20 octobre 2011
NORMAND(E)S EXPRIMEZ VOUS!
En mars 2012 on va trancher l'avenir même de la Normandie: Ligne Nouvelle avis favorable ou non?
NORMANDES, NORMANDS ne vous laissez pas confisquer l'actuel débat public par quelques professionnels de la résignation et du défaitisme:
EXPRIMEZ VOUS! Notamment sur les sites où les CASSANDRE parlent un peu trop fort...
Laissez un mot aux adresses suivantes:
http://www.debatpublic-lnpn.org/ (c'est le site officiel...)
Mais aussi sur:
(C'est le site de ceux qui veulent flinguer l'avenir normand au nom de Dame Nature...)
06 février 2011
Vers un logo plus normand en "Basse"-Normandie ?
Depuis la mise en place des régions administratives en France, celles-ci se sont dotés de logos pour s'identifier et se différencier, et de figurer en entête des document officiels, ces derniers étant plus ou moins réussis et changeant parfois au gré des aléas politiques.
Pour rappel voici ceux existants en Normandie dans les deux régions administratives :
Sur le logo figure un "drakkar", rappelant l'histoire régionale, qui épouse la silhouette géograhique de la région. Le vert de l'espérance et de la réputée verdoyante Normandie. Le bleu de la mer bordant la région , la Manche.
Sur ce logo, on retrouve le vert de la nature, le bleu de la mer avec des vagues,
L'histoire et l'identité régionale se retrouve avec un léopard d'or sur fond rouge.
Une réflexion serait en cours du côté de Caen et de la région pour être mieux identifiée comme région normande donc en reprenant le symbole le plus reconnu et le plus affiché de Normandie : les deux léopards sur fond rouge, symbole de l'appartenance normande :

On pourrait alors voire naître un nouveau symbole régional, décliné comme futur logo pour la région bas normande (version ci dessous librement imaginée par l'auteur de ce billet).

Reste à connaître l'avis de Normands eux même et du débat qui sera fait au sein du CR de Base-Normandie.
Yuca de Taillefer
07 janvier 2011
Ne laissons pas tomber la Normandie !
Ne laissons pas tomber la NORMANDIE en 2011 !
MOBILISONS NOUS !

Inscription gravée de la Statue de Rollon - parc de l'Hotel de Ville de Rouen
03 novembre 2010
Point sur le Grenelle de L'Estuaire à Lisieux
L'Estuaire de la Seine s'étend de plus en plus : On peut même avec optimisme le considérer comme l'embryon, préfiguration de l'accouchement d'une future réunification normande.
TOUT CELA NE SERA POSSIBLE SSI EN NORMANDIE, NOUS AVONS LA CAPACITE DE PASSER "D'UNE LOGIQUE DE CLOCHERS à UNE LOGIQUE DE PROJETS". (cf citation de Edouard Philippe , maire du Havre)
Le premier forum du Grenelle de l'Estuaire a eu lieu le mardi 2 novembre au parc des expositions de Lisieux. Ce forum d'une journée a permis de faire le point sur les dossiers engagés lors du Grenelle de l'Estuaire qu'avait initié Antoine Rufenacht. Le tourisme, l'éducation, la santé, la mobilité et l'écologie industrielle ont été au cœur des discussions.
[A noter que "Le comité des élus de l’Estuaire" s’est constitué bien avant la démarche du "Grand Paris", qui maintenant occupe un tant soit peu le devant de la scène]
Yuca de Taillefer.
Source : dépêches ANI
Dates : 2/11/2010 et 3/11/2010

Une belle affiche que cette Carte de Voeux...
Mais Pipo aussi.. Pas plus tard que ce Samedi 30 octobre entre 10h et 15h, il n'y avait qu'un seul
train desservant le Havre depuis Paris, via Dieppe (avec correspondance de 40 minutes à Rouen)
puis omnibus entre Rouen et Le Havre.... A quand le concret, et la fin des promesses ?
À de très nombreuses reprises, les représentants du comité des élus de l’estuaire accompagnés d’experts s’étaient retrouvés pour échafauder les axes communs de développement de ce vaste territoire qui recoupe deux régions administratives et trois départements. Un an plus tard, l’heure est venue de faire le point sur les actions du Grenelle de l’estuaire à l’occasion d’un premier forum qui a lieu à Lisieux ce mardi 2 novembre.
Les enjeux et contributions de l’estuaire de la Seine au Grand Paris pour en faire un projet fédérateur et non un puits de querelles ont été au centre des débats des élus réunis au parc des expositions de Lisieux (Calvados) : les débats ont été suivis par quelque 800 personnes sous la houlette d’Antoine Rufenacht qui vient de laisser le fauteuil de maire du Havre.
Au-delà de ce qui risquait d’apparaître comme des grands messes de bonnes intentions, quelques pistes de travail se sont dégagées. En matière touristique, les élus se sont engagés sur la définition d’une politique commune de valorisation du territoire.
L’idée est de faire que l’estuaire de la Seine devienne une destination touristique connue et appropriée par ses habitants. Pour une meilleure coordination et la mise en œuvre de ses actions, le comité a décidé la création de l’association « Tourisme Seine Estuaire » qui sera animée par une personne employée à temps plein à partir du 1er juin 2010. Au niveau industriel, les élus travaillent à la préfiguration d’une démarche d’écologie industrielle pour l’estuaire de la Seine, espace industriel français majeur.
Concrètement répète-t-on « l’objectif est, d’une part, de réduire les pollutions « à la source », et d’autre part, d’organiser les circuits de vie des produits afin que les déchets d’entreprises se transforment en matières premières pour d’autres ».
L’estuaire a l’ambition de s’inscrire dans une démarche exemplaire sur le plan national en termes de nuisance et de risques. S’agissant de la santé publique, qui est cœur des préoccupations sur un territoire défavorisé depuis longtemps au plan national, les élus attendent les conclusions d’une enquête sur les actions menées au niveau de la prévention et d’éducation.
Vers un axe exclusif politique Le Havre-Paris traversant une Normandie "de Gauche (PS)", dite "Fabiusie"... ?
[où l'on remarquera que les difficultés gouvernementales sur les réformes en cours, ont remisés la Réforme des Collectivités (décentralisation Acte III, les recompositions pertinentes régionales..) à plus tard....]
A Paris en avril 2009 puis au Havre en juillet, à deux reprises, le chef de l’Etat avait souligné la nécessité pour Paris de s’ouvrir vers la mer. Il s’agit selon Antoine Rufenacht, encore président du Comité des élus de l’estuaire, de prendre le chef de l’Etat au mot. Ce qu’il résume par une formule : « Puisque vous l’avez dit, faites le ». Au-delà de la seule ligne à grande vitesse entre Paris et la mer, Antoine Rufenacht défend un axe séquanien « exemplaire » tant sur le plan économique et environnemental qu’au niveau de l’aménagement du territoire et du développement des savoirs. Il s’agit de faire, répète-t-on, une grande métropole maritime internationale au service de son territoire qui ne sera pas la banlieue de Paris mais un outil de développement du grand ouest, concurrent des places du Nord de l’Europe. « Le Havre a besoin de Paris et Paris a besoin du Havre », avait dit le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoé lors du colloque organisé le 4 mai dernier au Havre. Cet axe Seine va devoir travailler sur son propre développement en se dotant de la capacité à mobiliser l’ensemble des partenaires politiques, économiques et les acteurs sociaux.
Les trois places portuaires du Havre, Rouen et Paris, affichent leur volonté de travailler ensemble, a souligné le directeur du GPMR (Grand port maritime de Rouen), Hervé Deiss ; les chambres de commerces de l’axe Seine se mobilisent dans le même esprit de coopération, a repris le président de la CCI du Havre, Vianney de Chalus. Le jeune et nouveau maire UMP du Havre, Edouard Philippe, a usé pour sa première grande intervention publique de la formule volontiers partagée par les élus de l’estuaire : « Nous passons d’une logique de clochers à une logique de projets ».
Les Normands affichent désormais leur volonté de servir de porte maritime de Paris mais tout en s’assurant de leur propre développement. Au point que l’on s’est interrogé à Lisieux, sur la pertinence de la référence exclusive au Grand Paris qui donnerait le sentiment de satelliser la région normande. « Le Grand Paris donne des boutons à certains élus parisiens, il ne s’agirait pas que l’épidémie s’étende à notre région », a lâché Antoine Rufenacht soucieux d’éviter que le projet ne devienne un terreau de querelles en Normandie. La terminologie “Axe Seine“, voire de “Grand Axe Seine“, semble retenir l’attention des élus Normands et ne devraient pas heurter les Parisiens, puisque comme chacun sait Paris est aussi traversée par la Seine.
Site dédié :
http://www.grenelle-estuaire.fr/
Site pour avoir des informations :
Site du grand Paris maritime
http://www.aurh.aso.fr
28 septembre 2010
Synthèse des débats "Le Grand Paris de l'Estuaire"
Seulement pour le "Grand Paris" ? Ou un grand pari pour la Normandie et pour Paris ?
Les documents de synthèse sont en ligne.
La CCI du Havre a réuni en un document de synthèse :
- des 4 conférences débats
- de témoignages d'acteurs stratégiques de l'Estuaire normand
Le document (pdf de 28 pages) se trouve ici : http://www.havre.cci.fr/content/download/21446/205539/file/SyntheseGrandParis.pdf
Extrait du magazine Repères n°97 ( juillet/août 2010 - publication de la CCI du Havre ).

Et la Vidéo sur la thématique :
31 mai 2010
Polémique ONFRAY vs ROUDINESCO (suite)
Débat très animé à l'Université de Caen. Madame Roudinesco s'attaquait à l'électron normand libre de la philosophie. (Lire le billet de Philippe Cléris publié sur l'EN).
28 avril 2010
Quelle mise en scène pour l'avenir des territoires normands et franciliens ?
Plus qu'une seule journée pour s'inscrire au colloque "Une Seine d'Avenir", véritable brainstorming pour les perspectives d'avenir concernant Paris et la Normandie, voir le site http://www.parisrouenlehavre.fr/ (on y trouve le programme).
Voici le carton de présentation :
« Paris-Rouen-Le Havre : une Seine d’avenir »
Antoine Rufenacht, Maire du Havre et Président de la Communauté de l’agglomération havraise (CODAH), Laurent Fabius, ancien Premier ministre, Président de la Communauté de l’agglomération Rouen Elbeuf Austreberthe (CREA) et Bertrand Delanoë, Maire de Paris organisent un colloque intitulé : « Paris Rouen Le Havre, Seine d’Avenir », le mardi 4 mai 2010, au Havre.
Les Maires des villes de Caen, Rouen et les Présidents des régions de Haute et Basse Normandie, et d’Ile de France, associés à la démarche, y participeront.
Les élus et les différents intervenants (industriels, responsables économiques et culturels) engageront une réflexion sur le rôle et les perspectives du Bassin de la Seine dans l'économie nationale et mondiale. Ils insisteront sur la nécessité de prendre appui sur le potentiel industriel et portuaire de ce bassin ainsi que sur la forte identité culturelle, touristique et environnementale de l'axe Seine pour développer collectivement et durablement les atouts de la métropole parisienne, de sa façade maritime et de l'ensemble des territoires normands et franciliens.
Cette nouvelle étape marque la volonté des collectivités territoriales de construire une démarche stratégique concertée permettant aux élus locaux d’être force de proposition et acteurs du développement de l’axe Seine, aux côtés de l’Etat.
25 mars 2010
Dieppe se sent envahie par la pub !
la publicité envahit notre espace visuel quotidien, surtout à l'entrée des villes. Une pollution d'affichage qui sature et mène à la nausée. la Ville de Dieppe mène des réflexions. Des réflexions qui s'étendent à toutes villes de France.

Dans les mégapoles d'Asie de l'est, il y a tellement de pubs..
que plus personne n'y fait attention...
«God save the chic », clame une affiche géante Grande-Rue du Pollet. Le « chic » d'une voiture de prestige sans doute, mais pas forcément celui du paysage urbain. La Ville de Dieppe a engagé « une réflexion » sur la question. « Nous nous préparons à faire un recensement des panneaux, explique Jean-Yves Boury, à la direction de l'urbanisme. Il y en a trop. Parc Eurochannel, avenue Sussex, notamment, c'est vraiment chargé. » L'idée est de vérifier que les sociétés de publicité extérieures qui louent les panneaux aux annonceurs, respectent bien « le règlement de publicité restreinte mis en place par la Ville pour éviter l'anarchie et la pollution paysagère. »
Tel débute l'article paru ce jour dans 
haro donc sur les panneaux publicitaires !
Des réflexions du même type sont menées sur votre commune ? Constatez vous des abus ?
Pour plus d'info : Site du Collectif "Les Déboulonneurs" à Rouen.
16 mars 2010
Comment vont se dérouler les tractations de cuisine à Gauche ?
THEME : DEBAT ELECTORAL
En "Haute" comme en "Basse" Normandie, les tractations vont bon train entre le Parti Socialiste, Europe Ecologie, les Communistes... après le 1er tour et avant le 2ème.

Surprise du Chef !
De laconiques communiqués très courts font juste état de leur UNITE pour le second tour...
mais une question : UNITE autour de quoi, ils n'étaient d'accord sur rien dans leur programme électoral.... ?
Les professions de foi sont-elles alors que des farces et attrappes ?
[Yuca de Taillefer]
Le point de vue de la CGT Normandie sur l'emploi et des mesures prises
L'Etoile, pluraliste, pratique l'équité : étant donné que la parole fut donné au MEDEF Normandie (via le questionnaire "haut" normand aux candidats des Régionales), on donne maintenant la parole à la délégation CGT Normandie (regroupant haute et basse!).
le taux d'emploi et les conditions d'emploi en région sont aux centres des préoccupations actuelles.
[Yuca de Taillefer]
Source : ANI - Agence Normande D'Information.
L’augmentation du chômage en 2009 de 19,2 % dans l’Eure, de 17 % en Seine-Maritime ou encore de 21,5 % en Basse-Normandie, révèle « l’ampleur de la casse de l’emploi et la non efficacité des mesures prises », selon Thierry Lepaon, secrétaire régional CGT de Normandie. A l’occasion d’un point presse, mercredi au Havre, il a souligné que le chômage a particulièrement touché certaines zones d’emploi telles que la vallée de la Bresle (-9% d’emplois en quelques mois) et la zone de Verneuil-sur-Avre qui connaît un taux de chômage de 10,4 %, atteignant 54,8 % pour les jeunes. A la dégradation de la situation de l’emploi en Normandie s’ajoute la détérioration des conditions de travail des Pôle-emploi, dénonce encore le syndicat CGT de Normandie.

Humour : la bataille des différents "boucliers fiscals" par Vidberg
Phénomène relevé par le syndicat, la destruction de « l’emploi salarié demeure déficitaire » : 5.500 emplois salariés auraient ainsi été supprimés en Basse-Normandie durant le troisième trimestre 2009. Trois secteurs sont particulièrement touchés : l’industrie (baisse de 4,3%), le secteur de la construction (moins 2,4 %) et le tertiaire (d’environ 1%) où s’effondre l’intérim, selon la CGT. « Nous ne constatons pas de mutation ni de bouleversement de l’industrie vers le tertiaire », note Thierry Lepaon. A cela s’ajoute l’augmentation du chômage partiel, représentant l’équivalent de 3.200 emplois à temps plein en Basse-Normandie. Enfin, la baisse du nombre d’offres d’emplois a atteint près de 11% sur un an pour les emplois durables, de 3% pour les emplois temporaires et 33% pour les emplois occasionnels. Par contre, le syndicat constate « le retour en force des contrats aidés qui ne permettent pas aux salariés de vivre dignement et privent de moyens les caisses de notre système de protection sociale » : les contrats Initiatives emploi adultes ont ainsi augmenté de 58,3% en Haute-Normandie et les contrats d’accompagnement de l’emploi adultes de 56 % en Basse-Normandie.
La CGT propose deux mesures d’urgence : un allongement de six mois de la durée d’indemnisation du chômage, financé en taxant le recours au travail précaire qui constitue la première cause d’entrée au chômage ; l’assouplissement des conditions d’accès à l’Allocation spécifique de solidarité (ASS) - dont bénéficient actuellement 11.317 Haut-Normands -, de manière à ce qu’aucun demandeur d’emploi ne se retrouve sans revenu. « Cette mesure pourrait être financée, par exemple, en supprimant le bouclier fiscal et les heures supplémentaires qui plombent l’emploi. »
Par ailleurs, la CGT dénonce la dégradation des services rendus à l’usager par le Pôle-emploi, liée entre autres, selon Véronique Riesco, déléguée régionale CGT Pôle-emploi, à l’insuffisance de la formation, au recours à la sous-traitance et à l’externalisation ou à l’absence de suivi personnalisé avec la mise en place d’une plate-forme téléphonique : « Nous devenons une machine à refouler. » Le comble pour la CGT est que « des précaires accueillent des précaires qu’ils sont censés suivre : 10 % des salariés du Pôle Emploi en Haute-Normandie ont des CDD ou des contrats de transition professionnelle (CTP) et de première embauche (CPE) ». Autant de sujets qui ont été abordés hier, lors du meeting régional de la CGT sur l’emploi, les salaires et les retraites, au Centre des congrès de Caen. Un meeting qui se voulait « le point de départ d’une campagne qui durera plusieurs mois pour sensibiliser les salariés haut et bas-normands. »

