IMAGE REGIONALE NORMANDE: encore quelques erreurs grossières...
Sur la dernière lettre d'informations diffusée par Paris-Normandie, nous sommes tombés sur ce qui suit:
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Victime d’une prise de poids en quelques mois, pour raison de santé, elle avait hésité, attendu une édition, avant de se porter candidate, encouragée par les siens. Aujourd’hui, Anaïs Auvray ne regrette en rien d’avoir participé, le 3 septembre dernier, à l’élection de Miss ronde Haute-Normandie, à Elbeuf. « J’incite toutes les femmes rondes à y participer », dit la Lillebonnaise de 22 ans, qui a remporté cette couronne, encore en attente de légitimité, mais qui lui a « redonné confiance ». Prétendante au titre national, le 21 janvier dans la Vienne, la demoiselle use avec plaisir et générosité de son titre, pour aider des associations. Avec pour seul regret de ne pouvoir accueillir à Lillebonne, l’élection régionale 2 017.
Barmaid à Port-Jérôme-sur-Seine, conseillère en lingerie à domicile promouvant son travail sur le net, la demoiselle a su profiter de son statut pour compléter ses revenus et un planning désormais chargé. « Je travaille aussi dans un magasin de prêt-à-porter grâce à ça. Ça les intéressait, d’autant qu’ils possèdent un rayon grande taille », explique avec une aisance assumée la jeune femme. Mais c’est surtout aux autres qu’elle fait profiter de sa couronne et de son écharpe : « Je suis contente. Ça me permet de participer à plein de choses ».
Pas d’élection à Lillebonne
Membre, avant l’élection, des Messagers de l’espoir, association qui soutient les familles d’enfants gravement handicapés et dont elle a été élue ambassadrice en 2015, Anaïs s’y engage plus encore. Hier, vendredi, elle était présente à Pavilly pour une soirée Incroyable talent. Elle espérait participer ce week-end au Téléthon à Petiville. Et le dimanche 11 décembre, elle rejoindra la Course pour l’espoir, au profit du Téléthon. Voilà ainsi deux casquettes pour se rendre utile. Et être sollicitée. Par exemple par l’asso Noa Lûu mon combat, qui soutient la recherche contre une maladie génétique rare dans la région. « Ils m’ont appelée mais je travaille », regrette-t-elle. Dans des missions plus classiques, la miss a aussi accompagné les prétendantes à d’autres élections Miss ronde régionales pour leur rappeler que se présenter sur une scène, parler de soi et se montrer avec ses rondeurs n’était pas aisé.
Le jugement d’autrui, parfois médisant avant l’élection, reste d’ailleurs trop souvent négatif. « Les gens ont beaucoup de mal à accepter qu’une Miss puisse être ronde et pourquoi elle l’est. Le regard est parfois difficile », commente Anaïs. « Lors d’un marché de Noël à Caudebec, je me suis senti parfois dévisagée. J’ai souri. Sans réponse. Le comité et ses actions ne sont pas encore assez connus. Je fais le maximum pour nous promouvoir. J’ai notamment demandé à faire le coup d’envoi de matches. Oui, il y a encore du travail..., souffle la Lillebonnaise. Mais soyez quand même positif dans votre article. À part ça, tout se passe bien. J’ai reçu beaucoup de gentils messages aussi. » « Cette élection m’a beaucoup aidée. Elle m’a donné beaucoup de confiance en moi. »
L’élection de janvier, pour laquelle elle partira une semaine à l’avance, pour la préparation et les répétitions des filles, constituera sans doute une autre étape. Il n’y aura plus huit concurrentes mais 29. Un calendrier des Miss. Et un vote via Internet. Sa maman a promis d’être là le jour J. « Il y aura trois dauphines. J’aimerais bien au moins ramener une écharpe dans ma région. J’en serais fière », glisse Anaïs. Assumant ses rondeurs, elle se prête toujours aussi à des séances photos, comme à ses 19 ans, lorsqu’elle avait une autre morphologie. Là aussi, pour mettre en valeur les femmes rondes et faire évoluer les mentalités, souligne-t-elle.
Le seul vrai regret de l’aventure sera sans doute l’absence d’élection Miss ronde Haute-Normandie à Lillebonne en 2017. La ville de la gagnante 2 016 devait théoriquement en être l’hôte. Mais le comité et Anaïs n’ont pas trouvé d’accord pour obtenir une salle avec la mairie de Lillebonne. En mai prochain, c’est à Bretteville-du-Grand-Caux que la couronne changera de tête. « J’ai mis en avant Lillebonne. C’était l’occasion de faire participer ses commerçants et d’attirer un public », se désole-t-elle.
A. R.
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Commentaire de Florestan:
