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L'ETOILE de NORMANDIE, le webzine de l'unité normande
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9 mars 2009

La Normandie, un désert politique?

Paris-Normandie m'étonnera toujours. Monsieur Preteux, journaliste du journal plutôt neutre sur la question normande vient de pondre un édito, une évidence de la réalité politique normande. Les partis nous imposent des horsains en tête de leur liste aux européennes...

LA NORMANDIE EST LE RAMASSE MIETTES DE LA POLITIQUE! C'est là en grande partie la cause du malaise normand. Tout ce que les autres rejettent, c'est pour notre pomme.

J'aimerai inviter les Normands à ne voter que pour les partis qui présenteront un Normand en position UNE sur leur liste mais pour qui voter alors? Nous serons décidemment  encore une fois pas représentés mais avalisés. Les grands projets européens passeront une nouvelle fois à coté, au dessus de la Normandie, mais ne s'y arrêteront pas parce que nos représentants européens s'occuperont d'abord de ramasser les subventions et aides de l'Union Européenne pour leur région.

Monsieur Preteux aurait pu aller plus loin et soulever d'autres inepties normandes que je vous propose comme questions :

- combien d'élus en Normandie sont d'origine normande ?

- combien d'élus en Normandie connaissent l'histoire de la Normandie ?

- combien d'élus en Normandie louchent sur Paris ?

pour terminer sur : les élus de Normandie aiment-ils la Normandie et les Normands ?

Ma question à moi est : sommes-nous encore Normands, pardon normaux ?

Michel H. A. Patin

PS: et certains voudraient que rien ne bouge en Normandie ?

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Commentaires
F
J'en viens à désirer le pire...<br /> <br /> Le choix du projet Grumbach POUR susciter l'électrochoc chez les élus normands: c'est d'ailleurs ce que pense exactement le géographe Armand FREMONT...<br /> <br /> Si nos élus aveuglés par le localisme et la cuisine politicienne ne voient pas l'évidence de cette "roue de la servitude", il faudra alors que les citoyens de cette région s'en mêle sérieusement...<br /> <br /> Ici prochainement, le texte d'un courrier que le collectif Bienvenue en Normandie prépare à MM DURON, FABIUS et RUFENACHT sur l'urgence d'une relance métropolitaine en Normandie avant même de parler de réunification...
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F
Sur le site du Figaro aujourd'hui...<br /> <br /> A lire ci-après:<br /> <br /> Architecture : les dix projets du Grand Paris dévoilés<br /> <br /> Claire Bommelaer et Béatrice de Rochebouet <br /> 11/03/2009 | Mise à jour : 23:07<br /> <br /> <br /> Les dix cabinets internationaux présentent jeudi, au Conseil économique et social, le fruit de leur réflexion sur la métropole de demain.<br /> <br /> Lancé par Nicolas Sarkozy en 2007 pour en faire une métropole compétitive au niveau mondial, le Grand Paris va-t-il voir le jour ? Jeudi, les dix cabinets d'architectes - six Français, quatre étrangers -, chargés de plancher sur ce vaste et nébuleux sujet dévoilent la synthèse de leur projet, au Conseil économique et social. Devant 300 personnes triées sur le volet (un comité de pilotage et un conseil scientifique), chacun doit, en seulement 35 minutes, résumer une réflexion de plusieurs mois écrite en 300 pages et tenter de convaincre. L'exercice est plus que périlleux.<br /> <br /> Selon Jean Nouvel, un des concurrents, il relève même de «l'impossible». D'autant que ce grand oral se déroule dans un contexte de confusion extrême après le report par le président de la République des propositions de la commission Balladur qui préconisait de fusionner la capitale avec trois départements limitrophes. Sur fond d'élection régionale, Bertrand Delanoë, le maire de Paris et Christian Blanc, secrétaire d'État à la Région capitale, poussent par ailleurs chacun de leur côté, leurs projets de grande métropole du XXIe siècle.<br /> <br /> Utopie ou réalisme ? La synthèse des dix projets, dont Le Figaro dévoile les grands axes, est à la frontière. Dans un langage parfois abscons, oscillant entre des grandes phrases moralo-philosophiques et des propositions concrètes, ces projets ont un point commun. Tous, ou presque, partent d'une réalité existante, celle d'un urbanisme dévorant qu'il faut canaliser et d'un réseau de transports qu'il faut réorganiser. Et réfléchissent sur l'environnement de la métropole après le protocole de Kyoto. <br /> <br /> Antoine Grumbach veut faire aller Paris jusqu'au Havre en créant une vallée de la Seine. Le groupe Descartes propose un changement d'échelle par 20 «villes durables» de 500 000 habitants. De son côté, AUC mise sur la voiture électrique pour repenser la proximité entre les gens. Jean Nouvel, lui, ose «les écovilles verticales» qui «fédèrent et aimantent leurs voisins» autour d'elles.<br /> <br /> <br /> «Changer le modèle de développement»<br /> <br /> Toutes les équipes seront reçues demain par Nicolas Sarkozy à l'Élysée. Mardi 17 mars, le grand public pourra venir consulter leurs projets, et en débattre avec le ministère de la Culture en charge de cette consultation internationale d'une ampleur sans précédent, au Théâtre national de Chaillot, à Paris. Une exposition de maquettes sera enfin présentée à la Cité de l'architecture et du patrimoine, à partir du 29 avril et jusqu'au 22 novembre.<br /> <br /> Après quoi, il restera bien sûr à prendre une décision d'application. Mais comment, sous quelle forme et avec quels acteurs ? Pour l'instant, la confusion règne sur le calendrier, ne serait-ce que parce que le secrétaire d'État, Christian Blanc, et les cabinets d'architectes n'ont pas travaillé de concert.<br /> <br /> Qu'importe. Pour Jean Nouvel, cette réflexion sur la métropole du XXIe siècle, aussi imparfaite soit-elle, est une chance et une nécessité. Tout simplement, parce que «le changement d'époque que nous vivons s'accompagne d'un changement de modèle de développement».<br /> <br /> <br /> Atelier Castro Denissof Casi : une capitale poétique pour le monde<br /> <br /> Un Grand Paris avec «des poètes, de la dérive, de la flânerie et du voyage». Estimant que le rayonnement de Paris est lié à sa beauté, le cabinet veut mettre du «beau» dans la métropole et dans la banlieue. Huit «entités cohérentes» (à droite, l'Écoplanète du port de Gennevilliers), s'étalant dans un périmètre de 40 kilomètres qui rassemble 8 millions d'habitants, formeront le Grand Paris. Pour appuyer son projet, le cabinet propose une «grande souscription nationale» afin de «transformer l'habitant en bâtisseur». Des «transports poétiques» (trois boucles de tram), des «transports rapides» (un métro aérien sur l'A86) et «fluviaux» (un port à Roissy) irrigueront ce Grand Paris.<br /> <br /> <br /> Groupe Descartes, Yves Lion : 20 villes durables<br /> <br /> Le Groupe Descartes, Yves Lion veut changer d'échelle en créant «20 villes durables» d'environ 500 000 habitants afin de recréer un sentiment d'attachement au territoire. Cela suppose de revoir ce que le cabinet appelle «les logiques de rétention foncière» qui gèlent actuellement le territoire, afin «d'enrayer la tendance de la métropole à éloigner ses habitants faute de logements adaptés». Le changement passe par une refonte des réseaux et des temps de transport qui doivent être réduits à moins d'une demi-heure par jour.<br /> <br /> <br /> Des tours et des terrasses pour le trio Jean Nouvel, Jean-Marie Dutilheul, Michel Cantal-Dupart<br /> <br /> Grand, Paris le peut. Sa place est unique. «La réflexion se doit d'être à la hauteur de cette ville symbole de culture et de plaisir de vivre qui donne l'exemple», explique Jean Nouvel. Le trio prône deux principes. Primo : «à travers tout ce qui est déjà construit, il faut introduire la haute technologie du développement durable et le végétal. Ainsi, on transforme toute cette matière inesthétique pour améliorer les conditions de vie des Parisiens». Deusio : «il faut restructurer les centres urbains en prenant en compte la notion de forme entre les bâtiments pour créer des types d'architecture». Ceux-ci sont appelés des «Hauts lieux» situés dans la moyenne couronne , généralement autour d'une zone urbanisitiquement peu dense tel que Gennevilliers avec son port, La Courneuve et son parc, Villacoublay autour de l'aéroport qui sera désaffecté, les Ardoines vers Choisy-Le-Roy avec sa base de loisirs. Enfin, Neuilly-sur-Marne avec son hôpital en cours de fermeture. Pour réaliser ces «Hauts lieux», Jean Nouvel a conçu des tours franciliennes qui sont des réinterprétations de monuments historiques grâce à la nouvelle technologie liée au développement durable. Nouvel joue sur les hauts et les bas avec des tours alternant avec des grandes terrasses sur lesquelles on admirera un Grand Paris plongé dans du végétal. <br /> <br /> <br /> <br /> ATTENTION ! LE VOILA... <br /> <br /> Antoine Grumbach : une vallée de la Seine, de Paris au Havre (sans la Normandie)<br /> <br /> Le cabinet a imaginé une vallée de la Seine qui s'étend de Paris intra-muros jusqu'au Havre : «Paris, si elle veut rester dans le peloton restreint des villes de rang mondial au XXI e siècle, doit se projeter dans la très grande échelle de la mondialisation, dont le transport maritime est l'épine dorsale. Toutes les métropoles internationales sont portuaires. Il faut réconcilier l'intensité urbaine et la proximité de la nature.» <br /> <br /> Grumbach où l'art de confondre la géographie avec ses cartes en ignorant l'histoire...<br /> <br /> <br /> MVRDV avec ACS + AAF : Compacter Paris<br /> <br /> L'équipe hollandaise de Winy Maas préconise un recentrage de la capitale mais laisse le jeu ouvert. Son programme «City Calculator» présente, sous la forme d'une démo , plusieurs schémas d'optimisation de l'urbanisme. Le Grand Paris «peut devenir une des villes les plus qualitatives, vertes et compactes au monde», si elle veut s'en donner les moyens. Pour se faire, les Hollandais en appellent à l'adoption du «Big Intensification Act». Un concept qui reste à définir…<br /> <br /> <br /> Studio O9 : Une ville poreuse<br /> <br /> Les Italiens Bernardo Secchi et Paola Vigano ont dessiné la topologie d'une ville «poreuse» qui donne de «l'espace à l'eau» et qui multiplie «les échanges biologiques». Leur ville se transforme par stratification et doit adapter ses tissus au défi énergétique. Le projet se penche aussi sur les transports : «La maille de l'espace à vitesse moyenne des tramways et des RER peut modifier radicalement la façon de pratiquer et d'habiter le Grand Paris. Quant aux TGV, ils passeront par Paris intra-muros pour éviter la rupture de charge qui affaiblit l'efficacité de la grande vitesse.»<br /> <br /> <br /> Lin Finn Geipel : un laboratoire de l'après-Kyoto<br /> <br /> Le cabinet allemand estime que le Grand Paris doit devenir «le laboratoire avancé des questions clés de la Métropole de l'après-Kyoto». Pour ce faire, son projet comporte un développement urbain combinant de «denses agglomérations avec des espaces de moindre intensité, paysagers et flexibles». Le Grand Paris est «multipolaire», composé de «pôles intenses», allant des centres historiques à des campus de recherche. Le projet se veut très environnemental, avec des intensités vertes et des fleuves à capacité «autonettoyante» et «autorégénérative».<br /> <br /> <br /> AUC, Djamel Klouche : repenser un modèle concentrique<br /> <br /> Derrière ces trois lettres, se cache l'équipe la plus jeune conduite par Djamel Klouche avec des paysagistes comme Pascal Cribier, des universitaires et des graphistes. Pour parler de la «métropole parisienne = métropole héritée», l'AUC utilise un vocabulaire souvent pompeux et confus. Difficile de comprendre vraiment ce que sont «collecteurs métropolitains, les songlines franciliennes ou les stimulations des substances urbaines» Plombée par son modèle radio-concentrique, la métropole parisienne semble, selon le cabinet, «incapable de se saisir de sa véritable dimension».<br /> <br /> <br /> Atelier Christian de Portzamparc : un train aérien<br /> <br /> Sa réflexion d'urbaniste s'organise autour de six «fenêtres de projet» constituant des «carottages» de la réalité métropolitaine (Massy-Saclay, Orly-Rungis, Grigny-Évry, Roissy-Le Bourget, Pantin-Bobigny et Paris Nord-Aubervilliers) d'une taille de 5 × 10 km. Chacune regroupe des réalités très différentes avec sa propre logique. <br /> <br /> Par ailleurs, le cabinet propose un train aérien au dessus des périphériques, léger et rapide et une nouvelle gare implantée à Aubervilliers pour desservir les métropoles nord-européennes.<br /> <br /> <br /> Rogers Stirk Harbour & partners : une métropole «polycentrique»<br /> <br /> Le projet s'articule autour de dix principes, parmi lesquels : restructurer la gouvernance de l'Ile-de-France; compléter le réseau de transport ; créer un «Paris métropole polycentrique» ; construire des communautés équilibrées ; rééquilibrer l'économie régionale...<br /> <br /> Et le grand pari des banlieusards de la banlieue de Paris que nous sommes... C'est quoi?<br /> <br /> La réunification de la Normandie?
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F
C'est aujourd'hui que les 10 architectes et urbanistes qui ont planché sur l'avenir du Grand Paris sont reçus officiellement à l'Elysée: ce matin c'est l'architecte Jean NOUVEL qui parle sur France INTER. <br /> J'ai envoyé une question suivante à la rédaction: faut-il transformer les villes normandes en banlieues pour faire le Grand Paris? (allusion au projet pharaonique présenté par Antoine Grumbach)<br /> <br /> Jean NOUVEL qui connaît la Normandie et notamment Le Havre (les "Bains des docks" et projet de tour plateforme) devrait ce matin proposer un projet plus nuancé et plus intéressant que son détestable et orgueilleux confrère...<br /> <br /> C'est l'affaire à suivre aujourd'hui!
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F
Qui adore le sétois Brassens mais qui se souvient de Maxime Leforestier qui posait la question suivante: "est-ce que les hommes naissent égaux en droit à l'endroit où ils naissent?"<br /> <br /> Il y a suffisamment de données objectives pour dire qu'en Normandie,comme ailleurs, ce n'est vraiment pas le cas!<br /> <br /> De plus, la jeunesse normande ne rêve pas: elle fout le camp quand elle en a les moyens et celle qui reste, reste au chômage ou se voit contrainte d' accepter des petits boulots mal payés:<br /> <br /> J'ai suffisamment quelques sympathies anticapitalistes (pas primaires du tout) pour conseiller à Blinky de lire ou relire Aimé CESAIRE et son concept de négritude et Frantz FANON sur la libération sociale et territoriale des peuples opprimés par le colonialisme: Olivier BESANCENOT en visite en Guadeloupe a peut-être enfin découvert que l'internationalisme abstrait n'existe pas. Le LKP a obtenu pour ceux qui souffrent ce qu'il a obtenu en imposant un rapport de force qui s'appuyait aussi sur une question régionale et territoriale... Au point que les Békés descendants des maîtres esclavagistes ont accusé le LKP de vouloir l'indépendance de la Guadeloupe...<br /> <br /> Sans aller jusque là et dans une moindre mesure, la question sociale et économique en Normandie est inséparable d'un rapport de force entre dominants et dominés comme partout et ce rapport se noue AUSSI sur le terrain géo-politique d'une Normandie réduite à un territoire soumis à des donneurs d'ordre nationaux (Paris) ou internationaux (mondialisation libérale): la réunification normande, dans le cadre d'une république française refondée sur des projets régionaux au service des citoyens et des territoires qu'ils habitent et qu'ils aiment (ce n'est pas encore interdit d'être un imbécile heureux d'être né quelque part...)peut se comprendre comme une réponse à la question sociale et à un mot d'ordre datant de 1966 d'un certain... Michel ROCARD qui disait après l'indépendance de l'Algérie qu'il fallait "décoloniser la province"...<br /> <br /> Le port obligatoire du casque viking dans les écoles primaires ne résoudra pas les problèmes de pouvoir d'achat à Lisieux. Par contre la réunification de la Normandie permettrait de financer le logement social comme l'Etablissement Public Foncier commun aux cinq départements le fait déjà. La réunification permettrait aussi de financer l'installation de jeunes dans l'agriculture bio ou développer les filières de l'économie sociale, solidaire et écologique qui donnera les emplois non délocalisables qui permettront de revitaliser les zones rurales ou les quartiers de nos villes: les politiques publiques régionales seraient plus fortes et plus cohérentes puisqu'une moitié de Normandie n'ignorerait plus l'autre... On pourrait rêver d'un grand schéma normand de la mobilité avec développement de transports en commun entre Caen, Rouen et Le Havre, desserte du réseau des petites villes normandes avec tickets gratuits pour les jeunes qui cherchent du boulot car la gratuité serait payée par le 6ème PIB REGIONAL DE FRANCE au lieu du 18ème (Basse Normandie) OU du 13ème (Haute Normandie)<br /> <br /> C'est pas compliqué à comprendre! NON?!
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B
qu'attendez vous pour vous présenter au lieu de gueuler dans le désert? On a l'impression d'assister à une discussion au café du commerce ici !!<br /> Franchement, qu'est ce qu'on s'en fout si les élus sont normands ou pas. L'important est bien les idées ou convictions qu'ils défendent. <br /> Moi je soutient le NPA, mais je me contrefout si leurs candidats sont bretons corse, normands, l'important est qu'ils soient du côté des travailleurs, des sans-papiers, des chomeurs, des rmistes, des galériens, ..., bref, que ce monde change, que Sarkozy arrête de nous écraser la gueule et que la jeunesse se remette a rêver.
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