L'Etoile de Normandie vous alerte et tire, sérieusement, une sonnette d'alarme... Non pas parce que les "lanceurs d'alerte" sont à la mode mais parce que l'un des paysages les plus typiques de notre belle mosaïque de pays normands, est menacé dans son essence même par cette modernisation rurale largement impensée dans sa globalité... Et quand cette modernisation rurale est voulue en tant que telle, l'opacité se fait grande pour masquer l'oeuvre inavouable d'intérêts particuliers qui n'ont rien à voir avec l'intérêt général... La corruption, le clientèlisme, les "petits arrangements" entre amis, voilà ce que l'on pourrait trouver en levant un coin du voile: encore faudrait-il, dans la presse quotidienne régionale ou dans les hebdos locaux, des journalistes qui fassent de vraies enquêtes au lieu de servir la soupe de la connivence aux notables du coin...

En attendant, ce sont les citoyens engagés sur le plancher des vaches qui défendent le plus, le mieux, l'intérêt général contrairement aux élus: ces citoyens cauchois sont traînés devant la justice administrative en tant qu'empêcheurs de remembrer, viabiliser, drainer en rond... Le Pays de Caux se modernise, se péri-urbanise, explose les performances de sa "grande culture". Circulez y a rien à voir !

Justement ! On voit de plus en plus de talus arrasés, d'alignements de hêtres abattus, de cavées comblées, de bétoires draînées, de prairies mises en labour... On voit, de plus en plus, de terres jadis non constructibles mais qui le deviennent par la magie noire et paperassière de l'aménagement local décidé dans on ne sait quel bureau!

Et après les élus s'étonnent de voir des inondations là où, autrefois, il n'y en avait jamais eu... On s'étonne de voir arriver sur les galets, au pied des majestueuses falaises, ces horribles algues vertes que l'on croyait confinée à une Bretagne agro-industrielle maudite. On s'étonne enfin de constater que l'eau potable explose aussi ses performances nitratées...

L'Etoile de Normandie pousse d'autant plus ce coup de gueule que certaines autorités publiques, du côté du Conseil Général de la Seine-Maritime aimerait bien engager la valorisation patrimoniale du clos-masure (en oubliant les autres éléments typique du paysage cauchois?): doit-on attendre le classement des derniers clos-masures intacts pour agir au risque d'en faire des vestiges à montrer aux enfants des lotissements péri-urbains coincés entre le dixième rond-point de la ZAC machin et le supermarché?

Bétoires, cavées, clos-masures, valleuses du Pays de Caux sont menacés: c'est le Pays de Caux qui se banalise: c'est le Pays de Caux qui perd son âme collective et avec lui, la Normandie toute entière !


 

La bétoire ("qui boit tout") dans le Pays de Caux, plateau crayeux très poreux (relief "karstique") est une mare intermittente située dans un point bas et vers laquelle les eaux draînées par les cavées sont acheminées lors des pluies hivernales. A la belle saison, la bétoire s'assèche laissant place à des prairies humides: l'eau, ainsi retenue, a le temps de s'infiltrer et d'alimenter les sources et les rivières alentours. Une bétoire peut aussi apparaître accidentellement dans le lit d'une rivière et la faire disparaître momentanément comme cela s'est produit récemment pour la Risle: c'est le même mot mais il ne s'agit pas exactement de la même chose... Les bétoires sont aujourd'hui remblayées ou draînées: les zones humides ça emmerde tout le monde mais surtout le maire qui veut construire ou l'exploitant agricole qui voudrait vendre de la terre... à construire !

La Cavée

Une cavée est un chemin creux qui permettait la circulation des hommes et des bêtes mais aussi des excès d'eaux de ruissellement en hiver vers les bétoires. Elles épousaient fidèlement les courbes et les pentes du terroir... Aujourd'hui les cavées sont, au mieux viabilisées ou goudronnées (l'eau descend encore plus vite...) ou, au pire, elles sont comblées ou coupées d'où des inondations là où autrefois, il n'y en avait pas...

 

Le clos-masure est l'élément le plus connu du paysage cauchois: c'est l'ensemble des bâtiments d'une exploitation agricole, avec pièces de vergers, jardin et prés, le tout protégé des vents dominants océaniques puissants par un haut talus planté de grands hêtres en alignement. La notoriété des clos-masures ne suffit pas, actuellement à les protéger soit parce qu'ils ne sont plus utilisés pour l'agriculture, soit parce qu'ils ne sont plus adaptés à l'agriculture intensive moderne: les hêtres sont trop souvent coupés, les talus éventrés (passage des grosses machines agricoles) voire totalement arrasés... Dans le meilleur des cas, des clos-masures sont parfois transformés en lotissements pavillonnaires par densification du bâti existant.

La valleuse est l'autre élément typique du paysage cauchois bien connu: proche de la mer et y menant directement, elles sont connues et appréciées par les touristes et les artistes peintres depuis le XIXe siècle. La valleuse est donc une vallée coupée par le front de falaises donnant sur la mer. Dans la plupart des cas, la valleuse accueille une rivière qui va ainsi directement à la mer: voilà une autre caractéristique très originale du haut plateau calcaire du Pays de Caux qui n'est donc pas raccordé au grand bassin versant de la vallée de la Seine par des rivières affluentes. La valleuse est aujourd'hui victime de son succès: à l'approche du littoral elles sont bâties et urbanisées. Il y a des risques de glissement de terrain si les eaux d'amont en provenance du plateau dévallent vers les valleuses... Quand au front de mer lui-même, ce sont les falaises elle-mêmes qui sont menacées et depuis longtemps d'effondrement, tant par la houle marine que par l'infiltration des eaux d'amont: l'augmentation de la hauteur moyenne de la houle marine (réchauffement climatique) et la perturbation de la circulation des eaux souterraines ou de surface en amont des falaises par les activités humaines seraient responsables de l'aggravation actuellement constaté du risque d'effondrement...


Ci- après, l'Etoile de Normandie relaye le coup de gueule d'une amoureuse du Pays de Caux et de ses paysages...

Cécile MAITROT artiste à la main verte, créatrice d'un beau jardin "d'art et d'essai" à Normanville et labellisé "jardin remarquable"... Depuis 9 ans, elle se bat pour sauver de la destruction bête et méchante la "mare Chapelle" une bétoire située juste derrière son jardin...

Voici son témoignage:

J'ai en effet réalisé un jardin classé "remarquable" en 2007 par le ministère de la culture (...) pour son intérêt artistique et botanique dans l'interprétation d'une zone inondable, à proximité d'une bétoire, sur le plateau karstique du Pays de Caux, en Seine-Maritime. 

Cette singularité du plateau, rythmé par l'alternance des cycles in/ex-ondation, bien drainé par ses bétoires (du bas latin: bibitore=boire) présente une grande vulnérabilité pour la ressource en eau, d'où l'intérêt remarqué pour une biodiversité phytoremédiatrice et sa scénographie sensibilisant le public à la préservation de la ressource.

Pour information, le captage de Fauville-en-Caux distribue une eau impropre à la consommation (nitrates>50 mg/l) depuis 2007, rendue potable... par dérogation préfectorale !   

Devant la difficulté à soumettre l'agriculture à de bonnes conditions agri-environnementales, après 50 ans d'encouragement à l'agro-industrie, les pouvoirs publics ont préféré développer la solution "curative" urbanistique, pour préserver le second captage, en gigogne, de Valmont, avec de gros investissements dans une station d'épuration pour 6000 eqHab (il n'y a que 2400 habitants à Fauville!) afin de soustraire la contribution humaine à ce concert de nitrates...

Si le choix apparaît comme technique -on maîtrise mieux les pollutions urbaines canalisées que les pollutions agricoles diffuses- le constat est là: au nom d'un développement des territoires urbains, en rupture avec l'habitat dispersé traditionnel  normand, c'est bien aux usagers de l'eau qu'il convient de payer les pollutions agricoles avec les filtres de l'usine de potabilisation de l'eau, captée nitratée en amont de Fauville et rejoignant par émissaire cette nouvelle usine de traitement, en aval. 

De plus, les inondations, dues à l'imperméabilisation des surfaces urbanisées se conjuguant avec l'agriculture intensive, ajoutent un problème supplémentaire qu'il conviendra de traiter ultérieurement... sans doute par la grâce d'éventuels financements liées au réchauffement climatique, naturellement, comme si c'était nouveau qu'il pleuve en Normandie !

Mais ne nous égarons pas, ma commune de Normanville, sous-chef lieu de canton, bien qu'étant située à 4 km de cette bourgade de Fauville dont elle est l'émule, ne boit pas à cette fontaine là. Ce serait trop simple ! Non, même si elle verse dans ce même bassin versant de la Valmont, elle s'abreuve à la source St Firmin sur le bassin versant d'un autre petit fleuve côtier voisin, la Durdent, dont le captage, à la différence de celui de Valmont, est classé non prioritaire au titre du Grenelle de l'environnement. Nous y sommes !

Il faut comprendre que cette zone littorale, à forte pluviométrie, échappe au grand système de bassin comme la Seine, chaque vallée ouvrant sa propre "valleuse" dans cette imposante muraille de calcaire que sont les falaises, pour déverser en mer le fruit de leur collecte via les bétoires, en toute autonomie ou presque.

C'est le principe des petits fleuves côtiers avec accès direct à la mer, sans l'apport de multiples affluents comme partout ailleurs, sur le continent. Aussi, ces modèles réduits de bassins versant, loin d'être considérés comme modèles exemplaires d'une sage gestion de l'eau, facile à mettre en oeuvre, entre champs captant et embouchure distants d'à peine 20 km, ceux-ci sont hélas bâclés par l'administration qui n'aime manifestement pas jouer à la dînette, préférant gérer les grands espaces bien circonscrits plutôt que ces modèles de poupée pourtant riches de nombreux biotopes sur seulement quelques hectares...

C'est sans doute le même problème dans les côtes d'Armor, avec ses horribles marées vertes que je ne n'ose imaginer ici, au pied des falaises tant aimées des impressionnistes.

Cependant, il est vrai que les vaches paissant sous les pommiers normands ne sont déjà plus qu'image d'Epinal, si je puis dire, pour changer de tableau... Le Pays de Caux va-t-il céder à l'attractivité porcine? 

Depuis ce décret passé en catimini entre Noël et le jour de l'an 2014 augmentant à 2000 le nombre initialement fixé à 450 porcs pour obliger à une étude d'impact, la réponse est oui, de toute évidence! D'ailleurs, sans même avoir attendu ce décret scélérat, le canton de Fauville compte déjà plus de porcs que d'habitants et le problème est que l'on ne retirera pas aussi facilement les algues vertes sur les galets cauchois que sur le sable avant l'arrivée des touristes.

A Senneville-sur-Fécamp, les algues vertes commencent déjà à proliférer.

C'est dans ce contexte de montée en puissance de l'agro-industrie que Stanislas Noël et moi -même avions créé, depuis 1990, le "Jardin d'art et d'essais", au creux d'une large vasque à fond plat, en tête d'un petit sous-bassin versant de la Valmont jusqu'à ce que la loi sur l'eau de 1992 et ses effets pervers vinrent menacer de ruine tous nos efforts de valorisation de ce champs captant par les plantes hygrophiles.

En effet, en 2005, l'étude d'impact de travaux hydrauliques connexes à un remembrement agricole prévoyait un projet de 500 000 € de bassins de rétention visant à "neutraliser" notre bétoire chérie.   

Si ces projets pharaoniques firent fuir mon trop gentil collaborateur, effrayé par la démesure de cette forme "d'hectarocratie" (5 agriculteurs pour un élu par commune dans une CIAF en regroupant 19 !) étant lui-même fils d'agriculteur dans le Berry (à 2 km d'un polygone de tir d'armes à uranium appauvri... mais là, c'est un autre problème!). Il n'en resta pas moins copropriétaire et me donna sa procuration pour mener seule et en son nom, un interminable contentieux administratif qui devrait pouvoir aujourd'hui arriver devant le Conseil d'Etat.

J'avoue être assez épuisée par 9 ans de contentieux privant mes nuits d'un repos nécessaire à la poursuite du travail physique au jardin, les mains de stagiaire ou volontaires de passage ne remplaçant évidement pas celles du co-créateur expérimenté.

Cependant, sans doute pour me donner du courage, 4 des 6 bassins de rétention initialement prévus par arrêté préfectoral du 6 avril 2006, furent supprimés par arrêté modificatif le 23 avril 2012, suite à un défaut de financement (même s'il restent autorisés au titre de la loi sur l'eau...). Néanmoins, les linéaires hydrauliques, le fameux "fossé" coutumier cauchois, non inventoriés dans le relevé de l'état initial du remembrement, ne furent pas réhabilités pour autant, d'où ma persévérance contentieuse. 

Après l'enquête publique du SCOT du Pays des Hautes Falaises, venant de s'achever le 27 janvier dernier, (...) celle qui démarre le 3 février, pour le PLU de Normanville, montre l'évidente collusion avec ce remembrement qui n'avait pourtant pas compétence à faire de l'urbanisme en zone inondable. (...)

 En effet, ce que d'aucun voudrait qualifier de "clos-masure", le domaine qui accueille aujourd'hui le jardin était en réalité un ancien prieuré désaffecté vers 1740, suite à la ruine de son ancienne chapelle, taraudée par les passages d'eau puisque se situant juste derrière la bétoire, l'eau passant dessous cet édifice. Cet ancien sanctuaire, lié à l'eau et à sa collecte souterraine -Ste Marguerite fut avalée par le serpent- faisait déjà l'objet, d'après les archives, d'une querelle de chapelle, selon l'expression appropriée, depuis le XIIIe siècle, le seigneur normand (nous sommes à Normanville!) perdant toujours au profit de l'archevêché de Rouen. Un des intérêts du droit est sans doute sa production d'archives, joyaux des historiens, malheureusement, sans leur assistance et n'étant pas moi même paléographe, je me contente du résumé succinct en français moderne... Il faudrait mettre un étudiant sur le coup mais je n'ai pas ce pouvoir et l'urgence me taraude comme l'eau sous la chapelle.

 Voilà: des ruines de cet ancien sanctuaire, subsistait une cavée, dite "impasse Mare Chapelle", fossoyée sur 6 m par les frères lais de l'Ancien régime pour conduire les eaux à la bétoire. Cette cavée conservait encore ses arbres de haut jets sur l'intégralité d'un des deux côtés jusqu'au remembrement qui, fâcheusement, omit de l'inventorier en tant qu'équipement hydraulique patrimonial. Une fois le plan de remembrement adopté -je n'ai pas épuisé la procédure contentieuse-  les prescriptions préfectorales générales enjoignant la re-plantation de 2 arbres pour chaque arbre abattus, tombèrent comme les arbres et, depuis 2006 mais surtout 2012, juste avant le lancement du PLU (largement après la loi sur l'eau de 92) ce deuxième coté se trouve aussi mité par des voisins laids, suivant l'exemple, non pas de ces "bobos" du Jardin d'art et d'essais, mais du côté agricole, irrespectueux des arbres comme des prairies qui furent également labourées en 1989 (tiens, tiens...).

Cavée-saccagée+glyphosate

 Comme la mairie n'entend rien à mes doléances, je m'autoproclamme gardienne de la bétoire, et qu'à l'unanimité, selon le bureau d'étude du remembrement, l'eau remonterait de l'aval vers l'amont -9 ans de contentieux!-

On pourait revenir sur les contradictions du code civil fragmentant la propriété foncière: "je suis chez moi, je fais ce que je veux" et les dispositions du code de l'environnement cherchant à reconstruire la cohérence de la trame bleu (et verte).

En attendant, comme je me suis opposée aux projets agricoles cherchant à mettre l'eau au carré dans les pots de chambre du ciel plutôt qu'à réhabiliter tous les linéaires régulant les flux (...), je suis le bouc émissaire désigné d'office qui veut empêcher les gens de vivre à leur gré et, loin de reconnaître l'intérêt et le mérite, sans la moindre subvention, qu'il peut y avoir à valoriser une megaphorbiae par des plantes hygrophiles, le Jardin d'art et d'essais devient, tout au contraire, un handicap pour défendre cette zone humide contre l'urbanisation et l'agriculture. Je serais donc une "nimby" cherchant à défendre "mon" eau et "mes" plantes, contre l'intérêt général visant le développement moderne de la commune...

E2-linéaires-cavée-Mare-Bon

 Malheureusement, les magistrats, aveuglés par ce théâtre, suivent l'argument du ministre de l'agriculture tendant à faire passer ces inondations, naturelles autour d'une bétoire, pour les conséquences de l'intensification de l'agriculture, sans tenir nullement compte des équipements séculaires préexistants dont on se passerait volontiers de les voir saccagés pour mesurer leur efficacité. 

Même avec l'aide juridictionnelle à 100% -comment prospérer dans ce contexte?- les maires successifs (de droite comme de gauche) arrivent à transformer un problème environnemental en problème de lutte des classes, à me caricaturer comme nostalgique de l'Ancien régime cherchant à réhabiliter les reliques poussiéreuses et les vieilles dentelles alors que je suis une athée convaincue, ce qui m'interdit du coup tout soutien des autres, les "fidèles"... Après avoir désaffecté le sanctuaire, préfigurant ainsi la Révolution qui fit l'objet ici d'un unique cas de terreur dans tout le pays de Caux, devra-t-on aussi détruire cette singularité paysagère qu'est la bétoire, justifiant la présence historique de l'église en ce lieu?

En tant que lanceur d'alerte, je me sens très isolée, bien qu'inspirée par le genius loci (ndlr: le "génie des lieux") et encouragée par les visiteurs de l'Europe entière qui, naturellement, n'ont aucun pouvoir décisionnaire contrairement aux normanvillais que je ne vois pas au jardin puisque je suis une "horsain".  

Avant même la déclaration de ces hostilités, j'avais un projet d'écotourisme culturel de santé, sur les traces d'un ancien pèlerinage dit "du précieux sang", (ndlr: le pélerinage de l'abbaye de Fécamp) mettant en perspective sang, eau et sève pour raviver des mémoires collectives tout en les réinterprétant.

Entre bétoires et sources, mon projet s'intitule "des dolines aux dalles", cependant pour les autochtones agricoles, l'histoire, ce n'est pas de la culture mais du passé... On est bien avancé !  

Depuis toutes ces soirées de contentieux -adieu mon couple!- pour empêcher l'irréparable, je ne puis trouver la sérénité pour formuler ce projet qui pourtant me tient tant à coeur. Ayant désormais seule la charge de 25 000 m2 avec plusieurs milliers d'espèces, en plus de l'accueil des visiteurs et du management des stagiaires, je ne peux trouver le temps pour me consacrer à la rédaction de cette proposition, devenue pour la circonstance contre-proposition. Aussi ai-je besoin de votre aide pour pouvoir rebondir sur cette adversité.  

Pano-chapelle-inon-exondati

(...) Pardonnez-moi pour l'encombrement et pour ce message bien trop long. Et encore... je ne vous parle pas des deux autres contentieux au civil... ni des pressions exercées pour mon affiliation à la MSA afin de pouvoir me piquer mon arboretum et faire leur saleté de bassin de rétention dessus.... ni de mon agression par 2 hommes masqués qui m'ont rouée de coups... ni des bétoires "bidon" allant jusqu'à violer la propriété privée de résidence secondaire pour bluffer les bureaux d'études... ni comment ils ont déplacé la ligne de partage des eaux souterraines sur les cartes du BRGM suite à la disparition d'un piezomètre... Je ne sais plus qui disait: "c'est long de faire court" mais je ne peux chasser le mot de "mafia" de mon esprit  

(...)

Cécile Maitrot, artiste environnementaliste, 

SIRET: 437 811 177 00017 APE: 90.03A

JARDIN D'ART ET D'ESSAIS
76640 NORMANVILLE
Tel: 02 35 29 62 39 ou 09 54 44 33


 Cécile doit passer en audience du Conseil d'Etat le 11 mars prochain. Soyons tous solidaires !

Pour découvrir cette Normandie édénique: "le jardin d'art et d'essais" de Normanville crée et ardemment défendu par Cécile MAITROT c'est par ici:

http://aisthesie.free.fr/