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L'ETOILE de NORMANDIE, le webzine de l'unité normande
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11 janvier 2016

NORMANDIE: LA GRANDE TRANSFORMATION

La Normandie, en tant qu'entité territoriale et administrative existe à nouveau officiellement depuis le 1er janvier 2016 après quelques 230 années d'absence suite à la suppression de la province de Normandie le 4 août 1789 même si l'idée de Normandie a survécu et s'est même rénovée dans le cadre des cinq départements.

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Depuis 60 années (1956 et 1960), l'Etat avait recrée une Normandie dédoublée, nationalisée et surbordonnée à la région parisienne après le cataclysme de 1944 à partir des deux CAR (Circonscriptions d'action régionale) de Caen et de Rouen (1960) puis de deux EPR (Etablissements Publics Régionaux) de Caen et de Rouen (1972) pour enfin laisser en partie seulement la main à deux Conseils Régionaux de Haute et Basse Normandie en 1982 avec premières élections au suffrage direct en 1986.

Admettez que prendre deux cars pour aller visiter deux EPR avant de retrouver au bout du voyage, enfin! la vraie Normandie, ce n'était guère enthousiasmant! La technocratie jacobine française est une redoutable machine à broyer toute transcendance collective qui ne serait pas la sienne: On ne fera pas "Normandie" avec la pauvre symbolique de l'obligation de service ou par le seul devoir de réserve de participer, sans mot dire, au dépôt d'une gerbe ou à un discours officiel de voeux en uniforme et casquette à la préfecture...

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Fort heureusement et c'est notre chance (à comparer avec les autres machins récemment fusionnés), la transcendance normande ne se limitera pas qu'à cela...

L'un des enjeux symboliques importants que le nouveau conseil régional de Normandie aura à traiter dès que possible sera de démontrer que la Normandie n'est pas qu'une circonscription, qu'une gestion voire une digestion des politiques publiques, mais une collectivité, un espace vécu, une géo-histoire, une petite "patrie" participant pleinement de la grande, un beau carré d'étoffe dans le patchwork national français.

On remarquera que cette urgence qui vaut pour la Normandie, désormais, seule VRAIE REGION en France métropolitaine (avec la Corse) vaut tout autant pour la France, elle-même, qui ne se réduit pas à une carte d'identité à retirer ou non à une dizaine d'apprentis terroristes franco-algériens.

Faire vivre concrètement l'unité normande c'est aussi un laboratoire qui vaudra pour tout le pays: la réparation de la Normandie devant être une préfiguration de la grande réparation française.

Une grande transformation:

La renaissance d'un espace commun de partage et de solidarité dans une échelle de proximité humaine, la Normandie. Prélude à la renaissance d'un contrat social français plus chaleureux, plus humain, plus démocratique aussi. Donc moins autoritaire, moins discrétionnaire, moins méprisant, moins... froid!

La Normandie ou la région douce...

En attendant, il faut concrètement réorganiser pour tenir enfin compte de la réalité de l' ensemble des territoires normands avec l'idée fondamentale que le fond doit être dans la forme et réciproquement, que les moyens employés doivent justifier la fin et non le contraire!

La reconstruction d'une région humaine doit donc se faire... humainement.

Et les valeurs humanistes et de liberté propres à l'histoire et au patrimoine culturel de la Normandie pourraient grandement y contribuer. A condition de prendre connaissance de la richesse exceptionnelle de la matière normande pour mettre en oeuvre une manière normande d'être et de faire.

Par exemple:

Sur France Inter, dimanche 10 janvier 2016 au cours de l'excellente émission de Stéphane Paoli (Agora) consacrée, une fois de plus à ce qui nous arrive collectivement depuis les attentats de l'année 2015, le député socialiste Julien Dray a été interpellé vivement par une auditrice. Celui-ci, devant le sérieux des questions traitées et la nécessité d'avoir à les traiter tout en nuances et en prenant le temps de bien peser le pour et le contre, a répondu ceci à l'antenne:

"Je vais vous faire une réponse de normand". L'auditrice, intolérable par son intolérance, alors s'emporte au bout du fil: "Non! Je veux une vraie réponse!".

Face à un art de la conversation publique qui est, en France, en train de crever sous nos yeux, la célèbre formule normande du "ptêt ben qu'oui, ptêt ben qu'non" qui signifie qu'il faut prendre le temps de la réflexion avant d'agir ou de décider définitivement et qui provient d'une ancienne disposition du droit normand qui prévoyait déjà la possibilité d'un délai de réflexion de plusieurs jours pour un contractant avant engagement définitif est devenue notre seule planche de salut!


 

 http://www.paris-normandie.fr/detail_article/articles/4843482/newsletters/la-nouvelle-carte-regionale-des-services-publics#.VpOMW1JiAaQ

La nouvelle carte régionale des services publics

Territoires. Désormais dotée d’un président et d’une assemblée, la Normandie réunifiée est devenue une réalité depuis quelques jours. Mais loin d’être un aboutissement, le 1er janvier 2016 marque le début d’un long travail de réorganisation de la fonction publique territoriale et des différents services de l’État, jusqu’alors calqués sur l’ancienne géographie régionale. Ces derniers seront principalement répartis entre Rouen et Caen, sous l’œil vigilant de syndicats qui tiennent à ce que cette mutation ne se fasse pas au détriment des agents et des services publics.

La nouvelle carte régionale des services publics

Il y a un drapeau de trop... Lequel?

L’Histoire retiendra la date du 1er janvier 2016 comme celle de la réunification officielle de la Normandie. Mais dans les faits, sa réalisation concrète prendra encore trois ans, la durée fixée par l’État pour achever la complète réorganisation de ses services. En Normandie, le préfet préfigurateur Pierre-Henry Maccioni (ex-préfet de Haute-Normandie, retraité depuis le 1er janvier) a été chargé d’établir, dans un premier temps, la nouvelle carte des directions régionales de l’État.

Celle-ci est d’ores et déjà connue : la ville de Rouen, fixée comme chef-lieu provisoire de la Normandie jusqu’en juillet 2016, abritera la préfecture de Région, mais aussi les sièges de la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi), de la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) et de la DRDJSCS (Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale).

Maisons de l’État

À Caen siégeront l’ARS (Agence régionale de santé), l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), la Drac (Direction régionale des affaires culturelles), la Draaf (Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt) et le rectorat de région. « Des services seront maintenus, pour chaque direction régionale, dans les villes de Rouen et de Caen lorsqu’elles n’accueillent pas le siège, précisait un communiqué de presse gouvernemental, en juillet dernier. L’équilibre actuel de l’emploi public régional de l’État sera maintenu, soit 51% pour la Haute-Normandie et 49% pour la Basse-Normandie.» Par ailleurs, la Direction interrégionale des douanes sera basée au Havre, Cherbourg-Octeville accueillera un nouveau pôle des métiers maritimes, et Alençon abritera une plate-forme de traitement des passeports.

Enfin, des Maisons de l’État verront le jour à Dieppe, Les Andelys, Mortagne-au-Perche et Bernay. « Quels seront leurs rôles et attributions, quels services y seront disponibles, avec quels personnels?», s’interroge avec scepticisme le syndicat FGF FO (Fédération générale des fonctionnaires Force ouvrière). Son coordonnateur pour la Haute-Normandie, Yves Dosdat, fait partie de l’instance mise en place pour désamorcer les problématiques sociales. « Il y a eu quatre réunions, dont la dernière s’est tenue le 11décembre», détaille-t-il. Au cours de cette ultime rencontre, le syndicat a redit son rejet de « l’organisation régionalisée de la République, qui va accroître les inégalités», selon Yves Dosdat. Mais au-delà de ce postulat, le représentant FO dénonce une réforme « faite au pas de charge» et sans grande lisibilité. Ainsi, le 11 décembre dernier, « on nous a présenté l’avancement des travaux, sans nous dire combien de postes seraient supprimés», témoigne Yves Dosdat. « Or, dans certains cas, c’est écrit noir sur blanc: la cible du nouvel organigramme du Sgar [Secrétariat général pour les affaires régionales, N.D.L.R.], par exemple, prévoit 26 agents de moins.»

La nouvelle préfète Nicole Klein, elle, devrait s’exprimer sur le sujet cette semaine, à l’occasion d’une rencontre avec la presse. « Sur le terrain, les collègues ne sont pas rassurés du tout, affirme Xavier Leribler pour la CFDT. Nous entrons aujourd’hui dans le concret. Nous serons particulièrement vigilants sur la question des mobilités: quid, par exemple, des agents de l’ARS qui refuseraient de partir sur Caen?» Selon l’élu syndical, des moyens financiers « importants» seraient déployés pour l’accompagnement des salariés voués à déménager : « 23000€ en moyenne par agent». Pour ce qui est des réductions d’effectifs, « ce que nous craignons le plus, ce sont les rationalisations de postes chez les territoriaux des conseils régionaux», avance Xavier Leribler.Hervé Morin, le nouveau président de la grande région Normandie, s’est montré parfaitement clair, tant sur l’implantation du Conseil régional (à Caen) que sur la nécessité de procéder à des économies. Néanmoins, « le remplacement des agents partis à la retraite ne sera pas systématique et se fera seulement s’il y a nécessité absolue de service », a-t-il annoncé lors de son discours d’investiture, la semaine dernière à Rouen.

Urgence

Hervé Morin s’est également engagé à conduire « personnellement » cette réorganisation. Il devra dialoguer pour cela avec la CGT, majoritaire. « Pendant la campagne, le candidat Morin n’a pas donné suite à nos demandes d’audience», rappelle d’emblée Stéphane Godefroy, au nom du syndicat. Comment garantir un niveau suffisant de service public ? Quels moyens humains mettre en face ? « Notre prochaine demande de rendez-vous a été formulée en ce sens», assure Stéphane Godefroy, qui devrait, avec ses collègues, rencontrer Hervé Morin cette semaine. « Pour nous, la régression sociale ne se négocie pas. La fusion des régions pose forcément un problème de proximité avec le citoyen: c’est aussi cette inquiétude que les électeurs ont exprimée durant le dernier scrutin régional.»

Xavier Leribler, enfin, évoque une autre urgence : celle d’harmoniser au plus vite les outils techniques, notamment informatiques, à l’échelle de la nouvelle région. « Ces moyens n’existent pas, aujourd’hui. Et coordonner tout cela, par le biais de marchés publics, va forcément prendre du temps. Et si ça ne se fait pas rapidement, nous avons calculé que l’économie régionale pouvait perdre de 0,5 à 1 point de croissance.»

Thomas Dubois

t.dubois@presse-normande.com

Les effectifs régionaux actuels

n SGAR (siège prévu à Rouen): 94 agents

n Draaf (siège prévu à Caen): 190 agents

n Drac (siège prévu à Caen): 143 agents

n Direccte (siège prévu à Rouen): 223 agents

n Dreal (siège prévu à Rouen): 503 agents

n DRDJSCS (siège prévu à Rouen): 177 agents

n Insee (siège prévu à Caen): 299 agents

n ARS (siège prévu à Caen): 406 agents

n Rectorat (les deux rectorats sont maintenus, mais le recteur de région sera basé à Caen): 850 agents

n Conseil régional de Basse-Normandie: 1 885 agents, dont 515 au siège

n Conseil régional de Haute-Normandie: 2 261 agents, dont 531 au siège.


 Commentaire de Florestan:

L'Etat a fait connaître dès le 31 juillet 2015 les grandes lignes de sa nouvelle organisation en Normandie en posant, d'emblée dans sa préfiguration le principe d'un équilibre "multi-sites" entre les deux anciennnes préfectures régionales Caen et Rouen. Il faut savoir qu'en mai 2015 un rapport de l'Inspection générale ministérielle avait laissé deux options ouvertes pour l'organisation administrative des nouvelles régions fusionnées: soit une organisation centralisée (tout à Rouen) soit une organisation multi-sites (Caen, Rouen mais aussi Le Havre et Cherbourg). C'est l'option qui a donc été retenue.

La balle politique est donc le camp des élus régionaux qui ont clairement intérêt à calquer l'organisation administrative du nouveau conseil régional sur celle déjà réalisée par l'Etat:

C'était l'erreur MAGISTRALE de l'ancienne majorité socialiste sortante de Haute et de Basse Normandie de n'avoir pas proposé, dans la foulée de l'Etat durant l'été 2015 ou, dumoins, à la rentrée de septembre 2015, une proposition d'organigramme clair calé sur celui de l'Etat et négocié réellement avec les personnels des conseils régionaux. Inutile de rappeler les raisons politiciennes de ce ratage! L'hypothèque rouenno-fabiusienne a fait perdre de précieuses semaines à tous les Normands, à commencer par les personnels territoriaux...

En annonçant, dès juin 2015, le principe de l'équilibre Caen siège du conseil régional et Rouen préfecture régionale, et en ayant discrètement préparé un projet d'organigramme dans le courant de l'été, Hervé MORIN a bien négocié le début de cette importante affaire.

Il lui reste, lui et son équipe, à faire l'essentiel: travailler enfin le projet régional normand avec les premiers intéressés, à savoir les personnels dont la profession sera de le mettre concrètement en pratique...

Dans cette perspective, il y aura une nouvelle assemblée plénière du CRN à Rouen le 28 janvier 2016 qui va confirmer le siège du conseil régional de Normandie à Caen: cabinet du président, DGS, commission permanente, trois directions régionales à l'abbaye aux dames caennaise, trois directions régionales à la caserne jeanne d'arc à Rouen et un DGS qui serait présent deux jours dans la métropole rouennaise. L'organigramme en détail n'est pas encore fixé avec trois questions de principe qu'il va falloir trancher:

1) faut-il ou non un comité de direction (CODIR) associant les directeurs de service et le DGS pour une collégialité dans la prise de décision? (comme il en existait un à la satisfaction générale dans le ci-devant CRBN car cela n'existait pas à la caserne rouennaise...)

2) Faut-il faire coïncider les directions générales du CR Normandie avec celles de l'Etat et coller ainsi à la répartition de ce dernier entre Caen et Rouen? par exemple: la DRAC étant à Caen, la direction affaires culturelles du CRN à Caen. La direction Jeunesse de l'Etat à Rouen, la direction jeunesse du CRN à Rouen...

3) Sur quelles bases organiser la future coopération de finances et de projets entre la nouvelle administration régionale et les administrations départementales sans subordination des uns sur les autres?

(question du "chef-de-filat", de qui doit faire quoi et avec quelles finances et de la façon dont le nouveau conseil régional va pouvoir se saisir de ses nouvelles compétences face à des présidents de départements parfois... rétifs!)

Sachant aussi qu'il faudra aussi préparer une toute première et inédite Conférence Territoriale de l'Action Publique (CTAP) comme le veut la loi NOTRe, conférence qui devrait rassembler le "G6 Normand" (les cinq départements et le conseil régional) et les trois grandes agglomérations (Caen, Rouen, Le Havre) sous l'autorité du président de région Hervé Morin et de la préfète Madame Klein

L'organigramme dans le détail ne sera pas tranché le 28 janvier prochain: seulement le principe de l'abbaye aux dames caennaise comme siège du CR Normandie sera confirmé par la nouvelle majorité régionale selon ce qui a été annoncé pendant la campagne électorale.

La réunification de la Normandie est enfin acquise mais le combat pour l'unité réelle ne fait que commencer!

 

 

 

 

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Commentaires
S
Se méfier des bruits de couloir comme ceux qui avaient indiqué la préfecture régionale à Caen.... Force est de constater que rien n'est prêt à fonctionner et je ne donne pas cher de la pérennité de ce mode de fonctionnement éclaté.
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C
Concernant la future organisation du conseil régional de Normandie et selon nos plus récentes informations:<br /> <br /> 1) le principe d'un Comité de Direction (CODIR) pour une prise de direction collégiale (pratiqué jusqu'à présent en Basse Normandie) n'est pas retenu.<br /> <br /> <br /> <br /> 2) L'organisation des deux sites caennais et rouennais du conseil régional est en cours de discussion et d'élaboration: il semble logique de mettre en oeuvre en pratique ce qui avait été présenté lors de la campagne. Un siège directionnel à l'abbaye aux dames caennaises et un équilibre des directions entre les deux sites (trois directions à la caserne rouennaise et trois directions à l'abbaye caennaise). L'idéal serait de coller à la répartition faite par l'Etat pour la préfecture: le préfet à Rouen mais, par exemple, la DRAC à Caen. Donc la direction de la culture du CRN à Caen. Mais il se pourrait aussi que l'on mette les services opérationnels à Caen et les services techniques à Rouen: bruits de couloir qui, nous l'espérons, ne correspondent pas à la réalité.<br /> <br /> Les choses sont en discussion: on en saura davantage le 28 janvier prochain
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S
Pour avoir acheté et "lu" ces deux quotidiens dans leurs versions "Normandie", je dois avouer que l'intérêt est plus que limité et je me demande bien qui, une fois l'attrait de la nouveauté passé, peut bien acheter ces éditions.
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D
Bjr,<br /> <br /> <br /> <br /> cf. "Paris Normandie" (force est de constater : depuis qu'il est vendu chez les marchands de journaux de notre contrée occidentale normande, à tout le moins à Caen depuis le 1er/12/2015, il est beaucoup plus pédagogique sur la Nouvelle Normandie Unifiée que le plus grand Quotidien Régional de France i. e. Ouest-France !)<br /> <br /> p.7 : la 1ère réunion du CESER (156 membres)se tient ce matin à St -Etienne-du-Rouvray !<br /> <br /> <br /> <br /> Clairement, on l'aurait tout à fait judicieusement vu être implanté au Havre !,<br /> <br /> <br /> <br /> bien cdlt.
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S
"... la célèbre formule normande du "ptêt ben qu'oui, ptêt ben qu'non" qui signifie qu'il faut prendre le temps de la réflexion avant d'agir ou de décider définitivement et qui provient d'une ancienne disposition du droit normand qui prévoyait déjà la possibilité d'un délai de réflexion de plusieurs jours pour un contractant avant engagement définitif est devenue notre seule planche de salut! "<br /> <br /> <br /> <br /> Eh bien oui ! les Normands étaient grandement en avance sur la loi Scrivener (1978), qui donne un délai de réflexion et de possible rétractation de plusieurs jours après signature, pour l'achat d'un bien ou d'un emprunt. La Normandie, un pays de sages... avec une longueur d'avance !
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