LA BOMBE laissée par Alain LE VERN pour compliquer la fusion normande...
Depuis 70 ans, les services départementaux du déminage en Normandie ont l'habitude de faire pétarder des dizaines de bombes, munitions non explosées depuis la Seconde Guerre Mondiale et ses bombardements massifs sur les villes normandes.
Bref ! en Normandie, dès qu'il s'agit de construire l'avenir, de bâtir du neuf... on trouve une bombe ! ça demande un peu de sang froid, ça rappelle de mauvais souvenirs mais le chantier doit continuer !
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Sur l'important chantier de la réunification de la Normandie qui doit démarrer toutes affaires cessantes, les démineurs des deux CESER normands (conseil économique social environnemental régional) mandatés par les deux actuels présidents de région de Normandie pour préparer la réflexion sur l'unité normande, viennent de découvrir un bien jolie bombe... laissée par un certain Alain LE VERN l'artificier qui voulait jadis "déminer la question de la réunification" en faisant "la région par la preuve".
Sur l'Etoile de Normandie nous savons depuis longtemps que la "région par la preuve" d'Alain LE VERN c'était surtout la "Normandie par l'épreuve"... Concrètement, la bombe LE VERN trouvée par les experts des deux CESER ça donne, par exemple, ceci:
La carte de services pour les jeunes Haut-normands peut fonctionner aussi en Picardie mais ne fonctionne pas en Basse-Normandie. En conséquence, la carte jeune de Basse-Normandie n'est pas opérante à l'Est du Calvados et de l'Orne...
Dans le genre mesquin on ne pouvait faire pire !

De 1998 à 2013 le saboteur LE VERN a tout fait pour rendre impossible une fusion régionale normande
Le rapport que doivent remettre les deux CESER normands pour préparer la réunification normande ne pourrait ignorer le bilan catastrophique des années LE VERN...
15H49 - 06 OCTOBRE 2014
Le Conseil économique social et environnemental (CESER) de Haute-Normandie s'inquiète des stratégies différentes empruntées par le conseil régional de Haute-Normandie et celui de Basse-Normandie, à un an à peine de la constitution d'une Normandie réunifiée.
Gérard Lissot, président du CESER, s'inquiète des voies différentes empruntées par les deux conseils régionaux. Le président constate que nombre d'acteurs sollicitent la Région pour des financements, des entreprises aux associations en passant par les observatoires. Tous veulent bénéficier de tel ou tel dispositif.
Pour le responsable, l'avenir dépendra de la mise en oeuvre d'une "stratégie harmonisée entre ce que seront les deux ex-Conseils régionaux en 2016. Or, aujourd'hui, ces stratégies sont différentes. Bien sûr, les compétences sont identiques et les dispositifs mis en oeuvre globalement similaires, mais les critères d'inégibilité au soutien régional diffèrent. C'est le cas, par exemple, en matière de développement économique, de recherche et de formation professionnelle."
Quelle santé financière pour la Région
D'autre part, le CESER appelle le Conseil régional à la "redynamisation des ressources régionales" et à "retrouver un pouvoir décisionnel sur les recettes fiscales". Concrètement, le CESER s'inquiète des baisses des dotations de l'Etat, estimées à 11,2 millions d'euros en 2015.
Pour sa part, la Région Haute-Normandie et son président Nicolas Mayer-Rossignol a récemment assuré que sa région était bien gérée, avec une dette passée de 358 à 238 millions d'euros entre 1998 et 2014.
Lire aussi l'entretien de Gérard LISSOT président du CESER de Haute-Normandie dans les pages de Paris-Normandie (9/10/14):
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