Région Littorale NORD-OUEST: Les Normands, les Picards, les Nordistes et Martine Aubry n'en veulent pas !
Et ça fait du monde... Les HUBOTS fabiusiens rouennais s'en contrefichent: les manants de leurs divers fiefs électoraux n'ont droit qu'au mépris de leurs SEIGNEURS et les manants en question le leur rendent bien: ils votent de plus en plus pour le Front National.
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Les HUBOTS: ils sont comme nous les humains mais pas vraiment. Ce sont des robots androïdes très performants programmés pour le contrôle de la planète...
Hubots ? Les élus fabiusiens rouennais sont peut-être aussi des Lemmings: à vous de juger !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lemming
Dans leur délire politique et géographique aussi absurde que suicidaire, les Fabiusiens veulent mettre Rouen au centre d'une région "littorale Nord-Ouest" qui évoque plutôt la zone de commandement militaire de l'armée d'occupation allemande à l'occasion de la construction du mur de l'Atlantique par une organisation Todt qui séparait déjà la Haute de la Basse Normandie.

Hitler, enfumé par l'efficacité du contre espionnage britannique, a cru, jusqu'au dernier moment, que le débarquement des Alliés aurait lieu dans le Pas de Calais: la région littorale Nord-Ouest, c'est à dire la zone interdite littorale des côtes picardes et des Flandres était particulièrement surveillée. Le maréchal Rommel, en charge de l'inspection des défenses du mur de l'Atlantique, était en revanche persuadé que le débarquement aurait lieu sur les plages et les côtes sans falaises de la baie de Seine, en Normandie...

Au niveau historique, et à la veille de commémorer le 6 juin 1944, voilà tout ce que pourrait évoquer une "région Littorale Nord Ouest"...
Faudra-t-il que nous allions manifester devant la kommandatur fabiusienne dont le siège est dans une caserne à Rouen?
Faut-il rappeler, en cette veille d'une commémoration exceptionnelle par sa portée mondiale et par l'émotion engendrée par tant de souvenirs héroïques et douloureux, que les Alliés n'ont pas débarqué dans une région "Littorale Nord Ouest" mais en Normandie?
Faut-il rappeler qu'à la Libération de 1944 le pouvoir gaulliste nomme un seul commissaire à la République siégeant à Rouen pour les cinq départements normands?
On ne peut qu'être sidéré par l'autisme hautain d'une caste politique de professionnels d'eux-mêmes dont certains n'ont même pas eu l'occasion de se frotter au feu électoral pour mériter la moindre légitimité: la morgue de ce jeune hubot qui fait fonction de président de région (celui que nous avons de trop en Normandie) n'en est que plus insupportable !
Depuis 1998 les hubots fabiusiens ont tout fait pour détruire l'évidence normande, pour saboter l'idée de région en Normandie sous prétexte du calcul totalement idiot qu'au cas où on ne faisait qu'une seule région normande, celle-ci ne voterait plus, à coup sûr, pour eux...
Calcul aussi mesquin que ridicule: l'inondation du Front National a déjà noyé les caves de la Fabiusie. Aux prochaines élections, le rez-de-chaussée fabiusien sera sous l'eau jusqu'au plafond...
Pourtant, en pays de Hollande, ce pays qui se trouve on ne sait plus à combien sous l'amer, les digues contre les inondations est une technologie qui doit être parfaitement maîtrisée: faire barrage contre la grande marée du Front National voilà l'objectif... Mais avec des Hubots fabiusiens qui sabotent les polders du côté de la Normandie c'est devenu mission impossible !
Mais il semble de plus en plus certain que strictement personne entre le Mont Saint Michel et la frontière belge ne souhaite partager le délire géographique des Hubots fabiusiens rouennais...
Les Normands qui réagissent sont contre cette fusion absurde: tout particulièrement en Basse-Normandie mais pas seulement. Rappelons que les élus du conseil général de l'Eure ont officiellement réclamé la réunification normande, stricto sensu. La société civile normande qui travaille déjà à l'échelle normande est contre aussi si on l'interroge sur ce sujet.
Même du côté de Rouen, certains osent s'affranchir du délire fabiusien comme on sort d'une secte: comment interpréter autrement le coup de force de Frédéric Sanchez, le président de l'agglomération de Rouen qui vient d'imposer le nom sans équivoque de "Métropole Rouen Normandie"? qui suppose, avant toute chose, que la Normandie soit une vraie région pilotée depuis Rouen...
Du côté picard, silence radio ou presque concernant cette hypothétique région "Littorale Nord Ouest": quand on évoque la question régionale c'est plutôt l'idée d'une fusion Nord-Picardie qui fait de plus en plus consensus car elle permet de préserver, à la fois, l'intégrité de la Picardie contemporaine centrée sur Amiens tout en réunificant la Picardie historique (Boulonnais et Calais). Du côté de la métropole de Lille on verrait d'un bon oeil un pôle métropolitain liant Lille à Amiens dans une région Nord-Picardie qui retrouve une certaine profondeur géographique qui permettrait à ce pôle métropolitain de se développer.
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Voir l'éclairage intéressant de Michel Abhervé, professeur à l'université de Marne la Vallée:
Voir aussi cet article du courrier picard qui annonce la fusion Nord-Picardie:
Lire surtout l'excellente synthèse proposée par la Tribune il y a quelques jours:
TERRITOIRES
François Hollande ne souhaite pas de modification des frontières régionales, mais des "fusions". |
REUTERS | 26/05/2014, 11:56
François Hollande ne veut pas de changement de frontières des régions, il souhaite des fusions en bloc. L’Ile de France, la Bretagne et la Corse ne devraient pas bouger. Et l’idée de réformer la Constitution gagne du terrain dans la majorité malgré le refus élyséen.
Réunions entre le Président et le Premier ministre, séminaires de travail des ministres avec les parlementaires, les réunions des parlementaires entre eux et les discussions sur les différentes rumeurs à la buvette de l'Assemblée et du Sénat, la réforme territoriale a pris beaucoup de leur temps aux élus ces derniers jours. Le contenu des textes est toujours aussi flou mais le calendrier commence à se préciser.
Ce qui semble à peu près certain
D'abord si François Hollande maintient ses deux réformes (réduction par moitié du nombre de régions et suppression des conseils départementaux), il a indiqué à Manuel Valls qu'il ne souhaitait aucune modification de frontières régionales. Seulement des fusions. La Bretagne ne pourra donc pas avaler la seule Loire Atlantique car seules devraient être acceptées les fusions de régions en bloc. Mais, car il y a un mais, il semble que le Président a déjà promis à certaines régions qu'elles ne bougeraient pas quoiqu'il arrive. Ce serait le cas de la Corse (pas de fusion avec PACA), de la Bretagne (Jean Yves Le Drian y veille) et de l'Ile de France (12 millions d'habitants c'est déjà trop grand). Aucun des présidents de ces régions n'a jamais il est vrai manifesté de vision expansionniste. A cela il faut ajouter quelques fortes têtes : l'Alsace refuse toujours la fusion avec la Lorraine et le Nord Pas de Calais est vent debout contre l'idée ( venue de Laurent Fabius) d'une grande région Nord Manche regroupant les deux Normandie, la Picardie et le Nord Pas de Calais. Les nordistes se contenteraient d'une annexion de la Picardie. Ces promesses et blocages posent un sérieux problème : si 3, 4 ou 5 régions obtiennent le droit de ne pas bouger il va falloir être très ingénieux pour arriver aux 11 régions demandées par le Président (l'Outremer n'est pas concerné). Faire sans se retrouver 11 régions avec 17 ou 18 cela veut dire que certaines risquent d'être immenses et d'autres petites. L'égalité des territoire va en prendre un coup car les dotations sont aussi en fonction du nombre d'habitants...
Ensuite, il y aura plusieurs projets de loi dont un sur la nouvelle répartition des compétences. Le premier texte sera présenté en conseil des ministres dans le courant du mois de juin et le débat devant le Sénat aura lieu en juillet. Il concernera la carte des régions, le mode de scrutin des régions et le report des élections départementales. Un deuxième texte suivra sur l'organisation proprement dite des territoires. En parallèle, l'Elysée et Matignon le disent, il y aura bien, parallèlement, une réforme forte de l'organisation de l'état. A Matignon on ne cache pas que celle-ci pourrait, comme le dit un conseiller, « déranger un certain confort ». Si cette réforme concerne tous les services déconcentrés de l'Etat ainsi que la carte préfectorale, il va effectivement y avoir de l'inconfort.
Ce qui n'est toujours pas tranché
La Constitution. François Hollande ne souhaite pas de réforme constitutionnelle, mais de plus en plus d'élus et de ministres ne voient absolument pas comment y échapper. Marylise Lebranchu estime toujours nécessaire de proposer cette loi de réforme constitutionnelle. Des proches de Manuel Valls estiment que ce serait peut-être même plus facile de supprimer les départements et de faire monter en puissance le couple intercommunalités/régions avec une réforme constitutionnelle.
Le sentiment monte en tout cas chez les élus qu'elle est nécessaire et qu'il faut se préparer à un affrontement éventuellement un peu dur avec les sénateurs. Pour beaucoup une réforme territoriale réussie est une réforme inscrite dans la Constitution. Il faut donc avoir le courage d'aller à Versailles plutôt, comme le dit joliment Delphine Batho, de « faire de la vente à la découpe législative ». Jean Marc Ayrault y serait assez favorable. En tout cas ses proches le sont.
Ce qui énerve vraiment
Le retour du conseiller territorial (ou de son sosie) fait frémir tous les socialistes. Il fait même frémir Manuel Valls. C'est pour cela qu'ils sont nombreux à souhaiter que le gouvernement prenne son temps pour concocter une réforme lisible pour les Français qu'un texte à la va vite cet été ou à l'automne. Il y a même des socialistes favorables au référendum. Il y a en tout cas des élus qui estiment que si le Congrès refuse la réforme constitutionnelle, il faudra aller ensuite au référendum.
L'imprécision. Cela vient d'abord des présidents de régions qui n'ont toujours pas compris sur quels critères devaient se regrouper les régions, comment serait organisé le couple région/métropole ni comment elles allaient pouvoir excercer plus de compétences avec des budgets réduits. Michel Vauzelle le président de PACA est sur cette ligne. Alain Rousset le président de l'ARF est aussi sur cette ligne et il n'est clairement pas favorable à de trop grandes régions ce qui est l'un des risques majeurs de cette réforme
La frilosité. L'argument ? Les Français sont épuisés par les élus et les réformes de ce type. C'est un mauvais sujet, un mauvais débat. Mais comme le coup est parti Manuel Valls n'a pas le droit de rater s'il veut redonner un peu de reconnaissance aux élus. Du coup certains, en particulier les députés qui ont fait passer le texte sur les métropoles l'été dernier, veulent aller jusqu'au bout de la logique ; ils demandent que, si les régions s'agrandissent vraiment, autant qu'elles aient de vrais parlements régionaux avec des députés régionaux.
Comme la réforme régionale devient un boudin où tout se mélange (région et inter-région, collectivités et organisation de l'état central) François Hollande a convoqué vendredi 30 mai les ministres concernés par la réforme territoriale (Valls, Lebranchu et Vallini) rien n'a filtré de ladite réunion... Il est néanmoins évident que les éléphants socialistes doivent être mis en cage: Royal, Fabius et Auxiette, pour ne citer qu'eux, piétinent tout de leurs grosses pattes...
POUR MEMOIRE, rappel du découpage qui nous paraît idéal:
