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L'ETOILE de NORMANDIE, le webzine de l'unité normande
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12 novembre 2008

La SNCF n'a besoin de personne pour se saboter

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Ce que j'appelle des actes de FERRORISME, perpétrés sur des lignes TGV et sur des lignes TER en Normandie (ndlr: la Normandie n'ayant pas de TGV, les Ferroristes se rabattent sur les TER). Les coupables sont vites arrêtés, des Normands seraient parmi eux.

La SNCF pourrait-elle en venir à craindre la colère des Normands ?

En tout cas elle n'a besoin de personne pour se saboter, lire l'article  paru dans OF (4h pour un Paris-Deauville/Trouville) aujourd'hui ou celui du 10 novembre.

Dans le 1er cas un train n'arrive pas à gravir une pente douce parce que les chutes de pluie sont trop fortes et dans l'autre cas ce sont des feuilles d'arbres qui encombrent les voies et une panne moteur... La Normandie se rebiffe !

Toutes ces conneries, ça coûte cher au contribuable, je condamne les unes comme je ne peux pas pardonner l'inefficacité affichée de la SNCF en Normandie.

Le ferroviaire français a peut-être engendré le FERRORISME.

Michel H. A. Patin

C

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Commentaires
T
Merci la SNCF encore, OF du 6 novembre 2008 :<br /> <br /> http://www.saint-lo.maville.com/actualite/2008/11/06/saint-lo/saint-lo-gare-fantome-sur-la-carte-de-la-sncf-j-moins-40-avant-la-45641845.html<br /> <br /> Saint-Lô, gare fantôme sur la carte de la SNCF ? - Saint-Lô<br /> <br /> J moins 40 avant la mise en circulation du train direct Saint-Lô ¯ Paris. On ne peut toujours pas réserver de place. Et encore moins à des tarifs attractifs.<br /> <br /> « Je reçois de la pub pour acheter des billets pour Noël, mais on m'incite fortement à prendre le train Saint-Lô ¯ Paris à Lison ! » Un comble pour Guy Fontenelle, président de l'Association pour la défense et la promotion de la ligne ferroviaire Caen-Saint-Lô-Rennes, ADPCR.<br /> <br /> Dans un courrier envoyé à la directrice du Corail intercités lignes normandes, il dénonce la « mauvaise promotion et la mauvaise commercialisation du nouveau train corail Saint-Lô-Paris ». Ce direct sera mis en service le 14 décembre : un aller le matin, un retour le soir en semaine et un aller Paris ¯ Saint-Lô le samedi matin et un retour vers la capitale le dimanche en fin d'après-midi. Mais en catimini...<br /> <br /> <br /> Site Internet, guichet, téléphone : même combat ! Le train direct 6 h 51 ¯ 9 h 57 du lundi au vendredi n'apparaît jamais sur le site www.sncf.com Exemple : je veux aller à Paris le 15 décembre. On me propose un départ à 6 h, arrivée à 8 h 58 à Saint-Lazare, en passant par Lison. Ou un départ à 6 h 27, arrivée à 9 h 57, avec changement à Caen. Perte de temps : 24 minutes ! Pour le retour, en revanche, pas de souci. Le Paris ¯ Saint-Lô (18 h 45 ¯ 21 h 40) est proposé, mais à plein tarif (37,50 €). Alors que le train via Lison (18 h 10 ¯ 20 h 54) est à 23,50 € en 1 re classe en Prem's (1).<br /> <br /> Sur le site Internet Corail intercités, c'est encore pire : Saint-Lô n'existe pas du tout ! « Alors que la liaison Paris-Serquigny apparaît sur la carte des lignes normandes, fait remarquer Guy Fontenelle. Serquigny, c'est 2 146 habitants... »<br /> <br /> Au guichet de la gare de Saint-Lô, on propose un direct le soir ; mais le matin, pas encore. Au téléphone, toujours aucune trace du direct matinal. L'infoligne 3635 a bien failli faire craquer Lucille, étudiante saint-loise à Paris, plus d'une fois. « Après 10 minutes d'attente à 34 centimes d'euros la minute, le système de reconnaissance vocale ne reconnaît pas Saint-Lô. Il comprend « Challans » ou, plus étonnant, Saint-Georges-de-Ronin. »<br /> <br /> <br /> Tarifs prohibitifs. Point de Prem's pour le Saint-Lô ¯ Paris. Le site Internet propose actuellement un Saint-Lô ¯ Paris (18 h 19 ¯ 21 h 16) le dimanche 21 décembre à 37,50 €. En partant de Lison, le voyageur économise 16,50 €. Même chose dans la semaine : le Paris ¯ Lison du soir coûte, en Prem's, 15 € le 16 décembre ; contre 37,50 € le Paris ¯ Saint-Lô.<br /> <br /> <br /> Explications de la SNCF. « Le train n'est pas encore enregistré, explique le service communication de la SNCF basé à Rouen. Sur ce prolongement du Paris-Caen, Saint-Lô est une gare nouvelle. Il faut attendre sa programmation dans notre système qui envoie les étiquettes marques places dans les gares. D'ici quelques jours, on pourra réserver une place dans ces trains. »<br /> <br /> L'absence de tarif Prem's s'explique aussi par la nouveauté de la liaison. « Nous manquons de visibilité. On doit attendre les comptages pour connaître les taux de remplissage. Ensuite, en fonction des chiffres, s'il reste beaucoup de places libres, on pourra mettre en place ces tarifs avantageux. »<br /> <br /> À quand le slogan : à nous de vous faire préférer le Paris ¯ Saint-Lô ?<br /> <br /> Nadine BOURSIER.<br /> <br /> <br /> (1) Les billets Prem's sont des bonnes affaires à des prix très attractifs non échangeables et non remboursables, qui incitent à acheter les billets bien à l'avance.
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M
Vous avez dit SNCF ?<br /> En tout cas vivement la libération du rail en Europe. La SNCF n'aimant pas la Normandie, elle pourra la quitter alors... Nos élus déjà pas trop zélés doivent consacrer beaucoup trop de temps sur le dossier SNCF normand. Vivement la SRN, Société du Rail de Normandie.<br /> <br /> Suppressions d'arrêts dans le Cotentin, voici l'article OF:<br /> <br /> Suppression des arrêts dans le Cotentin : les élus mobilisés contre la SNCF<br /> Les maires de Carentan et de Valognes, les députés de Valognes et de Saint-Lô, le président du conseil régional : les élus sont unanimes pour dénoncer le projet de la SNCF de supprimer les arrêts en gare de Carentan et de Valognes pour le premier train en provenance de Paris. Alertée, la SNCF déclare avoir besoin de plusieurs jours pour prendre une décision.
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T
pour plaire au roi on a volontairement sabordé une enquete de plusieur mois, mam va sauver sa tete et guarder son ministère et peut etre échapper au remaniement mais tous cela n'est qu'un énorme guachis un de plus ,tous cela pour la propagandshtafeld ce pouvoir a des relent d 'égout.
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M
C'est à l'issue de six mois de filatures, surveillances, et écoutes téléphoniques que la sous-direction antiterroriste a «tapé» à Rouen (photo AFP) <br /> Vingt interpellations, dix personnes issues de la mouvance «ultra gauche» en garde à vue, perquisitions en Haute-Normandie, à Paris, en Corrèze et dans la Meuse: la police a frappé fort hier dans le cadre d'une enquête éclair conduite après les sabotages ayant entravé le trafic SNCF le week-end dernier.<br /> Cosaisi avec la Sous-direction antiterroriste (Sdat), le Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen a pour sa part interpellé deux personnes: «Un homme et une femme, âgés de moins de 30 ans, dans le centre-ville de Rouen, rive droite», indique le directeur, Philippe Ménard, qui a mobilisé une quinzaine de fonctionnaires pour ce coup de filet. Selon une autre source proche du dossier, ces suspects, qui ne forment pas un couple, vivent dans le quartier Saint-Gervais et aux abords. Mathieu B. est âgé de 27 ans, Ellie O. de 25 ans. «Ils sont très peu connus de la justice», indique un enquêteur. Ils sont considérés comme étant proches du groupe «anarcho-autonome», surveillé par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). Et ont donc, avec les huit autres suspects, été transférés à Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, pour 96 heures de garde à vue. <br /> <br /> Ont-ils pris une part active dans les actes de sabotage commis ces derniers jours contre des caténaires SNCF? Rien ne l'indique pour l'heure, sachant que la principale perquisition réalisée hier s'est déroulée à Tarnac, en Corrèze, au domicile d'un groupe «vivant en communauté et bien inséré dans la population locale» (lire ci-dessous). Cinq des dix personnes gardées à vue ont d'ailleurs été interpellées à cet endroit, suspecté d'être leur QG. La compagne du Rouennais Mathieu B., également mère de leur nourrisson, y a été arrêtée, elle aussi. <br /> Certains des suspects ont été confondus par des empreintes digitales et ADN retrouvées samedi et dimanche sur les voies ferrées où les actes de sabotage ont eu lieu. Les deux Rouennais ne seraient pas concernés par ces indices. Parmi les dix gardés à vue, certains ont été interpellés à l'issue des investigations réalisées au niveau de la téléphonie. <br /> <br /> «Aucun cheminot ne figure parmi les personnes arrêtées», a souligné hier matin la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, au grand soulagement du président de la SNCF, Guillaume Pepy, et des syndicats de l'entreprise. <br /> <br /> Depuis avril, le renseignement intérieur surveillait cette mouvance et c'est sur des informations émanant de ces policiers que la Sous-direction antiterroriste a opéré. Les enquêteurs visaient ce groupe pour des «dégradations». Ils s'interrogent par ailleurs sur «d'éventuels liens avec l'ultra-gauche allemande qui a déjà revendiqué des actions contre des trains transportant des déchets nucléaires». <br /> <br /> Sous réserve de confirmation par l'enquête et la justice que ces arrestations aient un rapport direct avec les actes de sabotage, elles témoignent de la célérité des investigations engagées après les actes de malveillance qui ont gravement perturbé le trafic SNCF ce week-end. Dimanche soir, un TGV reliant Bruxelles à Perpignan a percuté deux plaques de béton posées sur la voie, dans l'Aude. Samedi, des fers à béton disposés sur des caténaires des lignes des TGV Nord, Est et Sud-Est, avaient fortement perturbé le trafic, entraînant des retards pour 160 trains et des milliers de passagers. <br /> <br /> <br /> LES CHEMINOTS SOULAGES <br /> <br /> Grégory Laloyer, responsable régional CGT cheminots, avouait hier « n'avoir que peu d'informations autres que celles des médias qui ont exploité, pour certains, le fait qu'il pouvait s'agir d'anciens cheminots, de retraités. Il est inconcevable qu'un salarié de la SNCF puisse s'adonner à des tels actes de malveillance. Et en plus si c'est en bande organisée, c'est impensable ! Nous avons une culture d'entreprise qui fait que l'on est très attentif à la protection de notre outil de travail et de son maintien dans son intégrité. Il y a parfois des pompiers pyromanes, mais chez nous il n'y a pas de telle pathologie. Toutefois, c'est impossible de clôturer et de surveiller plus de 35 000 kilomètres de voies ferrées. Lorsqu'il y a des actes de malveillance, cela se répercute, c'est du travail supplémentaire pour les cheminots alors que nous constations une réduction des effectifs en charge de la maintenance et de la surveillance. Cela explique pourquoi il y a plus de vandalisme. » <br /> Hier, le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a souligné qu'aucune des personnes placées en garde à vue n'était salariée de l'entreprise publique. « En l'état actuel des choses, il n'y a pas de liens », a-t-il assuré. Interrogé sur la nécessaire connaissance du réseau pour pratiquer ce type de sabotage sur des caténaires, M. Pepy a répondu que « la connaissance du ferroviaire n'est pas l'apanage des seuls cheminots, il y a plus d'un million de personnes en France qui s'intéressent aux chemins de fer ». <br /> Plusieurs syndicats de cheminots se sont déclarés « soulagés » de voir qu'aucun cheminot n'était pour l'heure impliqué, dans un contexte de conflit social, notamment dû à un assouplissement des conditions de travail voulu par la direction dans le fret. La CGT (majoritaire) s'est toutefois dite surprise « par la rapidité avec laquelle les suspects présumés ont été arrêtés dans la mesure où nous attendons toujours les résultats des enquêtes sur les actes de sabotage de novembre 2007, coordonnés en huit points du territoire ». <br /> <br /> Les anars ne cautionnent pas <br /> <br /> « Ni Dieu, ni maître ! » A Rouen, les anarchistes ont pignon sur rue et ne se cachent pas pour militer. C'est rue Saint-Hilaire que la fédération anarchiste locale tient boutique avec sa librairie « L'Insoumise », peinte en noir et rouge. <br /> « Je n'ai pas eu le temps de consulter les autres, ce n'est que mon avis », prévient Guy Picque, un ancien du groupe de Rouen. Une affaire qui tombe « bien » selon lui. « C'est à point nommé. La tournure d'esprit de Michèle Alliot-Marie est de criminaliser les mouvements sociaux depuis un ou deux ans. Il va y avoir prochainement des conflits, notamment à la SNCF, c'est un moyen de détourner l'opinion publique sur les anarchistes. Si la ministre était honnête, elle ne mettrait pas tout le monde dans le même sac ! Là, elle jette l'anathème. » <br /> Le groupe de Rouen existe depuis 30 ans. « On n'a jamais décidé d'aller mettre des trucs sur les rails. On ne cautionne pas de tels actes, mais on ne condamne pas. Nous avons déjà participé pacifiquement à des blocages de voies ferrées lors de manifestation. Le sabotage ne fait pas partie de nos pratiques syndicales et sociales. » <br /> Contacts internationaux <br /> Hier, la ministre de l'Intérieur affirmait que huit personnes « appartenant à l'ultra-gauche, mouvance anarcho-autonome » avaient été interpellées en France. Interrogée sur de possibles liens entre ces personnes et d'autres groupes en Europe, Michèle Alliot-Marie a affirmé constater que « ce mouvement ultra-gauche a des liens avec cinq pays européens (Belgique, Allemagne, Italie, Grèce et Grande-Bretagne) et avec d'autres pays non européens ». Toutefois, ce sont des liens « plus idéologiques qu'organisationnels » qui unissent les groupes de ces pays. <br /> <br /> ALAIN LEMARCHAND<br /> PARIS-NORMANDIE
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