31 octobre 2009
Ces jours en Normandie
Du rififi au FN76, c'est dans
. Les Seinomarins FNistes sont contre un parachutage. Si j'admets que je me sentirais frustré à leur place, je trouve étrange que ces derniers ne citent dans leur argumentation (défense) que leur connaissance des problèmes seinomarins alors que les régionales concernent une région croupion et que depuis au moins une bonne décennie le FN normand nous dit être pour la réunification...
2020, le TGV normand, c'est dans
. Paradoxalement, hier sur N24 une chaîne allemande d'information était présenté le nouvel AGV qui plus économique devrait remplacer les TGV. Parions que nous aurons le TGV réformé des autres...
L'action du Parti Fédéraliste de Normandie que je soutiens et leur visuel qui ne peut laisser les Norrmands indifférents
Encore une BD normande, une de plus donc raison de se réjouir, la légende normande c'est sur
.
Et pour finir, l'Unité Normande qui dans son N° 311 reprend une version de la Charte pour la Normandie "Prendre la Normandie au sérieux" et la diffuse largement. Mon idée a fait du chemin. Merci au Collectif Bienvenue en Normandie, merci au Mouvement Normand, merci à Normanring, merci surtout à Guillaume Eloy du Parti Fédéraliste de Normandie lequel présentait mon idée aux autres.
Merci aux auteurs de la Charte : Philippe Cléris et Jean-François Brisset.
Michel H. A. Patin
13 octobre 2009
Une économie de 70 Millions d'€ ... Un rien pour Destans
La démocratie poignardée, c'est ainsi que JLD appelle la réforme du territoire. Inquiet de dépensier à la fois monsieur Destans. C'ert dans
.
Michel H. A. Patin
09 juillet 2009
Fabius parle de l'Aggol XXL de Rouen sans lacher un mot sur la réunification
PARLER DE LA GRANDE AGGLO DE ROUEN SANS PLACER LE MOT RÉUNIFICATION ET PARLER DE SA CAPITALE (PARDONS PAS LA SIENNE, LA NÔTRE)...
Il fallait oser le faire Monsieur FABIUS. C'est vrai que pour vôtre défense vous ne prononcez pas souvent le mot réunification. Vous en aviez pourtant là une belle occasion en disant par ex: la Normandie réunifiée a besoin de métropoles (clin d'oeil au réseau Normandie-Métropole oublié voire abandonné ces derniers temps).
Monsieur Fabius, voulez-vous vraiment nous mettre sur la voie de la réunification ou entendez vous déjà les sirènes du Grand Paris? J'espère votre réponse avant les régionales de 2010.
Michel H. A. Patin
AGGLO ELARGIE. Laurent Fabius revient dans un entretien sur l'étape franchie par le projet de grande communauté.
Faire de Rouen une grande agglomération, qui pèse sur la scène nationale. Le projet phare de Laurent Fabius, depuis son arrivée à la tête de l'Agglo de Rouen en avril2008, entre cette semaine dans sa dernière ligne droite. Recalibré en communauté d'agglomération élargie, faute d'avoir atteint le seuil juridique de 500.000 habitants synonyme de communauté urbaine, le projet doit aboutir au 1erjanvier 2010. L'ancien Premier ministre a souhaité s'exprimer sur les enjeux de ce chantier majeur.
En quoi cette semaine est-elle importante pour le projet de communauté d'agglomération élargie ?
Laurent Fabius : «Nous lançons la procédure d'engagement concret dans la grande communauté. Cette semaine, trois des quatre communautés concernées (agglomération rouennaise, elbeuvienne et communauté de communes du Trait-Yainville) votent leur engagement dans ce projet. L'agglomération elbeuvienne vient de le faire à la quasi-unanimité. La dynamique est positive.»
Pourquoi ces votes ont-ils lieu maintenant, en plein mois de juillet ?
«Notre volonté est d'aboutir au 1erjanvier 2010, une nécessité notamment pour obtenir de l'Etat les financements prévus. Pour faire valider dans les temps nos démarches auprès de la préfecture, les votes doivent avoir lieu avant le 10septembre. Après les trois scrutins de cette semaine, seule la communauté de Seine-Austreberthe devra encore se prononcer. Ses élus, qui se sont réunis la semaine passée, ont envoyé des signaux positifs mais souhaité un peu plus de temps, ce qui est parfaitement légitime.»
Au départ, vous espériez une communauté urbaine. Avez-vous fait une croix sur ce projet ?
«Le droit actuel est ainsi fait qu'il faut 500000 habitants pour une communauté urbaine. Si la communauté de Barentin nous avait rejoints, nous y serions largement. Elle ne l'a pas souhaité pour le moment. Nous serons donc environ 493000 habitants. Mais ce n'est pas la fin de l'histoire…»
C'est-à-dire ?
«Qu'il faut avancer pas à pas. En respectant, j'y insiste, l'identité des communes et l'exigence de proximité envers les citoyens. La grande communauté, si elle se fait, sera j'en suis sûr un succès, et ce succès pourrait dans le futur persuader d'autres communes de nous rejoindre. Nous n'avons pas établi de frontières a priori. Il faut d'abord que les élus expriment un souhait.»
Cette grande communauté, ça va changer quoi ?
«Pour les habitants, ce sera des moyens et des services supplémentaires, un développement économique plus important, certaines prestations moins chères (parce qu'on négocie mieux à 500000 qu'à 5000, pour l'eau par exemple). Pour les communes, ce sera plus de sécurité: un budget communal repose souvent sur les revenus de quelques entreprises. Si celles-ci rencontrent une difficulté, les conséquences peuvent être très lourdes. La grande communauté permettra de diminuer ce risque financier en le mutualisant. L'union fait la force.»
Peut-on espérer un plus grand rayonnement de Rouen sur la scène nationale ?
«Bien sûr. En permettant des initiatives plus fortes, la grande communauté contribuera à un meilleur rayonnement d'ensemble et notamment de notre capitale. C'est pourquoi nos partenaires économiques, sociaux et culturels y sont très favorables.»
Connaît-on déjà les premiers grands projets qui naîtront sur ce nouveau territoire ?
«Ce sera aux élus de les préciser. Les transports seront un champ important de notre action. Mais il y aura aussi des efforts en termes de gestion de l'eau, de logement, de développement économique, social et culturel. Attention, cela ne veut pas dire qu'on peut s'autoriser à croire au Père Noël.»
L'aéroport de Boos est à la peine. Une grande agglomération peut-elle se passer d'un tel équipement ?
«Nous souhaitons loyalement que la ligne Rouen-Lyon soit maintenue. Dans la mesure de nos moyens financiers. On verra ce que cela donne. Compte tenu des ambitions et de la proximité de l'aéroport régional de Deauville Normandie, qui n'est qu'à trois quarts d'heure d'ici, cela peut être aussi une solution.»
Vous êtes à la tête de l'Agglo depuis un peu plus d'un an. Quel est votre sentiment sur le chemin parcouru ?
«Je pense plus au travail qui reste à accomplir qu'à celui qui a été fait. Mais cette année a permis d'avancer nettement. Il règne un esprit de rassemblement que je tiens à saluer et à développer. La grande communauté sera un outil d'action supplémentaire au service des habitants et des communes.»
Propos recueillis paR Axel LeclerCq et Paul Mouchel
Laurent Fabius : «Nous lançons la procédure d'engagement concret dans la grande communauté. Cette semaine, trois des quatre communautés concernées (agglomération rouennaise, elbeuvienne et communauté de communes du Trait-Yainville) votent leur engagement dans ce projet. L'agglomération elbeuvienne vient de le faire à la quasi-unanimité. La dynamique est positive.»
«Notre volonté est d'aboutir au 1erjanvier 2010, une nécessité notamment pour obtenir de l'Etat les financements prévus. Pour faire valider dans les temps nos démarches auprès de la préfecture, les votes doivent avoir lieu avant le 10septembre. Après les trois scrutins de cette semaine, seule la communauté de Seine-Austreberthe devra encore se prononcer. Ses élus, qui se sont réunis la semaine passée, ont envoyé des signaux positifs mais souhaité un peu plus de temps, ce qui est parfaitement légitime.»
«Le droit actuel est ainsi fait qu'il faut 500000 habitants pour une communauté urbaine. Si la communauté de Barentin nous avait rejoints, nous y serions largement. Elle ne l'a pas souhaité pour le moment. Nous serons donc environ 493000 habitants. Mais ce n'est pas la fin de l'histoire…»
«Qu'il faut avancer pas à pas. En respectant, j'y insiste, l'identité des communes et l'exigence de proximité envers les citoyens. La grande communauté, si elle se fait, sera j'en suis sûr un succès, et ce succès pourrait dans le futur persuader d'autres communes de nous rejoindre. Nous n'avons pas établi de frontières a priori. Il faut d'abord que les élus expriment un souhait.»
«Pour les habitants, ce sera des moyens et des services supplémentaires, un développement économique plus important, certaines prestations moins chères (parce qu'on négocie mieux à 500000 qu'à 5000, pour l'eau par exemple). Pour les communes, ce sera plus de sécurité: un budget communal repose souvent sur les revenus de quelques entreprises. Si celles-ci rencontrent une difficulté, les conséquences peuvent être très lourdes. La grande communauté permettra de diminuer ce risque financier en le mutualisant. L'union fait la force.»
«Bien sûr. En permettant des initiatives plus fortes, la grande communauté contribuera à un meilleur rayonnement d'ensemble et notamment de notre capitale. C'est pourquoi nos partenaires économiques, sociaux et culturels y sont très favorables.»
«Ce sera aux élus de les préciser. Les transports seront un champ important de notre action. Mais il y aura aussi des efforts en termes de gestion de l'eau, de logement, de développement économique, social et culturel. Attention, cela ne veut pas dire qu'on peut s'autoriser à croire au Père Noël.»
«Nous souhaitons loyalement que la ligne Rouen-Lyon soit maintenue. Dans la mesure de nos moyens financiers. On verra ce que cela donne. Compte tenu des ambitions et de la proximité de l'aéroport régional de Deauville Normandie, qui n'est qu'à trois quarts d'heure d'ici, cela peut être aussi une solution.»
«Je pense plus au travail qui reste à accomplir qu'à celui qui a été fait. Mais cette année a permis d'avancer nettement. Il règne un esprit de rassemblement que je tiens à saluer et à développer. La grande communauté sera un outil d'action supplémentaire au service des habitants et des communes.»
Propos recueillis paR Axel LeclerCq et Paul Mouchel
08 juillet 2009
H. Morin tête de liste NC en Hte-Normandie pour les régionales
C'est aujourd'hui dans Paris-Normandie. Dommage que le journaliste n'est pas posé la question de la réunification. Moi j'aurais demandé au Ministre s'il ne pensait pas une alliance NC-UMP plus utile à la réunification que des cavaliers seuls au 1er tour. Le problème des Normands, c'est toujours d'avoir des élus qui préfèrent leur avenir à celui de la région et de leurs administrés. A nous de faire changer cela!
Michel H. A. Patin
Hervé Morin, président du Nouveau Centre et le comité exécutif de son parti ont présenté ce mercredi matin la liste des chefs de file du Nouveau Centres qui ont été investis pour les élections régionales de mars prochain. En Haute-Normandie, sans surprise, c'est le ministre de la Défense et conseiller régional qui a été désigné.
En 2004, Hervé Morin conduisait la liste de l'UDF dans la région et avait obtenu 12,5% au premier tour et n'avait pas voulu fusionner avec la liste UMP conduite par le maire du Havre, Antoine Rufenacht, battu par Alain Le Vern (PS), réélu avec 52,69%.
Dans les prochaines semaines, les contacts devraient se multiplier entre le ministre de la Défense et son collègue du gouvernement, le ministre de l'Agriculture et de la Pêche Bruno Le Maire, investi en mars dernier comme chef de file de l'UMP en Haute-Normandie. Feront-ils liste commune ou le Nouveau Centre choisira-t-il de vivre son indépendance au premier tour comme cela s'annonce dans la région voisine d'Ile-de-France ?
A la lumière de la stratégie d'union adoptée par Bruno Le Maire et Hervé Morin pour les sénatoriales de septembre dernier, stratégie récompensée par l'élection du maire Nouveau Centre de Bernay Hervé Maurey au Sénat, il est aujourd'hui permis d'en douter.
Christophe Préteux (Paris-Normandie)
Paris-Normandie parle de Normandie2010
Un collectif de géographes normands vient de lancer www.normandie2010.org un site participatif avant les élections régionales de mars prochain. Entretien avec Yves Guermond, professeur émérite de géographie à l'université de Rouen et directeur scientifique du site mis en ligne au mois de juin.
Quel est l'objectif de Normandie 2010 ?
Yves Guermond : « La vocation de ce site, c'est d'élargir le débat sur l’avenir régional au-delà du cercle habituel des spécialistes. Il s'agit de permettre à différents acteurs de se rencontrer, d’échanger des opinions et des points de vue et de profiter des compétences de chacun. Le site est participatif et toute contribution portant sur des enjeux régionaux est la bienvenue ».
Cet espace de réflexion et d'échanges est donc ouvert à tous ? « Oui, qu'il s'agisse de chercheurs d’horizons disciplinaires variés, de techniciens, de journalistes, d’élus ou de candidats, des acteurs de la société civile que sont les associations, entrepreneurs, syndicats... des élèves ou d’étudiants. En fait, tout citoyen, résidant en Normandie ou vivant au dehors est invité à participer ».
Vous avez ouvert un forum. Sur quels thèmes ?« Nous en avons retenu quatre : les risques industriels, l'unification normande : vrai ou faux débat, les liens avec Paris et un dernier plus large : comment voyez-vous la Normandie ? »
A quelle fréquence rajoutez-vous des articles ? « La période estivale est traditionnellement plus calme mais il y a des ajouts tous les quinze jours. Après des articles sur la place un peu particulière de la Normandie vis-à-vis du Bassin parisien, la santé ou des réflexions sur le développement du Grand Paris dans la vallée de la Seine tel qu'imaginé par Antoine Grumbach, on trouvera très prochainement un article sur les liaisons ferroviaires, un sujet incontournable relancé par le projet Grumbach. Autre prochaine livraison, les raisons objectives des retards scolaires en Haute-Normandie ».
Allez-vous prolonger vos réflexions après les élections de mars ? « Oui. Avec le comité scientifique, nous avons le projet de publier un ouvrage commu. Publié en 2011, il reprendra les différents axes de réflexions des uns et des autres ».
Propos recueillis par Christophe Preteux
09 avril 2009
Revue de Presse - Normandie Avril 2009
Faits Marquants en Normandie :
=> Restructuration annoncée par Total dans ses branches raffinage et chimie suscite une réprobation générale parmi les syndicats et la classe politique (au vu des bénéfices considérabes du groupe). Principalement touchée par ces mesures, la zone du Havre (Gonfreville l'Orcher, Notre-Dame de Gravenchon) devrait enregistrer la suppression de 380 postes.
Gérard Roussel, responsable de Total-Normandie Raffinage, estime qu' " il faut s'adapter au marché".
cf http://www.lejournaldesentreprises.com/editions/76/industrie/energie/gerard-roussel-il-faut-s-adapter-au-marche-03-04-2009-67517.php
=> Très mauvaise note pour Paluel (dept SM), la centrale nucléaire est pointée du doigt
En attendant les 2 EPR, la centrale normande figure parmi les cinq pointées du doigt par l’Autorité de Sûreté Nucléaire , qui sanctionne une série de dysfonctionnements et d’irrespect des procédures. Flamanville (dept Manche) est aussi sur la liste noire , quant à Penly (dept SM), c'est le seul bon élève !
cf Article de L'Express,cf article Paris-Normandie

Parc Nucléaire Français - Reuters/L'Express
=> Les catastrophes économiques et sociales sont légions, mais pour se battre ensemble et faire face RDV sur "A bas la Crise !"
A retrouver les débats, astuces et idées face à la crise sur le site du quotidien Paris-Normandie
=> Concours du Parc EANA, parc de loisirs sur l'exploration de la Terre et du développement durable.
Le concours des innovations a débuté mardi au parc Eana de Gruchet-le-Valasse parc ouvert depuis un an. Huit ont été sélectionnées.
cf site PARC EANA
=> Retour des Grands Paquebots en Normandie (Cherbourg).
Ce n'est pas la belle époque du "France" et du "Normandie", mais de grands paquebots font leur retour comme le Queen Mary II et l'Oriana. Côté touristes comme côté population locale, on est ravi !
A lire sur Ouest-France/Cherbourg
=> La bataille du rail normand toujours en première ligne de l'actualité normande.
Il semble que Guillaume Pépy est pratiquement le seul qui n'est pas de pépin en prenant le train en Normandie ! (sur Drakkaonline !) La Normandie se rapproche un peu de Paris à coup de milliards d'euros! (France 3 Normandie)
06 avril 2009
En route vers l'unification de la Normandie
Sur le thème, le bulletin du magazine "Le Journal des Entreprises" consacre un article synthétique, bien documenté avec des interviews charpentées : "Normandie. Réunification en vue ?" L'occasion de faire un point sur la situation actuelle en constatant dans les grandes lignes :
1/ L'Etat s'est montré favorable à ce projet normand via les propos du Chef de l'Etat et via la Comité Balladur pour réformer le millefeuille. La réorganisation territoriale de la France est en route.
2/ Le monde économique normand est favorable à la réunification : Développement de coopérations, marchés, le territoire Normand au sens large est une réalité pour beaucoup d'acteurs économiques.
-> Au-delà de la Normandie, se pose la question de l'identité normande. Une seule entité Normandie se trouve complètement justifiée.
-> des territoires normands complémentaires et ayant des plateformes de développement communes : les deux Normandies conservent certes leurs spécificités, avec par exemple filière équine en "basse"-Normandie ou filière logistique en "haute"-Normandie.
Exemples de structure commune :
- la filière aéronautique Normande (Normandie AéroEspace) qui rayonne sur le territoire des deux régions
- la Caisse d'Épargne Normandie fusionnée depuis 2008.
- Normandie Développement ayant pour rôle de favoriser l'attractivité du territoire normand et les investissements étrangers.
- La société de capital-risque NCI Gestion joue depuis quelques années déjà la carte des territoires unifiés (gestion de fonds d'aide à la création et de reprise et développement)
Parmi les "grands acteurs normands" :
- Président de la CRCI de Haute-Normandie, Christian Hérail considère que «La réunification est une évidence et une nécessité»
- Les Centristes normands ont toujours remis "l'unification normande" au centre des débats d'avenir avec en tête d'affiche l'actuel ministre de la Défense Hervé Morin : «Profitons de la période actuelle pour en parler; la décision devra se prendre après les élections». (NDLR : les élections régionales de 2010).
- Pour l'éxécutif socialiste Alain Le Vern, ce qui presse est.. surtout de ne pas se presser et de prendre son temps. Attendre que l'avenir passe...
- Mais de l'autre côté de l'eau (de la Seine donc), on se veut plus optimiste et volontaire : "«La réunification de la Normandie est une démarche que nous avons mise en route depuis 2004 avec le président Le Vern. Cela a abouti à la création de l'aéroport de Deauville, l'amélioration du réseau ferroviaire et à une meilleure cohérence de la politique touristique, entre autres choses», explique Philippe Duron, le nouveau maire socialiste de Caen, ancien président de la demi-région "basse"-Normandie. Mais pour lui, il ne s'agit pas de faire n'importe quoi: «Il faut une démarche de raison avec une réunification équilibrée entre les deux régions». Et pour le maire de Caen, une consultation populaire est incontournable !
Pour Laurent Beauvais, actuel président de la "basse"-Normandie, revenant sur le sujet controversé de la Capitale normande, il considère que si Rouen est désignée parmi les onze métropoles préconisées par le rapport Balladur alors cela rendra peut être compatible le fait de désigner Caen capitale de la Normandie. Leurs fonctions seraient alors complémentaires. "On peut avoir dans ce nouveau paysage, un jour, une intéressante répartition des rôles, avec Caen en capitale politique et Rouen en métropole de développement».
Le sort du marathon normand qu'est le projet de réunification peut se jouer favorablement ou dévaforablement lors des prochaines échéances électorales régionales , à suivre donc !
24 février 2009
Edition Spéciale Réunification en Normandie par le Paris-Normandie
Demain Mercredi 25 février 2009, c'est une Edition Spéciale Réunification de la Normandie par le journal rouennais Paris-Normandie.
Evoqué souvent bien trop vite par les médias (et par des formules réductrices), ce sujet, qui mérite un grand approfondissement, qui mérite d'être regardé sous tous les angles et qui demande une grande attention, va peut-être enfin avoir une couverture digne de ce nom.
Quels Points communs, Quelles Différences, Quels Atouts, Qui Joue à un "match" politique ? , à Qui profite la division normande.... : Vous saurez tout ! Car on annonce que "La Normandie est passée au crible" !
Pensez-vous vous procurez le journal ? Et si vous l'avez lu, aborde-t-il comme il convient cette question et la situation, les espoirs, les attentes et les difficultées des Normands ?
L'annonce de la Une vient du blog de la rédaction du Paris-Normandie
12 février 2009
Un autre monde? NON, la Normandie!
Comme d'habitude un grand merci au Collectif BEN pour cette collecte de coupures de journaux.
Pour les nouveaux visiteurs nombreux, pour pouvoir lire les articles il suffit de cliquer sur les photos.
Je cite un extrait de cette revue de presse : <A elle seul, la Bretagne reçoit plus du double des 2 Normandie> si cela ne veut pas tout dire ...
MHAP
05 février 2009
TGV pour le frêt entre Strasbourg et le Havre, lu pour vous dans les DNA
Il ne restera plus que les bétaillères du TGV pour les Normands que nous sommes. Michel H. A. Patin
Fret: Pepy veut «mettre dans des TGV ce qui est acheminé par les airs»
Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, s'est dit confiant dans le développement du fret ferroviaire parce que, a-t-il expliqué aujourd'hui à Metz, «les vols de nuit des messageries devraient être interdits en Europe dans les années à venir».
«Je veux mettre dans des TGV fret ce qui est actuellement acheminé par les airs», a déclaré M. Pepy, ajoutant que des «contacts» avaient été pris à cette fin avec les grandes entreprises de messagerie comme UPS, La Poste, Fedex et Chronopost. «Des appels d'offres pour du matériel roulant ont été lancés», a-t-il précisé devant des journalistes.
En décembre, le patron des chemins de fer nationaux avait déclaré au magazine Challenges qu'il envisageait de développer le fret ferroviaire par des «filiales» et des «partenariats» s'il ne parvenait pas à une réforme de l'organisation du travail dans cette activité.
Le fret de la SNCF, en difficulté financière chronique depuis des années, devrait creuser ses pertes en 2008 en raison de la crise financière et de la concurrence privée.
La direction de la SNCF tente de modifier l'organisation du travail dans le fret pour faire baisser ses coûts de production, ce à quoi les syndicats s'opposent, craignant l'introduction d'un «dumping social» au sein de l'entreprise.
M. Pepy a parallèlement annoncé la mise en service le 5 juillet d'une nouvelle liaison quotidienne TGV entre Strasbourg et Le Havre, via l'aéroport Charles de Gaulle à Paris.
Le 6 septembre suivant, un 6e aller-retour Paris-Luxembourg sera proposé, a-t-il ajouté.
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