16 octobre 2009
Quand la Normandie aura son TGV, celui-ci sera démodé.
La misère de la desserte ferroviaire ena Normandie appelée à se répéter!
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Nous aurons un TGV en Normandie quand ce dernier sera remplacé par un train beaucoup plus moderne dans les autres régions. On a encore des vieilles Michelines, les BB qui tirent les vieilles rames Corail réformées ailleurs et on retrouvera à l'horizon 2020, 2030 ou 2040 les vieux TGV sur nos rails.
Aux autres régions les nouvelles technologies, à nous la pétrochimie, le nucléaire... et le matériel roulant SNCF réformé.
Michel H. A. Patin
06 août 2009
Confirmation des TGV Normands (suite)
Voici des documents à conserver bien précieusement dans les dossiers normands :
- lettre_de_Dominique_Bussereau_a_Laurent_Beauvais
- lettre_de_Dominique_Bussereau_a_Jean Pierre_Duport
- Carte Officiel Futurs TGV (source Ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer juillet 2009 => la SNCF va devoir mettre ses cartes à jour...)
(Source drakkaronline)
28 juillet 2009
Toujours et encore
De plus en plus de Normands sont obligés de se regrouper en Collectif ou association pour se faire entendre. C'est vrai que Monsieur Le Vern et Madame Fourneyron sont bien absents ces temps derniers.
Michel H. A. Patin
Trouvé dans Paris-Normandie de ce-jour
Le collectif des transports ferroviaires de Haute-Normandie (CTFHN) - association d'usagers de la ligne SNCF Paris-Rouen-Le Havre - appelle à une nouvelle action : la non-présentation des titres de transports pour les voyageurs de deux trains, le matin au départ de Rouen et en fin de journée au départ de Paris-Saint-Lazare. Quelles sont les raisons de la colère des usagers ? Pourquoi la SNCF a-t-elle dû supprimer des trains et mettre en place des horaires d'été spécifiques ? Explications.
1 h 46 jusqu'a paris
Le collectif est particulièrement agacé par la nouvelle grille horaire établie en juin par la société nationale en raison des grands travaux en cours sur les voies entre Mantes-la-Jolie et Vernon (lire ci-dessus). « Sans nous avoir consultés, la SNCF a modifié voire supprimé des trains » explique Benoît Meurie, président du CTFHN. Ce qui cristallise la colère des usagers, c'est la suppression du train de 7 h 16 direct entre Rouen et Paris entre le 13 juillet et le 23 août. « Les Rouennais sont contraints de prendre le train de 6 h 49 qui marque cinq arrêts pour arriver à Paris à 8 h 35 ce qui fait un trajet d'1 h 46 » dénonce Benoît Meurie.
Bonde le soir
Autre sujet de grogne, le train de fin de journée qui quitte Paris-Saint-Lazare à 18 h 30. « Pour tout l'été, c'est un omnibus qui marque des arrêts supplémentaires à Mantes, Rosny-sur-Seine et Bonnières au lieu d'être direct jusqu'à Vernon. De nombreux Franciliens l'empruntent et les voitures sont bondées. » Selon le collectif, une bonne partie des voyageurs haut-normands doit effectuer le trajet debout. « Le trajet est allongé de dix minutes et pour espérer trouver une place assise, il faut pouvoir monter dans le train à Paris dès 18 h 15 », rapporte le président du CTFHN.
Greve des titres
C'est sur la base de ce qu'ils nomment « le mépris des usagers par la SNCF » sur leurs tracts que les membres du collectif ont entamé une forme de grève du zèle ciblée. « Jusqu'au 24 août pour le 6 h 49 au départ de Rouen et jusqu'au 17 septembre pour le 18 h 30 au départ de Saint-Lazare, nous demandons aux usagers de s'associer à notre action symbolique en ne présentant pas leur titre de transport au contrôle », annonce Benoît Meurie. Pour autant, le CTFHN se défend d'appeler à la fraude. « Attention, il faut bien circuler avec un titre de transport valable », prévient-il.
Que repond la SNCF
« J'ai du mal à comprendre ce qui motive une telle action. Nous avons tenu plusieurs réunions d'information en présence des associations d'usagers », rappelle Roland Bonnepart. « Le chantier de renouvellement des voies entre Mantes et Vernon est complexe. Il se déroule jour et nuit et nous avons choisi de ne pas interrompre totalement le trafic ferroviaire. Ce qui aurait été plus simple, mais bien plus dommageable pour les usagers. Il aurait fallu les faire transiter en autocar », ajoute le directeur régional de la SNCF qui a pris, en concertation avec la Région autorité organisatrice des transports, la décision de diviser le nombre de trains par deux et de rajouter des arrêts à Rosny et Bonnières. « On ne saurait pénaliser les usagers franciliens », explique Roland Bonnepart, jugeant irresponsable l'appel du collectif à ne pas présenter les titres de transports. « C'est une obligation. Un tel comportement risque de dégrader l'atmosphère lors des contrôles. » Le directeur régional promet des délais tenus sur le chantier. « Retour à la normale le 17 septembre sur une voie neuve, plus sûre et plus confortable. »
Christophe Preteux
16 juillet 2009
Les bas-Normands pour un TGV-normand
Nicolas Sarkozy se rend aujourd'hui au Havre. Face au projet de relier le Havre à Paris en une heure par TGV, les élus bas-normands, réunis hier à Caen, réclament un « TGV normand ».
Le « hasard de calendrier » a bien fait les choses pour Laurent Beauvais. La veille de la venue du président de la République ce jeudi au Havre, le président bas-normand, PS, organisait, hier à Caen, une rencontre des élus bas-normands, de gauche et de droite. Malgré deux absents de poids, Jean-François Le Grand et Alain Lambert, présidents UMP de la Manche et de l'Orne, représentés par un vice-président, c'est « l'union sacrée » pour obtenir un train rapide entre la Normandie et Paris.
« Si TGV il y a, il doit être normand. Pas seulement havrais », disent, en substance, les Bas-Normands. Avant de rappeler les engagements pris par Dominique Bussereau, le secrétaire d'État aux Transports, le 6 avril, à Caen. « Ces engagements peuvent et doivent être rendus compatibles avec la volonté présidentielle de relier le Havre à Paris en une heure », résume Bernard Cazeneuve, député-maire PS de Cherbourg.
Front uni
Face au « TGV Sarko », les élus Bas-Normands veulent montrer un front uni. « Faire entendre notre voix haut et fort », tonne Philippe Duron, député-maire PS de Caen. « Nous délivrons ce message à Caen aujourd'hui. En septembre, j'espère que nous le porterons tous ensemble à Paris », dit Laurent Beauvais.
Présidente divers droite du conseil général du Calvados, Anne d'Ornano insiste sur la « nécessaire concertation entre élus normands, mais aussi avec l'État, sans apprendre tel ou tel projet par hasard ! »
Objectif d'équité aussi. « Nous posons le principe d'une égalité de traitement entre les liaisons Caen ¯ Paris et Le Havre ¯ Paris avec mêmes temps de parcours et mêmes calendriers de réalisation », réaffirme le communiqué commun publié à l'issue de la réunion.
En réunissant, dès hier, la « conférence des exécutifs bas-normands », Laurent Beauvais a rendu jaloux Alain Le Vern, son collègue haut-normand ! « J'organiserai début septembre une conférence des exécutifs hauts-normands, a-t-il indiqué hier. L'hypothèse excluant Caen et Rouen, oubliant des millions d'habitants, porterait en elle les germes de l'échec. »
Les Hauts-Normands ont réagi en ordre dispersé. Valérie Fourneyron, députée-maire PS de Rouen, déplore « un axe élyséo-havrais ». Dans un courrier adressé le 13 juillet à Nicolas Sarkozy, Laurent Fabius, président socialiste de l'agglomération rouennaise, demande de « n'oublier aucune des deux régions normandes et de ses trois grandes agglomérations ». Premiers éléments de réponse, ce jeudi au Havre.
Jean-Jacques LEROSIER.
Ouest-France 16.07.2009
03 juillet 2009
Dès demain des liaisons TGV en Normandie (pas encore à grande vitesse)
L'EN devait de publier l'article de Paris-Normandie car le fait est tout sauf banal. Michel H. A. Patin
Transports : mise en service ce dimanche de trains vers Roissy, Strasbourg et Dijon
Le Havre-Strasbourg sans changer de train. Cherbourg-Dijon dans le même fauteuil de rame TGV, qui fera escale à Evreux… Dimanche, les Normands s'élancent à la conquête de l'Est, grâce à deux liaisons ferroviaires qui leur livreront, en outre, un accès direct à la gare TGV de Roissy-Charles-De-Gaulle.
Nées de la volonté des régions Haute et Basse-Normandie, de la Bourgogne et du Grand Dijon, ces relations nouvelles influeront nécessairement sur la carte des échanges économiques et touristiques, voire universitaires. C'est le moment de resserrer des liens. D'en imaginer d'autres…
Au conseil économique et social de Haute-Normandie, dont il est vice-président, Nicolas Plantrou a souvent défendu « la nécessité d'organiser le territoire autrement », grâce à des liaisons transversales qui ne passeraient d'ailleurs pas forcément toutes par Paris.
La création d'une desserte ferroviaire Le Havre-Strasbourg ne peut, en conséquence, que le réjouir. « C'est un début, même s'il faudra réduire le temps du trajet, grâce à des travaux en Normandie et en région parisienne, dit-il. Cette liaison peut nous ouvrir de nouveaux marchés vers l'Allemagne, l'Autriche et le cœur de l'Europe, et générer du fret vers les ports du Havre et de Rouen. Dans cette perspective, les hommes auront besoin de se rencontrer. »
Laurent Darley, directeur de l'exploitation au port autonome de Strasbourg, est de cet avis. « Pour l'Alsace, grande région d'import-export, la qualité des relations avec Le Havre est primordiale », assure-t-il. « En grand import, c'est le premier port européen touché par les navires en provenance du bout du monde, abonde un transitaire strasbourgeois. La marchandise est donc disponible plus rapidement. »
Cet avantage sur les ports d'Anvers et de Rotterdam est cultivé par la navette de fret qui, deux ou trois fois la semaine, relie les deux ports. « Sur cette liaison de fret, nous opérons 12 000 à 15 000 conteneurs par an, précise Jean-Pierre Ternon, responsable du pôle multimodal au Grand port maritime du Havre. Et ce trafic est relativement équilibré dans les deux sens : le fait que nous soyons le premier port touché à l'import et le dernier à l'export, permet à nos partenaires de réduire de deux à trois jours le transit-time. Voilà pourquoi nos partenaires alsaciens sont, comme nous, extrêmement attachés à maintenir cette relation pour le fret. »
Pour autant, il n'est pas certain que les relations entre les opérateurs justifient la mise en œuvre d'un train pour voyageurs, qui seront infiniment plus nombreux à descendre à Roissy et à profiter des accès directs aux vols longs courriers et au réseau des trains à grande vitesse, qu'à prolonger le voyage jusqu'en Alsace. « Tout ce qui est bon pour le développement des transports, est bon pour l'économie », commente néanmoins le porte-parole du port autonome de Rouen, qui n'a aujourd'hui guère de relations avec Strasbourg, mais ne désespère pas d'en créer.
C'est également le cas à Evreux, où le lancement de la liaison Cherbourg-Dijon n'est à ce jour évalué que dans sa fonction d'accès à Roissy, puis à Marne-la-Vallée, où les petits fans de Mickey pourront débarquer en fin de matinée (11 h 26) et en repartir en début de soirée (18 h 43). Pour l'heure, les dirigeants de la CCI de l'Eure s'emploient à imaginer les liens susceptibles d'être tissés avec le cœur de la Bourgogne, région dont le dynamisme pourrait lui permettre de devenir la… locomotive de nouveaux échanges.
DE NOTRE ENVOYE SPECIAL A STRASBOURG, FRANCK BOITELLE
29 mai 2009
2 liaisons TGV nouvelles de et vers la Normandie
ENFIN la Normandie reliée au reste du pays! Même si les TGV rouleront encore à vitesse réduite sur le réseau normand, certainement pour ne pas faire tourner le lait de nos vaches qui regardent passer les trains et aussi pour nous permettre d'admirer le paysage :) .
Michel H. A. PATIN
La SNCF annonce deux liaisons quotidiennes TGV passant par la Haute-Normandie, desservant Strasbourg et Dijon, avec un arrêt à l'aéroport de Roissy.
Permettre aux Haut-Normands de rejoindre l'Est de la France plus rapidement, c'est l'offre de la SNCF disponible à partir du 5 juillet. Une offre qu'il faut cependant relativiser : bien qu'à bord d'un TGV, vous ne roulerez toujours pas à très grande vitesse en Haute-Normandie, mais seulement une fois la région parisienne franchie, depuis l'aéroport Charles-de-Gaulle en l'occurrence.
Tout de même, ces deux liaisons présentent un intérêt certain, ne serait-ce que par la découverte des régions de l'Est sur le plan touristique (comme le marché de Noël à Strasbourg), sans oublier évidemment les déplacements professionnels qui s'en trouveront facilités. A commencer par la desserte de l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle, en prise directe avec ses destinations aériennes, et les autres lignes TGV disponibles depuis Roissy.
Depuis Le Havre donc, le départ se fera tous les jours à 7 h 20. Arrêt à Rouen et nouveau départ à 8 h 04, vous passez par Mantes, arrivez à Roissy à 10 h 36, atteignez Strasbourg à 13 h 33. Soit un trajet de 6 h 13 jusqu'à Strasbourg, de 3 h 16 pour atteindre Roissy. Dans l'autre sens, le départ de Strasbourg se fait à 16 h 48 pour une arrivée au Havre à 22 h 40. A noter qu'un service de restauration est proposé à la clientèle.
Deuxième liaison proposée à compter du 5 juillet : Cherbourg-Dijon. Du mardi au dimanche par exemple, le départ de Cherbourg se fait à 6 h 55, avec ensuite des arrêts à Caen, Lisieux, Evreux à 9 h 17, Roissy Charles de Gaulle à 11 h 08 et une arrivée à Dijon à 13 h 18. Soit un trajet de 6 h 23. Depuis Dijon, le départ a lieu à 17 h 09 pour un arrêt à Charles-de-Gaulle à 18 h 58, à Evreux à 21 h 07, à Cherbourg à 23 h 28. « Avec cette relation vers la Bourgogne, nous proposons depuis Marne-la-Vallée des liaisons directes et quotidiennes vers les parcs Disneyland de Marne-la-Vallée », argumente la SNCF.
« Les conseils régionaux de la Haute et de la Basse-Normandie, de la Bourgogne également, sont partenaires financiers sur ces liaisons, se félicite Roland Bonnepart, directeur régional de la SNCF. C'est une très bonne nouvelle, une relation voulue. On espère qu'elle aura le même succès que le Rouen-Marseille qui était d'abord un Rouen-Lyon, prolongé maintenant jusqu'au Havre. »
M. B. PARIS-NORMANDIE
07 avril 2009
Bataille normande du rail
PLAN d'ACTION POUR UNE VRAIE BATAILLE NORMANDE DU RAIL!
Le car pour Caen? Quelle heure?
La blague pas drôle de feu Raymond DEVOS était prémonitoire... et Dominique BUSSEREAU secrétaire d'état aux transports doit venir ce jour à Caen... en train: à quelle heure?
3 heures de train pour faire Paris/Cherbourg soit autant que Paris/Marseille!
Un train fantôme entre Lisieux et Deauville circulant en milieu d'après midi qui permet à la SNCF de se dédouaner à peu de frais de ses obligations de cadencement!
Les bétaillères à deux étages toujours en retard pour les banlieusards de la banlieue des usagers normands du Paris/ Le Havre...
Les rats de la gare la plus pourrie de Paris qui se gaussent quand on leur parle de la future gare des Normands...
Un Paris/Granville trop matinal pour réveiller un chauffeur de train de la SNCF!
Des Caen/Rennes qui se trainent aux seuls frais de la demi-région bas-normande...
Et 85% des conteneurs débarqués au Havre qui se trainent sur les routes normandes...
Un préfet de demi-région qui assure qu'il n'y aura jamais de TGV en Normandie et que le "bouchon" de Mantes la Jolie ne sautera pas avant 2030!!
Des élus normands qui se mobilisent dans une demi-bataille du rail: un député-maire qui fait ce qu'il peut en faisant voter un amendement pour que la Normandie (la seule basse Normandie dans les faits) ne soit pas "oubliée" dans le Grenelle des transports en commun suite au Grenelle de l'Environnement...
Une demi-région normande qui fait pression sur la SNCF pour obtenir le service minimum d'un service public d'abord au service de lui-même...un an après qu'une autre demi-région normande ait fait la même chose pour obtenir la même chose: un service minimum pour un service public d'abord au service de lui-même...
Il y a une pétition pour une " Normandie à grande vitesse" mais cette pétition risque d'être un échec supplémentaire car elle n'est que demi-normande:
Dominique Bussereau aujourd'hui présent à Caen avec les élus parleront d'un plan rail pour la "Normandie" mais cela ne concernera que la seule basse Normandie:
En feignant d'ignorer que le bouchon de Mantes, qui est si joli à 30km/heure aux heures de pointe, que les 500 000 voyageurs de la banlieue ouest de Paris qui encombrent la gare Saint-Lazare...
ça CONCERNE TOUTE LA NORMANDIE ET TOUS LES USAGERS NORMANDS DE HAUTE COMME DE BASSE NORMANDIE
on prend le risque de résoudre à moitié les problèmes en gérant les soucis de la NORMANDIE BASSE EN CROYANT RESOUDRE LES PROBLEMES FERROVIAIRES DE LA BASSE NORMANDIE TOUT EN PARLANT DE "NORMANDIE" devant les médias:
action et communication divergent sans même que les décideurs politiques ne s'en rendent compte! Ou alors, ils jouent aux autruches en refusant le courage, le petit effort physique qu'exigerait d'eux une politique publique à la hauteur des vrais enjeux...
Quels sont ces enjeux?
1° LA NORMANDIE NE DOIT PLUS ETRE QU'UNE BANLIEUE DE LA BANLIEUE DE PARIS: la gare St Lazare, gare de la Normandie à Paris ne doit plus être un terminus et la Normandie sans TGV doit être raccordée aux LIGNES GRANDES VITESSES d'intérêt national et européen (Faire sauter le "bouchon" de Mantes la Jolie et création d'une gare Paris ouest La Défense pour libérer la gare St Lazare car cela concerne LES DEUX GRANDES LIGNES NORMANDES: le PARIS/CHERBOURG ET le PARIS/LE HAVRE)
2° IL FAUT UN SCHEMA NORMAND DES TRANSPORTS: à l'instar du STIF pour la région parisienne. La coopération inter-régionale normande est intrinsèquement inopérante mais on pourrait AU MOINS AVOIR UN AGENDA COMMUN AUX DEUX CR NORMANDS pour traiter avec l'intraitable SNCF ou notre trop puissante voisine francilienne ET CERNER LES PRIORITES NORMANDES qui seraient de notre point de vue les suivantes:
- Le désenclavement ferroviaire de l'estuaire de SEINE et du port du HAVRE VERS l'est et PARIS (ligne Le Havre/Serqueux/Gisors) et vers le SUD (ligne Le Havre/Lisieux/ Mézidon pour une connexion avec le Caen/Tours via le futur tunnel sous la Seine)pour éviter l'exclusif de la seule relation privilégiée à la région parisienne et éviter l'engorgement de toutes les routes de la Normandie centrale ou métropolitaine (Caen/Rouen/Le Havre)
- Des liaisons intervilles normandes plus performantes notamment dans le TRIANGLE METROPOLITAIN NORMAND (horaires cadencés, vitesse, confort et correspondances) MAIS AUSSI POUR DESENCLAVER les bassins d'emplois (Caen/Rouen et un futur Caen/ Le Havre direct; Rouen/Evreux; Caen/Deauville/Lisieux; Rouen/Dieppe; Caen/Argentan/ St Lô; Caen/St Lô/Coutances/Granville; le retour du Caen/Condé-Faurécia/ Flers)
-LE CAS PARTICULIER DU PARIS-GRANVILLE:
Seule grande ligne normande à ne pas partir de la Gare St Lazare mais de la gare Montparnasse, déjà présentée comme la gare des Bretons à Paris: c'est pourquoi, d'ailleurs,le terminus parisien du petit train-train du ploukistan normand a été déplacé à l'annexe de Vaugirard sans desserte directe du métro...
Cette ligne a pourtant le POTENTIEL et la VOCATION d'être le SEUL PARIS/ LE MONT SAINT MICHEL DIRECT AU DEPART DE LA CAPITALE: électrification; nouveaux matériels; nouvelle organisation du travail pour l'entretien de ce matériel; correspondances avec le futur "transbaie" Granville/St Malo; modernisation et sécurisation de la ligne et des gares...
Il y a un enjeu et un potentiel en terme de communication touristique ENORME ( promouvoir une ligne corail touristique normande vers le Mont St Michel avec une démarche marketing de "produit intégrée")que nos piètres stratèges normands (au vu de leurs actuelles performances) auront bien du mal à manipuler si l'on s'en tient à la vision localiste développée par des élus qui ne sont que des élus locaux:
car c'est bien là le fond du problème: nous n'avons en Normandie que des élus locaux qui regardent passer le train comme les vaches dans le bocage... Tout ce que je ne vois pas derrière la haie du voisin n'existe pas et ne me concerne ne pas...
C'est pourquoi il n'y a plus de trains à voir passer sur certaines de nos lignes normandes!
Dominique Bussereau est donc reparti ce 6 avril 2009 de la capitale BAS normande : 4 milliards d’euros seront nécessaires pour refaire 75 km de ligne ferroviaire et faire sauter le « bouchon de Mantes la Jolie » !!! Et faire en sorte qu’un Paris Cherbourg soit plus rapide d’ici quelques années que le Paris Cherbourg qui avait emmené le président Albert LEBRUN pour l’inauguration de la gare transatlantique ... dans les années 1930 !
Alors le secrétaire d’état a bien sûr prévenu : pour financer le train Corail le plus cher de France, les cons tribuables de la Normandie basse vont devoir mettre la main à la poche...
« Le car pour Caen ? quelle heure ? »
Florestan du Collectif BEN
27 mars 2009
Train train quotidien en Normandie
24 mars 2009
Quand Caen ?
Paris ? Quand ? C'est la question qu'on se pose sur la ligne Caen-Paris. Au retour ce sera : Quand Caen ? (pas le célèbre cancan des Folies Bergères) et c'est justement la question qu'ont du se poser le responsable du Réseau Ferré de France et le second à la SNCF, leur train arrivant dans la cité normande avec un demi-heure de retard. Lu ICI ou en document.pdf LA.
C'est pas que les Normands n'aiment pas le train, c'est la SNCF qui n'aime pas les Normands !
Michel H. A. Patin
07 février 2009
Pour une Normandie à Grande Vitesse
Signez la pétition
Merci d'avance pour les Normands qui doivent régulièrement prendre le train pour aller travailler et aussi pour sortir la Normandie de son isolement et désolation ferroviaire.
Michel H. A. Patin




