L'Etoile de Normandie

Le Magazine Internet des Normands, entre Traditions & Modernité - "Ce site s'inscrit dans la volonté de mettre fin à la division administrative de la Normandie, morcelée depuis 1956 par le bon plaisir de l'Etat, contre l'avis des élus et des citoyens".

27 janvier 2012

PETROPLUS: le massacre de la 4ème région industrielle de France continue...

A lire sur Paris-Normandie: les tribulations des salariés normands de Pétroplus...

Petroplus sur tous les fronts

 

Publié le vendredi 27 janvier 2012 à 08H00

 

SOCIAL.Une enquête préliminaire pour faillite frauduleuse a été ouverte concernant la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, tandis que les salariés manifestaient hier à Rouen.

Les salariés de Petroplus dans les rues de Rouen hier, dénonçant l'attitude des banques (photo J-.M. Thuillier)

Les salariés de Petroplus dans les rues de Rouen hier, dénonçant l'attitude des banques (photo J-.M. Thuillier)

L'enquête préliminaire pour faillite frauduleuse a été ouverte par le parquet de Nanterre sous le soupçon que le compte bancaire de Petroplus-France a été amputé d'une centaine de millions d'euros.
« En clair, les banques se seraient servies sans autorisation, commente hier Yvon Scornet, l'un des dirigeants de la CGT de la raffinerie.

Le groupe dément les allégations
Avant que la faillite ne soit prononcée, elles ont récupéré cet argent. Ce qui est proprement scandaleux. Alors nous sommes satisfaits qu'il y ait une enquête ».
Deux perquisitions ont été menées mercredi matin par la brigade financière de la police judiciaire parisienne, la première au siège de la filiale française de Petroplus à La Défense, la seconde à la Deutsche Bank où la société a ses comptes. Le groupe suisse Petroplus a demandé à être mis en faillite et ses filiales en France et en Allemagne ont été placées sous administration judiciaire. L'enquête diligentée par le procureur de Nanterre Philippe Courroye fait suite à la décision du tribunal de commerce de Rouen de placer mercredi en redressement judiciaire pour six mois la raffinerie Petroplus dont la direction a déposé le bilan mardi. Un administrateur et un mandataire judiciaires ont été désignés par le tribunal pour rechercher toutes les solutions permettant une relance de l'activité avec un éventuel repreneur. La raffinerie, qui emploie 550 personnes, est à l'arrêt depuis début janvier peu après le gel par les banques des lignes de crédit de Petroplus. Le groupe compte quatre autres raffineries, elles aussi concernées par la menace de faillite, à Anvers (Belgique), Cressier (Suisse), Coryton (Grande-Bretagne) et Ingolstadt (Allemagne). L'action Petroplus est toujours cotée à la Bourse suisse. Mercredi, elle ne valait plus que 21 centimes suisses et a perdu -12,5 %.
Le raffineur suisse Petroplus a démenti jeudi les allégations de « faillite frauduleuse » en France. « Petroplus Holding réfute […] toutes les allégations de faillite frauduleuse en France », indique le raffineur dans un communiqué. Le raffineur suisse rejette la responsabilité sur la Deutsche Bank, banque de sa société en France. Selon le groupe, elle a retiré 222 M€ et 59 millions de dollars de son compte, sans en avoir reçu l'ordre.
« Aucune entité juridique de Petroplus n'a donné d'instruction ni pris de mesure pour transférer ces fonds dans ces comptes français », souligne l'exploitant.
A noter enfin que les salariés de la raffinerie ont prévu de manifester jeudi 2 février devant le siège de l'union française pour l'industrie pétrolière (Ufip).

Les banques dans le collimateur

Manifestation peu ordinaire hier dans les rues de Rouen. Ce n'est pas à pied mais en voiture que les salariés de Petroplus ont manifesté hier après-midi pour défendre leur outil de travail.
Environ 200 véhicules, emmenant une grande partie des 550 salariés, sont partis du site couronnais vers 14h pour traverser ensuite Rouen, avec une artère de choix : la rue Jeanne-d'Arc et sa dizaine de banques qui pour le coup avaient décidé de fermer « momentanément ».
Parce que pour les salariés, emmenés par leur intersyndicale CGT-CFDT, CFE-CGC, c'est bien « le groupe suisse et les banques qui ont organisé le pillage de l'entreprise ». A l'appui de leur mouvement, et pour sensibiliser les passants, les manifestants ont lancé et éparpillé des milliers de faux euros, privilégiant de surcroît les entrées de banques et leurs boîtes aux lettres.
En toile de fond, c'est bien le lâchage des banques que dénoncent les salariés de Petroplus dont l'usine a été placée en redressement judiciaire mercredi dernier pour six mois.
« Il faudrait soutenir les politiques industrielles, les emplois, les financer. Il faudra l'imposer !, martèle la CGT. Car les marchés financiers ne seront jamais satisfaits. Il leur faudra toujours plus ».
La Banque de France rue Lecanuet, les grands boulevards, puis retour à Petit-Couronne par la Sud 3 sur la rive gauche, le cortège a considérablement ralenti, voire stoppé à certains endroits, la circulation dans Rouen.
« Nous, on veut rester confiant. L'usine peut tourner, après quelques travaux, et l'aval de l'administrateur judiciaire, et retrouver surtout un bon repreneur », souffle un salarié.


Commentaire de Florestan:

Toutes les huiles défilent désormais sur le site de la raffinerie de Petit-Couronne, y compris les plus consacrées: ainsi la visite remarquée de Mgr Descubes, l'archevêque de Rouen, primat de Normandie après celle de la plupart des candidats à l'élection présidentielle... Et tous de saluer la très grande responsabilité de l'intersyndicale qui unit l'ensemble des salariés soucieux de l'intérêt de leur outil de travail contrairement aux "banksters"!

Mais ces huiles feront-elles la tâche qu'elles ont la responsabilité de faire?  à savoir maintenir en France, donc ici en Normandie les capacités de raffinage qui doivent assurer l'indépendance énergétique de notre pays... On rappelera que la Basse-Seine normande fabrique près de 30% du pétrole consommé dans le pays!

C'est pourquoi, nous trouvons particulièrement mal venu de la part du gouvernement Fillon de procéder au changement de préfet de région de Rouen en pleine crise "Pétroplus"! Rémi CARON est un excellent préfet et comme d'habitude quand il y a un bon préfet en Normandie, on nous en prive... 

Il faut savoir enfin et surtout que le poste du chargé de mission à la préfecture de Rouen préposé à la "réindustrialisation" était lui aussi menacé! Ce haut-fonctionnaire a vu sa mission prorogée: jusqu'à quand?

Depuis les paroles en l'air de Gandrange les responsables politiques devraient savoir qu'on ne doit pas jouer avec le feu: surtout lorsqu'il s'agit du futur des salariés d'une raffinerie... normande!

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28 octobre 2011

LE MASSACRE DE LA 3ème REGION INDUSTRIELLE DE FRANCE CONTINUE!

Fermeture d’Honeywell : opération « ville morte », mardi à Condé sur Noireau (Calvados)

Social vendredi 21 octobre 2011

Un bus partira mardi, de l’usine, pour rallier la préfecture de Caen.

Un bus partira mardi, de l’usine, pour rallier la préfecture de Caen.

Deux jours après l’annonce de la fermeture de l’usine Honeywell de Condé-sur-Noireau (14), les syndicats sont focalisés sur la réunion qui aura lieu mardi, à 15 h à la préfecture de Caen, avec les dirigeants d’Honeywell, des élus et des représentants du personnel. Ils souhaitent « travailler ensemble », avec les élus pour « présenter un projet viable pour préserver le site et les emplois ». L’intersyndicale appelle à un rassemblement, en marge de cette réunion. Les commerçants condéens seront eux aussi solidaires. Ils fermeront leurs enseignes mardi, entre 15 h et 16 h, pour une opération « ville morte

 

Fermeture de la papeterie M-Real d'Alizay (Eure)

Le 20 octobre 2011

 

Le papetier finlandais M-Real a entamé le processus de fermeture de son usine d'Alizay dans l'Eure. Cette décision fait suite à l'échec des négociations avec deux repreneurs potentiels : le thaïlandais Double A et le français Fin'active. Spécialisée dans les ramettes de papier, l'usine, qui emploie 330 salariés, avait été mise en vente début mai. L'objectif était de restructurer l'entreprise pour l'amener vers de la fabrication de papier d'emballage. 

 

Commentaire de Florestan:

 

Si le capitalisme mondialisé sans frontières, sans réglementation se permet le luxe de fermer encore des usines en Normandie, c'est la preuve que notre région est ENCORE une grande région industrielle: 15 à 20% du PIB régional normand provient encore du secteur industriel alors que la moyenne nationale française est tombée à 13%.

 

La question de la réunification normande, à l'heure de la crise financière mondiale, de la réflexion sur la « démondialisation » (c'est à dire le retour à un protectionisme raisonné permettant le développement industriel, chose qui est pratiquée partout dans le monde sauf au pays des bisounours de la « concurrence libre et non faussée ») devient plus que jamais l'enjeu de la reconquête d'une SOUVERAINETE ECONOMIQUE minimale pour accompagner les projets des industries normandes:

 

La réunification de la 3ème région industrielle française dans le cadre d'un PLAN DE RELANCE DE L'INDUSTRIE EN FRANCE pour sortir de la crise actuelle doit être présenté et défendu:

Le collectif citoyen et républicain « Bienvenue en Normandie » prépare un courrier pour interpeller le candidat du PS aux élections présidentielles de 2012 sur cette question normande qui est désormais avec la question d'un « Grand Paris maritime » un enjeu NATIONAL...

 

Ce candidat est un rouennais, un certain François HOLLANDE qui sera attendu sur sa capacité à élever des digues contre la tempête ultra-libérale actuelle...

 

La Normandie, un enjeu, un symbole...

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14 septembre 2011

LE 11 SEPTEMBRE DES NORMANDS...

C'est l'autre traumatisme qui a frappé la Normandie ce 11-septembre 2001.

 

Ce jour-là, à l’heure où les tours jumelles de New York s’effondrent, les usines Moulinex ferment leurs portes en Normandie laissant 3 000 salariés sonnés sur le carreau.
La sinistre et douteuse fin d’une grande aventure industrielle.


Pourtant, le symbole industriel des Trente glorieuses qui avait libéré la femme avec toute sa panoplie d'ustensiles de cuisines et d'appareils électroménagers fut un temps le premier employeur privé de Basse-Normandie.

 BASSE- NORMANDIE = BAS SALAIRES !

La recette de Jean Mantelet, fondateur de Moulinex : "produire en masse, casser les prix, s’implanter dans une région rurale pauvre où les salaires sont bas". Plus des idées novatrices, un bon bureau d'études et un vieux fond de paternalisme.


Au début des années 80, nouveau miracle industriel, Moulinex devient le premier producteur européen de fours à micro-ondes et ouvre une nouvelle usine près de Caen. Mais c'est aussi le temps où les banques s'inquiètent à propos de la gestion du groupe.

Un premier plan social concerne 500 personnes. En 1988, Jean Mantelet imagine le rachat de son entreprise par les salariés, ce qui marche un temps. Moulinex achète l’allemand Krups, mais le montage juridique complexe et la guerre de succession qui déchire les dirigeants du groupe plongent de nouveau Moulinex dans la crise.

NAOURI : le grand prédateur…


C’est l’arrivée de Jean-Charles Naouri. 1 100 emplois, sont supprimés. On ferme les usines de Granville dansla Manche et Domfront dans l'Orne.

Début 1996, Pierre Blayau fait son entrée dans le groupe et constate de nombreuses difficultés chroniques. 2 600 emplois, dont 1 800 en France sont supprimés, les usines de Mamers dansla Sartheet d'Argentan dans l'Orne ferment à leur tour. Mais Pierre Blayau échoue à redresser la barre et quitte le groupe en 2000.


Moulinex et Brandt fusionnent alors. L’Italien El Fi prend le contrôle du nouveau groupe et nomme Patrick Puy à sa tête, mais il ne parviendra jamais lui non plus à sortir l'entreprise de ses difficultés et d'un endettement massif.

DEMANTELONS Mantelet !

Le 7 septembre 2001, l'entreprise dépose le bilan, le 11, les usines normandes se retrouvent en chômage partiel, et le 22 octobre, le tribunal de commerce de Nanterre annonce la liquidation de Moulinex-Brandt : 4 500 salariés licenciés en France, dont 2 898 en Basse-Normandie.

A la suite de soupçons de malversations financières, émanant notamment des syndicats du groupe, une information judiciaire a été ouverte en novembre 2003, pour "banqueroute par détournements d'actifs, banqueroute par emploi de moyens ruineux, abus de confiance, présentation de faux bilans et abus de biens sociaux", confiée au juge Richard Pallain qui a mis  les deux derniers PDG du groupe, Pierre Blayau et Patrick Puy en examen ainsi que leur état-major de l'époque et deux commissaires aux comptes de Moulinex en fonction au moment de la faillite.

 



Le 11 septembre 2007, la justice donne raison à 595 ex-salariés, jugeant leur licenciement "sans cause réelle et sérieuse". Depuis, les ex-Moulinex se battent pour obtenir réparation. Après de dix ans de galère ils ont reçu leurs chèques. 


Ils attendent maintenant que justice soit faite. Pour eux, c'est sûr, la faillite de Moulinex est plus que douteuse :

Le parquet de Nanterre a demandé en janvier dernier,  de nouvelles mises en examen au juge d'instruction David Benichou.

Les personnes visées par ce réquisitoire supplétif dans l’enquête sur la faillite du groupe Moulinex en 2001 sont les responsables pénaux de la Société Générale et du Crédit Lyonnais ainsi que de la société italienne EL.FI SA, qui avait fusionné avec Moulinex en 2000.

A charge pour le juge d'instruction de rechercher ces personnes et de procéder à leur mise en examen pour "des faits de complicité de banqueroute par emploi de moyens ruineux par l’octroi de crédits bancaires excessifs".

Considérant, après l'étude de la situation financière de Moulinex SA, que la situation économique de la société était "irrémédiablement compromise" dès le mois de janvier 1999 et fixant la date de cessation des paiements au 31 mars 1999, le parquet de Nanterre reproche aux deux banques d'avoir continué à accorder des crédits financiers à Moulinex SA alors qu'elles avaient une "parfaite connaissance" de la situation financière de l'entreprise, les deux banques figurant dans le conseil d'administration du groupe.

La Société Générale, qui avait reçu mandat de "banque-conseil" de Moulinex en novembre 1998, était par ailleurs entrée dans le capital de Moulinex début 1999 à hauteur de 2%.

Le parquet a également requis la mise en examen de Mauro Grifi, directeur financier d'EL.FI. SA, société italienne qui avait procédé à une fusion avec Moulinex en 2000, pour "complicité d'abus de biens sociaux, complicité d'abus de confiance commis au préjudice des banques, délit de bilan inexact, faux et usage de faux".

Le parquet demande aussi au juge d'instruction de procéder à l'audition de Gianfranco Nocivelli, administrateur d'EL.FI. SA et frère du défunt PDG de la société italienne, Luigi Nocivelli, et "s'il y a lieu", de procéder à sa mise en examen.


Ancien fleuron français du petit électroménager, Moulinex a  donc déposé le bilan en septembre 2001.


En octobre 2001, son concurrent Seb l'avait partiellement repris, mais 3 300 personnes s'étaient retrouvées sans emploi sur 5 600 salariés en France.

A la suite de soupçons de malversations financières, émanant notamment des syndicats du groupe, une information judiciaire avait été ouverte en novembre 2003, pour "banqueroute par détournements d'actifs, banqueroute par emploi de moyens ruineux, abus de confiance, présentation de faux bilans et abus de biens sociaux", confiée au juge Richard Pallain.

Ce dernier avait mis en examen les deux derniers PDG du groupe, Pierre Blayau et Patrick Puy, leur état-major de l'époque et deux commissaires aux comptes de Moulinex en fonction au moment de la faillite.

 

Moulinex Falaise, 10 ans après

Crée en 1960, l'usine de Falaise fabriquait des aspirateurs. Au moment de la fermeture, 304 personnes ont perdu leur emploi.

Pour beaucoup d'entre eux, ce fut le début de la précarité, des petits boulots, de l'intérim, des CDD...
Aujourd'hui, la plupart sont à la retraite.

(source : France 3 BASSE-NORMANDIE, 15/01/2011 et 11/09/2011)

 

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26 mai 2011

Baisse du chômage SAUF en LeVernie

Reuters nous l'apprend le chômage baisse au niveau national

(lire l'article en cliquant sur le graphique)

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SAUF en LeVernie comme le révèle PN

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23 mars 2011

Vers une seule Chambre Régionale des Comptes en Normandie

De bonne source :

 

Le socialiste Didier MIGAUD, président de la Cour des Comptes souhaite achever la réforme des chambres régionales des comptes dans le courant de l'année 2011 avant les élections présidentielles. Il s'agit de réduire le nombre actuel des chambres régionales qui est de 22 sans pour autant opter pour une répartition "interrégionale" trop radicale qui aurait pour inconvénient d'éloigner l'institution de contrôle des comptes publics des collectivités territoriales: toute la question est donc de savoir si les deux régions normandes seront capables de se mobiliser pour garder une chambre régionale des comptes sur le territoire normand!

 

Or si l'on en croit le communiqué de presse diffusé le 22 février dernier par le "club Nouveau siècle de la Manche" animé par Nicolas Calluaud (un club de réflexion des "gaullistes-sociaux" affilié à l'UMP), une démarche a été entreprise récemment pour sensibiliser le président de la République Nicolas Sarkozy sur le principe d'avoir une seule chambre régionale des comptes en Normandie... Cette démarche a été portée par Olivier STIRN, ancien ministre et ancien maire de Vire.

 

Dans sa réponse à Olivier STIRN, Guillaume LAMBERT, Chef de Cabinet du Pdt de la République affirmait avoir saisi le Premier Ministre sur la démarche à la demande de Nicolas SARKOSY...

 

 

 

MHAP : Ca ne fera pas plaisir à monseigneur, Pdt d'une demie "je ne sais quoi".

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15 octobre 2010

La coquille divise les pêcheurs normands

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La coquille St Jacques divise les pêcheurs normands

La situation est hélas à couteaux tirés en Normandie entre pêcheurs du bas et pêcheurs du haut à propos des dates d'ouverture de la pêche à la coquille et des quantités à prendre pour préserver la ressource. Les bas voulaient etre modérés car le marché n'est pas bon (les premières ventes le confirment: on est juste au dessus du prix de retrait en criée soit 2,35 euros le kilo) tandis que les haut ont obtenu le droit de pécher plus et plus longtemps...

Philippe Cléris : "Une réunion de concertation entre Normands devrait avoir lieu rapidement mais entre Normandie fraicheur mer et  Fraicheur littorale Haute Normandie rien ne va plus: nous savons pourquoi, il y a une fraicheur marine de trop!"

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30 juin 2010

Association des CCIs de l'Estuaire de la Seine

L'EN salue la création de l'association des CCIs de l'Estuaire de la Seine qui ne sera autre qu'une CCI de l'Estuaire de la Seine.

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Les industriels, artisants et commerçants de l'Estuaire de la Seine n'ont pas attendu le bon vouloir du pouvoir central ni l'arrivée du Grand Paris normand pour s'organiser et travailler ensemble. Tirer un profit normand de la situation remarquable de la baie de Seine et en faire profiter toute la Normandie.

Bravo et merci aux 3 Pdts des CCI concernées.

Michel H. A. Patin

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06 avril 2010

Lisieux pour pleurer (les yeux pour pleurer)

Le comité central d'entreprise (CCE) de l'ex-leader européen du contreplaqué Plysorol accuse les nouveaux dirigeants chinois de l'entreprise ...

lire la suite dans lg_libe

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23 mars 2010

Cherbourg mise sur le Charbon et la conquête de l'Angleterre !

Est ce la nostalgie des "Gueules Noires" ? Toujours est-il que “le Préfet de la Manche a signé vendredi l’arrêté autorisant l’exploitation d’un terminal charbonnier à Cherbourg. Le temps de réaliser les aménagements du terre-plein des Flamands, le premier bateau venant de Colombie est attendu avant l’été. La CCI et Louis Dreyfus Armateurs, associés dans ce projet, espèrent manutentionner 1,2 million de tonnes de charbon cette année.”
Le port de Cherbourg est actuellement en grande difficulté.
Cherbourg mise donc clairement sur son avenir ! le passé, une valeur d'avenir ?
[Yuca de Taillefer]

le projet de terminal charbonnier consiste à décharger le charbon de navires transocéaniques sur le terre-plein des Flamands (Afrique du Sud, Colombie etc..) et à le recharger ensuite sur des navires plus petits, à destination des centrales thermiques outre-Manche de Grande-Bretagne.

DeCopenhagueACherbourg
Aller de la théorie (Copenhague) à la pratique (Cherbourg).
Conseil : Ne pas faire un remake des "Parapluies de Cherbourg", ça
risque de ne pas être glamour la suie !

Pour Didier Aumont, directeur de la SAS port de Cherbourg : « Notre objectif pour 2010 est d'atteindre 1 250 000 tonnes de matières sur le site, soit 16 escales de minéraliers capsize (navires de 220 à 300 m). Pour 2011, on vise les 3 millions de tonnes, puis les 4 millions en 2014. »

Rappelons, que pour le département de la Manche (UMP), comme pour la région (PS), qui ont confié la gestion du port à Port de Cherbourg SAS, détenu à 50/50 par Louis Dreyfus Armateurs (LDA) et la Chambre de commerce de Cherbourg, il s'agit "d'enclencher une nouvelle dynamique". Le trafic charbonnier en appellerait d'autres, dans un port en quête de relance depuis des années.

Et bientôt le retour du textile, des pressoirs à pommes, de la chasse-marée, des disciples de Garrec, des rémouleurs, des barattes en Normandie ... ?

Posté par Yuca 2 Taillefer à 18:00 - Economie, Social - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 janvier 2010

L'estuaire coopère et veut fusionner

Alors que l'aéroport de Saint-Gatien ferme pour cause de travaux, l'aéroport du Havre prend le relai.

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Preuve que des deux cotés de l'estuaire on travaille main dans la main et qu'on oublie pas le projet commun de fusionner les CCI du Nord-Pays-d'Auge et de Le Havre en une CCI de l'estuaire.

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Les articles sous les logos et liens.

Michel H. A. Patin

Posté par MHAP à 11:07 - Economie, Social - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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