, une force commerciale, un service marketing et communication, recherche et développement, développer de nouveaux produits, prospecter de nouveaux marchés, développer les plantations dans le verger… » Le Coq Toqué ! envisage de finir 2021 à une dizaine de collaborateurs.

(1) Bee Family Office.


 Des Normands conquérants sur les "territoires perdus de la République" (Vaulx-en-Velin):

https://www.ouest-france.fr/normandie/caen-14000/l-esitc-caen-ouvre-un-nouveau-campus-a-vaulx-en-velin-pres-de-lyon-7138632


 Y-a-t-il un effet "Netflix" à Etretat?

https://www.paris-normandie.fr/id161108/article/2021-01-31/plus-de-70m-de-vues-pour-lupin-sur-netflix-mais-combien-de-touristes-en-plus?mediego_campaign=20210201_7130de2d-5a37-44d3-8049-be54233d8046&mediego_euid=b00E80C&mediego_ruuid=9a5b00cf-14dd-4665-a7f7-9506eba0ec6d_0

Même Maurice Leblanc n’aurait pu l’imaginer. Seule une pandémie pouvait arrêter Arsène Lupin. Tout du moins, freiner les ardeurs des fans de la série dont le personnage principal, Assane Diop, campé par Omar Sy, calque la vie sur les exploits du gentleman cambrioleur.

À Étretat, l’office de tourisme et le clos Lupin sont fermés. Difficile dans ces conditions de surfer sur l’effet Netflix, comme le font la sphère de l’édition et certaines librairies depuis la mise en ligne, le 8 janvier, des premiers épisodes d’une série pourtant tournée en partie, durant l’été 2020, au cœur de la perle de la côte d’Albâtre. « S’il y a bien encore des touristes, disons-le, je croise beaucoup moins de monde à la même période qu’il y a un an. C’était avant le Covid », déplore le maire André Baillard.

« Laissons-nous le temps »

« Il n’y a guère qu’au cours de l’été dernier, durant lequel la pression était un peu retombée, que nous avions au contraire beaucoup plus de visiteurs que les années précédentes. Dans les années 70, le phénomène avait été réel après la sortie de la série où Georges Descrières interprétait Lupin et Jacques Dutronc chantait ‘’ Gentleman Cambrioleur ‘’. Laissons-nous le temps ! Si à Pâques nous ne sommes pas confinés, peut-être mesurerons-nous quelque chose. »

Parmi les promeneurs avides de clichés vertigineux, impossible ou presque d’en croiser dont l’escapade en bord de falaises aurait été motivée par la diffusion de la série qui bat pourtant tous les records d’audience. « Nous avions programmé un week-end en Normandie, au bord de la mer afin d’en profiter une dernière fois avant l’éventuel reconfinement que l’on nous annonçait », confient, le nez au vent, les Franciliennes Marie et Camille. « C’était Deauville ou Étretat. Allez savoir, Arsène nous a peut-être convaincues sans qu’on le sache. »

Phonétiquement, son prénom est proche et lui aussi a vu la série, mais pour Lharcen, autre Francilien, elle n’a eu aucun effet sur sa venue sur les terres de Maurice Leblanc. « S’il y a un effet, Étretat ne le ressentira que plus tard. Bon, sinon, elle est où la maison de Lupin ? Pour l’instant je ne reconnais que le décor de la dernière scène de la première partie de saison. »

Comme Alassane Diop, Johanna porte un long manteau et un couvre-chef. Elle regarde droit devant elle, vers l’aiguille creuse, tout en surveillant son fils Noah. « La dernière fois que je suis venue ici, c’était il y a cinq ans. J’apprenais que j’étais enceinte. Je voulais y revenir avec mon garçon. Si je vais lui parler d’Arsène ? Je ne vais pas, si jeune, lui donner le mauvais exemple en lui racontant des histoires de cambrioleurs ! » plaisante la jeune mère de famille.

Dans les épisodes 6 et 7 cet été

Johanna n’a toujours pas regardé la série. Contrairement à Alban et Sarah. Mais les jeunes Franciliens ont préféré stopper net. « Un épisode et merci ! Trop de clichés. Omar Sy n’est pas vraiment dans un personnage. Il surjoue et se contente de nous servir son grand sourire. Cette série, c’est comme l’aiguille, c’est creux. » Évidemment, le couple avait programmé sa visite en Normandie pour d’autres raisons qu’un pèlerinage en terres d’Arsène Lupin.

Tout comme les clients du Donjon - Domaine Saint Clair. C’est du moins ce que pense son propriétaire, Omar Abodib. « S’il y a un effet Netflix sur la venue de nos clients, il est imperceptible, car noyé par la vague d’euphorie de l’étoile. » Gabin Bouguet, le chef du restaurant, a été distingué par l’obtention le 18 janvier d’une première étoile au guide Michelin. « Dans le contexte du Covid, nous avons réussi à être particulièrement actifs en 2020. Nous bénéficions d’un bel alignement des planètes. Alors qui sait, peut-être qu’Arsène permettra à Étretat de se relever plus vite de cette crise. La série marche très fort à l’étranger. Peut-être fera-t-elle en sorte que des touristes ne choisiront plus systématiquement les plages du Débarquement comme destination en Normandie, mais les falaises d’Étretat, à force de voir des photos de l’aiguille creuse prises par les fans de la série. Laissons encore du temps à Lupin... »

D’autant qu’Étretat sera davantage mise à l’écran au cours de la seconde partie de la saison. Des scènes que l’on devrait retrouver dans les épisodes 6 et 7. Le 28 janvier, Netflix révélait qu’ils seraient diffusés durant l’été 2021.


 Commentaire de Florestan:

Faut-il attendre que les Américains de Netflix nous fassent une série sur Guillaume Le Conquérant pour stimuler l'absence de curiosité intellectuelle des Normous?


 Un concept intelligent et innovant pour attraper les bobos parisiens du week-end sur la côte avec les bons produits de la ferme normande: c'est la raison pour laquelle elles ont choisi de causer en frangliche... Dommage!

https://actu.fr/normandie/gonneville-en-auge_14306/gonneville-en-auge-la-ferme-gonnegirls-une-reconversion-osee-et-le-pari-d-une-agriculture-differente_39067768.html


 PRIX D'AMERIQUE = ARC DU TRIOMPHE POUR LE CHEVAL NORMAND!

https://www.ouest-france.fr/sport/hippisme/grand-prix-d-amerique/prix-d-amerique-2021-la-normandie-sans-egale-7137816

Prix d’Amérique 2021: la Normandie sans égale

Avec le vainqueur Face Time Bourbon, les cinq premiers chevaux du Prix d’Amérique 2021 sont originaires ou entraînés en Normandie. Et plus précisément ornais pour quatre d’entre eux.

« Comme dans un rêve » pour Face Time Bourbon

« Ça s’est passé comme dans un rêve. » Sébastien Guarato, l’entraîneur ornais (du Mesnil-Bérard) de Face Time Bourbon , le vainqueur né à Échauffour, qui remporte là son deuxième Prix d’Amérique, était plus que ravi après la course. « Il a toujours eu un dos, a pu enclencher en haut de la montée et s’est envolé pour finir. »

Même sentiment d’admiration et de facilité pour son driver, la star suédoise Björn Goop. « C’est difficile à dire, mais je pense que c’est le meilleur cheval que j’ai drivé dans ma carrière. » Et le crack driver suédois songe déjà à la suite quand on l’interroge : « Gagner le Prix d’Amérique, c’est un peu comme avec un gâteau. Tu as pris une part et tu en veux forcément une autre, et une autre. »

« Un super chrono » pour Davidson du Pont

Avant la course, Jean-Yves Rayon, propriétaire et éleveur ornais de Davidson du Pont, né et élevé à Fleuré près d’Argentan (Orne), le deuxième, craignait surtout Face Time Bourbon, qui était favori, drivé par la légende du trot Jean-Michel Bazire. L’avenir lui a donné raison, mais le professionnel de l’élevage du Pont était tout de même très content. « Il réalise un super chrono et je pense que sur une piste comme Enghien, avec une ligne droite plus longue, il aurait pu finir plus près du gagnant. »

Troisième, Gu d’Héripré termine « à sa place »

Éleveuse ornaise et copropriétaire de Gu d’Héripré , le benjamin français du Prix d’Amérique 2021, entraîné au haras de Ginai (Orne), Eugénie Quintin mettait en avant, elle aussi, les chronos exceptionnels de la course. « C’est vraiment super ce qu’a réalisé le cheval. En finissant troisième aujourd’hui, on est à notre place. »

Délia du Pommereux « court magnifiquement »

Quatrième de cette édition avec Délia du Pommereux , née à Monts-sur-Orne près d’Argentan, l’entraîneur ornais Sylvain Roger ne nourrit aucun regret. « La jument court magnifiquement. Ella a faibli un peu dans les cinquante derniers mètres et on perd la troisième place sur le poteau, mais bon, le record a été battu. » Le professionnel installé à Larré était également ravi que la Normandie soit mise à l’honneur par le classement final. « C’est une belle terre d’élevage, on a de très bons chevaux et on en est fier. »

Bahia Quesnot, « un aboutissement » pour ses éleveurs

Seule Manchoise au milieu de tous ces Ornais, Bahia Quesnot , née à Brix dans le Cotentin, a aussi fait le bonheur de son entourage. « Le record est battu, mais elle n’y est pas pour rien, confie son éleveur, Alain Lefebvre. Avec un parcours plus heureux, elle aurait peut-être pu finir à une meilleure place. Mais avec une victoire dans le Cornulier la semaine passée et une cinquième place dans l’Amérique, c’est un aboutissement pour nous. »

Et tous ces Normands, mis à part Gu d’Héripré, devraient se retrouver dans deux semaines, à l’occasion de la revanche du Prix d’Amérique, le Prix de France. Du beau sport en perspective et une nouvelle page normande à écrire.


 

Cet exploit sportif ne doit cependant pas masquer les difficultés importantes de la filière équine normande en raison de la crise sanitaire:

https://www.ouest-france.fr/normandie/filiere-d-elevage-de-chevaux-un-risque-de-paralysie-7137647


 Deauville-Trouville: le télétravail du bobo parisien serait-il l'avenir?

https://actu.fr/normandie/trouville-sur-mer_14715/temoignage-si-on-peut-emmener-son-job-a-trouville-il-n-y-a-pas-de-raison-pour-que-ca-ne-marche-pas_39042249.html

https://actu.fr/normandie/trouville-sur-mer_14715/pour-la-societe-amethyste-travailler-a-trouville-ca-n-est-pas-la-meme-vie-qu-a-paris-ni-les-memes-reseaux_39042561.html


 

Aéroport de Carpiquet: l'année 2020 est celle du... crash!

https://www.francebleu.fr/infos/transports/2020-chute-de-frequentation-et-deficit-pour-l-aeroport-de-caen-carpiquet-1612205204


 

Musée du Havre: la visite virtuelle est possible!

https://actu.fr/normandie/le-havre_76351/meme-ferme-le-muma-ouvre-ses-portes-et-propose-une-visite-virtuelle-de-sa-nouvelle-exposition_39122990.html


 

Une idée originale pour sensibiliser à la question des violences contre les femmes:

https://actu.fr/normandie/tilly-sur-seulles_14692/normandie-un-sac-pharmacie-pour-aider-les-femmes-victimes-de-violences_39111956.html


 

Après un festival de danse, le Covid explose à Guernesey!

https://www.ouest-france.fr/normandie/covid-19-guernesey-organise-un-festival-avec-700-danseurs-le-nombre-de-cas-explose-7139027


 

Simulation d'un accident nucléaire dans l'usine de la Hague:

https://www.ouest-france.fr/normandie/la-hague-50440/manche-pendant-deux-jours-orano-la-hague-simule-un-accident-nucleaire-7139224


 

A l'Aigle, le patrimoine spirituel catholique en phase terminale: une église à vendre avec, sur le parvis, la tombe d'un prêtre insermenté de la Révolution française... Que faire?

https://actu.fr/normandie/l-aigle_61214/l-aigle-la-tombe-de-l-abbe-verdiere-restera-devant-l-eglise-saint-barthelemy_38983224.html

A Port-Bail on s'interroge sur la façon de valoriser un patrimoine aussi rare qu'ancien: les vestiges d'un baptistère chrétien du Vème siècle... Certains envisagent de créer un... centre d'interprétation. Et si on le remettait en service?

https://actu.fr/normandie/port-bail-sur-mer_50412/cotentin-quel-avenir-pour-le-baptistere-veritable-joyaux-du-patrimoine-local_38881897.html


 

Création d'une importante plateforme logistique à Mondeville (Caen):

https://actu.fr/normandie/mondeville_14437/plateforme-logistique-carrefour-pres-de-caen-les-ex-terrains-de-psa-vendus-en-2021_39086358.html


 

Autour de Deauville, la promesse de valoriser l'alimentation bio d'origine normande...

https://actu.fr/normandie/deauville_14220/autour-de-deauville-l-intercom-s-engage-dans-une-demarche-pour-une-alimentation-saine-locale-et-durable_38939098.html


 

L'eau de la Seine à Rouen est-elle salée?

https://actu.fr/normandie/rouen_76540/la-question-pas-si-bete-avec-la-maree-l-eau-de-la-seine-est-elle-salee-a-rouen_39067388.html


 

Le maire de Ouistreham souhaite ouvrir une boutique duty free dans la gare maritime...

https://www.ouest-france.fr/normandie/ouistreham-14150/ouistreham-le-maire-veut-une-zone-duty-free-pour-compenser-les-coups-durs-du-covid-et-du-brexit-7137027


 

A Siouville-Hague, si les vagues sont trop petites les surfers pourront toujours faire de la planche à ... roulettes!

https://actu.fr/normandie/siouville-hague_50576/la-hague-unique-en-france-le-projet-de-carver-park-arrive-dans-son-ultime-version_39062425.html


 

A Rouen, un commerçant veut relancer la tradition de l'épicerie rurale itinérante...

https://actu.fr/normandie/rouen_76540/a-rouen-nicolas-veut-ouvrir-une-epicerie-itinerante-et-sillonner-le-territoire_39034682.html


 

Saint-Pierre-d'Entremont (Orne): l'entreprise Kiplay assure que les masques en tissus ont les mêmes qualités que les autres...

https://www.ouest-france.fr/normandie/saint-pierre-dentremont-61800/orne-pour-l-entreprise-kiplay-les-masques-en-tissu-sont-aussi-efficaces-que-les-chirurgicaux-7136900


 

Au Havre, la salle de style art Déco "le Normandy" va renaître...

https://www.tendanceouest.com/actualite-376947-photos-video-le-havre-ancien-theatre-le-normandy-prepare-sa-resurrection.html

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