29 janvier 2012
Lisieux encore plus isolée
Quand nos élus dorment entre les élections cela donne CA.
27 janvier 2012
PNA vs NIMBY
NIMBY c'est le petit nom que l'on donne au monstre aquatique qui hante les eaux trop dormantes du canal de Caen à la mer: un projet de navigation et de manutention maritime sur le canal du port de Caen, au pied du viaduc de Calix a brusquement réveillé la bête... NIMBY est même sorti de l'eau pour enflammer l'enquête d'utilité publique: les riverains découvraient qu'ils habitaient près d'un... port!
Mais Ports Normands Associés semble vouloir combattre finalement NIMBY pour qu'il retourne à sa tranquilité...
NIMBY ? mais qui est NIMBY? Rodolphe Thomas l'inénarrable maire d'Hérouville Saint Clair le fait afficher sur les panneaux lumineux de sa propagande municipale localiste:
Oui bien sûr, on veut bien des navires dans le port de Caen oui mais "Not In My Back Yard" (Pas au fond de mon jardin...)
Avec de tels arguments, ce sera difficile de penser l'avenir industriel de la Normandie...
Ports Normands Associés va donc certainement reprendre l'option d'aggrandir le site de Blainville sur Orne au risque d'affronter les associations écologistes en raison des zones humides classées qui entourent ce site...
Aura-t-on un réveil du NIMBY lorsque le garagiste Thomas voudra construire ses marinas "les pieds dans l'eau" à proximité immédiate d'un dépôt pétrolier, d'un viaduc autoroutier et d'une usine de retraitement des eaux?
50 000 CAMIONS SUR LES ROUTES entre Caen et Le Havre par an pour assurer la tranquilité des poules d'eau et des rameurs: on appelle ça le développement durable...

Communiqué de presse du 26 janvier 2012
Suite à l’avis du Commissaire Enquêteur et à l'annonce du Préfet de Région de ne pas donner suite à l’implantation de la plate-forme conteneurs sur le site de Mondeville et Hérouville-Saint-Clair, Laurent BEAUVAIS, Président de Ports Normands Associés a réuni le bureau de PNA et entamé des consultations. A l’issue de ces démarches, il a :
•confirmé sa volonté de poursuivre, avec le port du Havre, le partenariat engagé avec des opérateurs portuaires pour l’établissement d’une liaison maritime conteneurs.
•demandé aux services de PNA de travailler en concertation avec la CCI de Caen et l’agglomération de Caen la Mer pour proposer des solutions adaptées afin d’assurer le lancement de ce nouveau service dans les meilleurs délais. Il apparaît, en effet, absolument nécessaire de faire vivre ce projet de plate-forme conteneurs et de soutenir ainsi les 2 300 emplois portuaires*. En période de crise, il est plus que jamais primordial de tout faire pour développer l’emploi. Ce projet doit créer de l’emploi et de l’activité économique sur un port qui se classe au 10ème rang français (3ème rang hors grands ports maritimes). « Les opérateurs privés et les chargeurs nous ont tous reconfirmé aujourd’hui la nécessité de cet équipement. Nous avons donc décidé d’engager un nouveau processus de concertation et d’expertises pour que ce projet puisse se réaliser dans des délais satisfaisants. Plus que jamais nous restons tous mobilisés au service de la population, de l’activité économique et de l’emploi en Basse-Normandie » a déclaré Laurent Beauvais.
* Etude PNA – Université de Caen Basse-Normandie de 2009 :
•930 emplois directs
•1 270 emplois indirects
•100 emplois induits
Contacts presse : Ports Normands Associés : 02.31.53.34.61
PETROPLUS: le massacre de la 4ème région industrielle de France continue...
A lire sur Paris-Normandie: les tribulations des salariés normands de Pétroplus...
Petroplus sur tous les fronts
Publié le vendredi 27 janvier 2012 à 08H00
SOCIAL.Une enquête préliminaire pour faillite frauduleuse a été ouverte concernant la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne, tandis que les salariés manifestaient hier à Rouen.
Les salariés de Petroplus dans les rues de Rouen hier, dénonçant l'attitude des banques (photo J-.M. Thuillier)
L'enquête préliminaire pour faillite frauduleuse a été ouverte par le parquet de Nanterre sous le soupçon que le compte bancaire de Petroplus-France a été amputé d'une centaine de millions d'euros.
« En clair, les banques se seraient servies sans autorisation, commente hier Yvon Scornet, l'un des dirigeants de la CGT de la raffinerie.
Le groupe dément les allégations
Avant que la faillite ne soit prononcée, elles ont récupéré cet argent. Ce qui est proprement scandaleux. Alors nous sommes satisfaits qu'il y ait une enquête ».
Deux perquisitions ont été menées mercredi matin par la brigade financière de la police judiciaire parisienne, la première au siège de la filiale française de Petroplus à La Défense, la seconde à la Deutsche Bank où la société a ses comptes. Le groupe suisse Petroplus a demandé à être mis en faillite et ses filiales en France et en Allemagne ont été placées sous administration judiciaire. L'enquête diligentée par le procureur de Nanterre Philippe Courroye fait suite à la décision du tribunal de commerce de Rouen de placer mercredi en redressement judiciaire pour six mois la raffinerie Petroplus dont la direction a déposé le bilan mardi. Un administrateur et un mandataire judiciaires ont été désignés par le tribunal pour rechercher toutes les solutions permettant une relance de l'activité avec un éventuel repreneur. La raffinerie, qui emploie 550 personnes, est à l'arrêt depuis début janvier peu après le gel par les banques des lignes de crédit de Petroplus. Le groupe compte quatre autres raffineries, elles aussi concernées par la menace de faillite, à Anvers (Belgique), Cressier (Suisse), Coryton (Grande-Bretagne) et Ingolstadt (Allemagne). L'action Petroplus est toujours cotée à la Bourse suisse. Mercredi, elle ne valait plus que 21 centimes suisses et a perdu -12,5 %.
Le raffineur suisse Petroplus a démenti jeudi les allégations de « faillite frauduleuse » en France. « Petroplus Holding réfute […] toutes les allégations de faillite frauduleuse en France », indique le raffineur dans un communiqué. Le raffineur suisse rejette la responsabilité sur la Deutsche Bank, banque de sa société en France. Selon le groupe, elle a retiré 222 M€ et 59 millions de dollars de son compte, sans en avoir reçu l'ordre.
« Aucune entité juridique de Petroplus n'a donné d'instruction ni pris de mesure pour transférer ces fonds dans ces comptes français », souligne l'exploitant.
A noter enfin que les salariés de la raffinerie ont prévu de manifester jeudi 2 février devant le siège de l'union française pour l'industrie pétrolière (Ufip).
Les banques dans le collimateur
Manifestation peu ordinaire hier dans les rues de Rouen. Ce n'est pas à pied mais en voiture que les salariés de Petroplus ont manifesté hier après-midi pour défendre leur outil de travail.
Environ 200 véhicules, emmenant une grande partie des 550 salariés, sont partis du site couronnais vers 14h pour traverser ensuite Rouen, avec une artère de choix : la rue Jeanne-d'Arc et sa dizaine de banques qui pour le coup avaient décidé de fermer « momentanément ».
Parce que pour les salariés, emmenés par leur intersyndicale CGT-CFDT, CFE-CGC, c'est bien « le groupe suisse et les banques qui ont organisé le pillage de l'entreprise ». A l'appui de leur mouvement, et pour sensibiliser les passants, les manifestants ont lancé et éparpillé des milliers de faux euros, privilégiant de surcroît les entrées de banques et leurs boîtes aux lettres.
En toile de fond, c'est bien le lâchage des banques que dénoncent les salariés de Petroplus dont l'usine a été placée en redressement judiciaire mercredi dernier pour six mois.
« Il faudrait soutenir les politiques industrielles, les emplois, les financer. Il faudra l'imposer !, martèle la CGT. Car les marchés financiers ne seront jamais satisfaits. Il leur faudra toujours plus ».
La Banque de France rue Lecanuet, les grands boulevards, puis retour à Petit-Couronne par la Sud 3 sur la rive gauche, le cortège a considérablement ralenti, voire stoppé à certains endroits, la circulation dans Rouen.
« Nous, on veut rester confiant. L'usine peut tourner, après quelques travaux, et l'aval de l'administrateur judiciaire, et retrouver surtout un bon repreneur », souffle un salarié.
Commentaire de Florestan:
Toutes les huiles défilent désormais sur le site de la raffinerie de Petit-Couronne, y compris les plus consacrées: ainsi la visite remarquée de Mgr Descubes, l'archevêque de Rouen, primat de Normandie après celle de la plupart des candidats à l'élection présidentielle... Et tous de saluer la très grande responsabilité de l'intersyndicale qui unit l'ensemble des salariés soucieux de l'intérêt de leur outil de travail contrairement aux "banksters"!
Mais ces huiles feront-elles la tâche qu'elles ont la responsabilité de faire? à savoir maintenir en France, donc ici en Normandie les capacités de raffinage qui doivent assurer l'indépendance énergétique de notre pays... On rappelera que la Basse-Seine normande fabrique près de 30% du pétrole consommé dans le pays!
C'est pourquoi, nous trouvons particulièrement mal venu de la part du gouvernement Fillon de procéder au changement de préfet de région de Rouen en pleine crise "Pétroplus"! Rémi CARON est un excellent préfet et comme d'habitude quand il y a un bon préfet en Normandie, on nous en prive...
Il faut savoir enfin et surtout que le poste du chargé de mission à la préfecture de Rouen préposé à la "réindustrialisation" était lui aussi menacé! Ce haut-fonctionnaire a vu sa mission prorogée: jusqu'à quand?
Depuis les paroles en l'air de Gandrange les responsables politiques devraient savoir qu'on ne doit pas jouer avec le feu: surtout lorsqu'il s'agit du futur des salariés d'une raffinerie... normande!
LEUR NORMANDIE (en miettes) ET LA NÔTRE !!!

Communiqué du collectif citoyen et républicain "Bienvenue en Normandie". Caen, le 26 janvier 2012
Le choix de Rouen pour le siège de la future cour des comptes normande sans l'annonce d'une compensation pour Caen (par ex: Caen siège du PRES), le Niet du préfet de Basse-Normandie sur le projet de navette maritime entre les ports de Caen et du Havre, les craintes d'un axe Seine oubliant la Normandie (Rufenacht, Grumbach même vision?), la chicane entre grands élus normands sur le scénario AB en plein débat public, le coup de gueule totalement déplacé d'Alain Le Vern le 17 janvier dernier à Paris sur le financement de la LNPN, et bien entendu, le traitement de ces informations qui peut être fait parfois par la presse, nous amène à être plutôt pessimistes sur la capacité de la classe politique régionale normande à sortir du réflexe localiste pour sortir nos territoires normands du déclin...
Faudra-t-il un nouvel électrochoc?
Par exemple, la déprogrammation de la LNPN du SNIT faute de soutien suffisant en février prochain?
Si tel était le cas, il faudra enfin prendre quelques responsablités pour questionner et dénoncer les irresponsabilités politiques alors que les forces vives régionales et les socio-professionnels normands ont montré un engagement positif sans faille sur la LNPN: Alain Le Vern, jusqu'à présent président du conseil régional de Haute-Normandie, aurait à répondre d'un échec éventuel sur la question essentielle du projet régional devant justifier l'enjeu national de la LNPN et sur son corollaire: l'architecture financière du projet...
Au titre du collectif "Bienvenue en Normandie", nous interviendrons lundi 30 janvier 2012, lors de la réunion de clôture à Caen du débat public sur la LNPN pour rappeler un constat suivant:
Le décalage presque caricatural entre la Normandie volontariste et unitaire des forces vives régionales (ex: le mouvement consulaire, les grands ports, le syndicat CGT, associations normandes, entreprises...) et les mesquineries des élus et leur Normandie en miettes!
et poser deux questions:
1) A quoi a donc pu servir le comité de pilotage pour préparer ce débat si l'on se querelle encore à quelques jours de la fin sur l'architecture même du projet?
2) Au lieu de critiquer le débat public et son organisation n'aurait-il pas mieux valu profiter de ce débat pour présenter et proposer des solutions de financement déjà étudiées et débattues par les grandes collectivités territoriales concernées par le projet?
Car tout attendre de RFF en cette période de vaches maigres sans rien proposer ou presque c'est condamner définitivement le projet...
C'est pourquoi le collectif citoyen et républicain "Bienvenue en Normandie" a abordé ici sur l'Etoile de Normandie les enjeux très sérieux du financement de la LNPN avec des propositions concrètes pour maîtriser l'architecture financière...
Mais est-ce que la volonté politique normande existe-t-elle?
Nous répondrons par l'affirmative car il faut bien désormais distinguer LEUR NORMANDIE EN MIETTES (celle des élus) DE LA NÔTRE! (associations, entreprises, mouvement consulaire, syndicats, salariés, simples habitants ou citoyens aimant leur région et s'inquiétant de son avenir...)

26 janvier 2012
ROUEN METROPOLE / CAEN TECHNOPOLE
Brève de Ouest-France, ce jeudi 26 janvier 2012:
La Chambre régionale des comptes quitte Caen pour Rouen
Aménagement du territoire, jeudi 26 janvier 2012.
L’annonce a été faite mercredi en fin de journée par plusieurs responsables politiques de Haute-Normandie dont Laurent Fabius, président de l’agglomération de Rouen ; Alain Le Vern, président de Région et Valérie Fourneyron, maire de Rouen. Le Premier ministre a tranché en faveur de Rouen contre Caen dans le dossier de la future Chambre régionale des comptes de Normandie. Les deux chambres actuelles de Haute et Basse-Normandie doivent fusionner. Le siège de cette nouvelle chambre sera à Rouen. Caen espérait garder cette institution en l’installant dans les nouveaux bureaux du quartier des Rives de l’Orne. La chambre de Basse-Normandie siège actuellement au château de Bénouville.
Commentaire de Florestan:
La contrepartie pour Caen est en cours de négociation: il s'agit de faire de Caen et de son université, le siège du Pôle de Recherche et d'Enseignement Supérieur de Normandie associant les trois universités normandes, soit 70000 étudiants et 4000 chercheurs, 6 écoles doctorales et bientôt les deux CHU normands.
A moyen terme, Caen doit accueillir plusieurs milliers de chercheurs internationaux en physique fondamentale sur le projet SPIRALE II: alors que Rouen se positionne comme METROPOLE administrative de la future Normandie (la préfecture régionale, la DTA et maintenant la chambre des comptes), Caen doit se positionner comme TECHNOPOLE avec, pourquoi pas le siège du futur conseil régional...
L'Etoile de Normandie remercie donc chaleureusement les amis de l'Union pour la région normande et son président, Yves Loir pour avoir suivi ce dossier d'une main de maître dès l'automne 2010 pour obtenir le résultat d'aujourd'hui: le maintien EN NORMANDIE d'une grande institution administrative. Car la solution de facilité eut été une fois encore de ne pas choisir entre Caen et Rouen et de voir partir la chambre des comptes bas-normande à Rennes et celle de Haute-Normandie à Douai...
25 janvier 2012
CAEN L'AMER!!!
L'avenir du port de Caen?
Des chômeurs et des retraités... "les pieds dans l'eau"!
Lire l'article de Ouest-France de ce jour (25/01/12): concernant la future navette maritime à conteneurs entre les ports de Caen et du Havre, le préfet de région suit donc l'avis défavorable du commissaire enquêteur qui n'a retenu que les plaintes de riverains qui tiennent à ce que le port de Caen reste ce qu'il est devenu aujourd'hui, une mare aux canards et aux cancans!!

24 janvier 2012
SCENE DE MENAGE POUR UNE NORMANDIE EN SEINE !
A lire dans Ouest France du 24/01/2012 Edition caennaise

______________________________________________________________________________________________________________
Commentaire de Florestan :
A une semaine de la fin du débat public ils vident encore querelle ! A quoi donc a servi le comité de pilotage qui devait préparer le débat public sur la LNPN (Ligne Nouvelle Paris-Normandie) ?
Le contraste entre la Normandie en miettes des politiciens et la Normandie en cours d’unification des habitants, des salariés, des entreprises, des syndicats, des associations, des chercheurs etc. devient insoutenable !
Frédéric TADDEÏ PROVOQUE LE DEBAT SUR LA REUNIFICATION NORMANDE
On vient de l'apprendre:
Frédéric Taddeï prépare une émission qui sera diffusée prochainement sur France 3 sur le thème de la réunification de la Normandie avec le partenariat du site Web de la ville de Rouen.
Vous pouvez sans tarder contribuer au débat et à la défense de l'évidence normande en cliquant sur le lien suivant (moyennant votre inscription sur un compte Face de bouc)
http://www.newsring.fr/local
Vous retrouverez notamment sur ce lien, une video grandguignolesque de notre inénarrable Le Vern qui tel un Shaddok atemporel continue de mouliner des arguments foireux contre le vent de l'Histoire...
Je propose donc comme solution normande à la crise énergétique après 2014, l'implantation du moulin LE VERN en pleine mer au large de nos côtes!
POUR UNE NORMANDIE A GRANDE VITESSE: signez la pétition!
http://www.normandie.grandevitesse.org/index.php?petition=2
Le débat public sur la Ligne Nouvelle Paris Normandie se termine à Caen, le 30 janvier prochain: plus que jamais, les forces vives régionales doivent se mobiliser pour la défense de ce projet soutenu par certains élus régionaux comme la corde soutient le pendu: On ne pourra ainsi que déplorer, UNE FOIS DE PLUS! l'attitude PUBLIQUE CONSTERNANTE (ce monsieur ne se gêne apparemment plus...) d'Alain LEVERN, président de "je ne sais plus quoi" faisant un esclandre de plus lors de la dernière réunion du débat public la semaine passée à Paris, consacrée aux modalités de financement du projet...
D'après nos informations, les propos du président de région de trop en Normandie, tenus lors de cette réunion ont été jusqu'à provoquer, chez certains socio-professionnels normands présents, un sentiment de "HONTE"...
QUESTION: LE VERN EST-IL FOU?
21 janvier 2012
La réunification de la NORMANDIE: un enjeu pour les PRESIDENTIELLES 2012
A lire ci-après un communiqué en date du 20 janvier 2012 de Didier PATTE président du Mouvement-Normand.
L'Etoile de Normandie s'en fait l'écho comme elle fera écho à toutes les prises de position sérieuses et respectables en faveur d'une solution de la question régionale normande à l'occasion du débat public précédent les élections présidentielles de 2012
Divisée en 1956, de façon technocratique, sans l’aval des populations concernées, la Normandie est séparée depuis cette date en deux demi-régions, la haute et la basse Normandie. Les différentes étapes de la décentralisation ont ainsi créé deux collectivités régionales, dont le moins qu’on puisse dire est qu’elles ont connu un déclin relatif par rapport aux régions qui l’entourent.
En un demi-siècle, la Normandie, dont on vient de commémorer le Onzième centenaire de la naissance, a perdu un grand nombre de fonctions métropolitaines supérieures et beaucoup de tertiaire de commandement ou de décision, notamment des directions régionales d’administrations ou d’organismes qui sont allées vers Lille, Rennes, Nantes, Orléans ou Paris, à telle enseigne que c’est maintenant un territoire dépendant comptant peu de sièges sociaux d’entreprises. Ce territoire n’agit plus : il est « agi ». Ce territoire n’attire plus : un quart de ses jeunes diplômés le quitte chaque année.
Peut-il en être autrement pour des petites régions (deux départements pour l’une, trois départements pour l’autre, les deux ayant des moyens limités pour générer un véritable développement endogène) ? Elles n’ont pas l’entregent suffisant pour faire valoir un lobbying efficace, tant auprès de la Capitale que des autorités européennes ! Le résultat de ce fractionnement des volontés normandes se constate avec éclat dans la déshérence dans laquelle se trouve le réseau ferré normand : de toute la façade maritime de la France, la Normandie est la seule zone à ne pas être connectée aux grands sillons ferroviaires européens.
Cette situation est en elle-même une anomalie : en effet, par la force des choses, des structures unitaires subsistent ou se recréent : une seule Chambre Régionale d’Agriculture, un seul Comité Régional de Tourisme, une seule CARSAT, un seul Comité du Littoral, un seul Etablissement Public Foncier, un Bassin Laitier de Normandie bien individualisé et, bientôt, une seule Chambre Régionale des Comptes et une seule Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie. La volonté d’union ou de réunion des Normands ne cesse de croître, même si elle ne se concrétise pas au plan institutionnel.
Cependant la donne est en train de changer. Et ce, sous la pression de la mondialisation, d’une part, qui incite les zones littorales et portuaires à s’inscrire dans le contexte des échanges intercontinentaux. En fonction, d’autre part, du désir exprimé avec force par le Président de la République de faire de Paris une « ville – monde », ne se concevant qu’avec un accès intégré à la mer.
Paris – la Mer, l’Axe Seine, devient un impératif d’aménagement du territoire national pour le vingt-et-unième siècle et il suppose une prise en compte globale de l’estuaire et de la baie de Seine, avec tous ses ports (Dieppe, Le Havre, Rouen, Caen, Cherbourg). Dès lors, il devient urgent de concentrer les énergies normandes dans un ensemble territorial cohérent et équilibré : la Normandie, « de la Bresle au Couesnon et de l’Epte à la Hague », dans laquelle le Grand Estuaire (dont les pointes sont Dieppe, Vernon et Cherbourg) ferait le pendant et le partenaire du Grand Paris et dont le Pôle métropolitain, constitué par les agglomérations de Rouen, Le Havre et Caen, jouerait un rôle d’entraînement.
On voit donc que la revendication unitaire de la Normandie ne relève pas du folklore ou d’une nostalgie, mais qu’elle s’inscrit dans une perspective d’avenir concernant tout autant les Français que les Normands.
La Normandie est la rencontre de la mer la plus fréquentée du globe, la Manche, et du fleuve, la Seine, qui doit ouvrir Paris au monde : sa vocation maritime est donc essentielle. C’est en outre une des portes d’entrée de l’Europe occidentale pour les flux mondiaux et sa géopolitique en fait une région d’ouverture de première importance. Il est indispensable que les Français, en général, les Normands, en particulier, en prennent conscience et fassent tout pour que cette opportunité d’aménagement du territoire qu’est le projet du Grand Paris et de l’Axe Seine trouve sa concrétisation dans un partenariat équilibré entre la Région Capitale et la Normandie.
Pour y parvenir, il faut donc que la Normandie existe : nous n’en sommes plus aux simples coopérations interrégionales, mais aux convergences fusionnelles afin d’atteindre, dans les toutes prochaines années, la résurrection d’une Normandie conquérante et sûre d’elle-même.
Tout le reste n’est que misérables calculs politiciens de boutiquiers sans envergure ou de prébendiers profiteurs de la calamiteuse division absurde de la Normandie.
Didier PATTE
Président du Mouvement Normand
20 janvier 2012
Il aimait tant toucher les orgues normandes...

Gustav LEONHARDT, le claveciniste et organiste hollandais, le musicien et interprète génial qui nous aura fait connaître les beautés inouïes des musiques européennes des XVI et XVIIe siècles, qui aura fait mentir les pédants qui refusaient de croire que l'Art de la Fugue de Jean-Sébastien Bach ne pouvait pas être joué sur un clavier avec une bonne paire de mains, cet "honnête homme" ou plutôt, cet homme simple, humble avec lui-même que l'on pouvait rencontrer humainement, est mort lundi 16 janvier dernier...
Gustav LEONHARDT aimait beaucoup la Normandie: ses paysages, la mer, son climat aussi changeant que les humeurs des musiques pour variations de l'âge baroque. Il appréciait aussi le magnifique patrimoine des orgues anciennes de notre région et il venait très régulièrement en Normandie donner des récitals et des concerts. La dernière fois, ce fut au théâtre de Lisieux en juin 2010.
En Normandie, Gustav Leonhardt appréciait un public de mélomanes plutôt connaisseurs qu'il aimait à retrouver dans l'ambiance presque familiale du festival de "l'Académie Bach" organisé chaque année à la fin du mois d'août autour de l'orgue de l'église d'Arques la Bataille près de Dieppe par Jean-Paul Combet, le fondateur du label discographique Alpha, qui a gravé le dernier enregistrement de Gustav Leonhardt au clavecin et au clavinorganum, un disque sublimement mélancolique dédié aux maîtres anglais, hollandais et allemands du XVI-XVIIIe siècles...
En Normandie, Gustav Leonhardt avait une tendresse particulière pour deux orgues anciennes et magnifiquement restaurées dues au facteur Claude Parisot (vers 1730- 1750):

Notre-Dame de Guibray à Falaise (Calvados) et...

Saint-Rémy de Dieppe: une merveille de délicatesse sonore, restituée par le talent du facteur d'orgue caennais Jean-François Dupont, toute en puissante transparence ou en ombres voilées et élégantes à l'image des cieux normands ou de la musique française des XVII et XVIIIe siècles.
Merci à Gustav Leonhardt.
UN RESEAU NORMAND EN 2012
2012 : L'association évolue et vous invite à rejoindre le "Réseau Normand".
Le "11ème Centenaire de la Normandie" : A travers TOUTE la Normandie les festivités ont été populaires : nombreuses et souvent d'initatives privées, renforçant celles des collectivités.
Elles ont permis aux Normands de se sentir "normands", membres d'une communauté d'intérêt attachée à notre région.
Nous avons re-découvert des pans de notre patrimoine enrichi par des événements économiques, éducatifs,... expressément placés sous le signe de la Normandie.
Un noyau de Normands qui souhaitent afficher leur attachement -y compris pour leur activité professionnelle- s'est formé.
Ils sont en Normandie, en France ou en Europe et dans le reste du Monde.
A nous, Normands, de faire fructifier cette impulsion
Ensemble, continuons de faire rayonner notre communauté : Notre projet 2012 : organiser une rencontre des Normands de Paris et d'ailleurs.
Nous aurons besoin de vous, pour nous aider à relever ce défi.
François Dublaron
pour le "réseau normand"
06.04.13.54.04
Commentaire de Florestan: il faut un lobby normand! L'Etoile de Normandie s'associe volontiers à cette initiative!
UNIFICATION PORTUAIRE DE L'AXE SEINE: ENFIN!
Le Havre, Rouen et Paris: union portuaire
Par Carole BELINGARD (France 3 Haute-Normandie)
Les trois ports vont être regroupés au sein d'un GIE
Ce matin a été officiellement lancé le Groupe d'Intérêt Economique avec les ports du Havre, de Rouen et de Paris, un outil majeur de l'Axe Seine et du Grand Paris.
Le GIE ainsi créé constitue le cinquième pôle portuaire européen. Ce groupement doit permettre de dominer le trafic fluvial européen.
Et c'est Philippe Deiss, directeur du port de Rouen, qui prent la tête de ce GIE
Ligne Nouvelle Paris Normandie: comment financer un ENJEU NATIONAL?

IMAGE FLOUE SUR UN SUJET ENCORE FLOU FAUTE D'ENGAGEMENT CLAIR...
Lire en cliquant dessus l'article de Xavier Oriot (OF Caen, 18 janvier 2012) qui rapporte l'ambiance et les propos tenus lors de la soirée du débat public consacré au financement de la Ligne Nouvelle Paris Normandie: si les élus normands ne font pas eux-mêmes des propositions difficile, en effet, d'être satisfait!
9, 13, 14, 15... voire 17 MILLIARDS d'euros selon les scénarios étudiés pour la Ligne Nouvelle Paris Normandie (LNPN): ça fait cher la minute gagnée sur le futur Paris-Rouen-Caen-Le Havre d'ici 2017 (pour les plus engagés: 500ème anniversaire du Havre) ou 2020 (pour les plus raisonnables) voire... 2025! (pour les plus pessimistes).
Mais le véritable enjeu est ailleurs: VOULONS NOUS QUE LA NORMANDIE SOIT LA PREMIERE REGION D'ECONOMIE MARITIME DE FRANCE POUR GARDER EN FRANCE LE PREMIER SYSTEME PORTUAIRE FRANCAIS?
Cet enjeu national mais aussi européen: combien coûte-t-il et qui voudra aussi contribuer à la financer?
Face au désengagement presque complet de la SNCF qui était encore capable de financer en 1983 90% de la somme nécessaire pour construire le TGV Paris- Lyon, face au désengagement de l'Etat et aux conséquences désastreuses de la déréglémentation du système ferroviaire français (guerre financière ouverte entre la SNCF et Réseau Ferré de France) les collectivités territoriales voient leur contribution augmenter jusqu' à 28 voire 30% du montant total des projets de LGV ferroviaires...
En tant que chef de file des collectivités territoriales, les conseils régionaux abondent désormais jusqu'à 60% la part apportée par les collectivités dans les projets actuels de LGV. Pour lors les deux régions normandes se sont engagés à provisionner 20 à 50 millions d'euros par an. Il faudra aussi que les grandes agglomérations et les départements concernés par le projet mettent aussi la main à la poche (à hauteur de 10 à 15% selon les exemples en cours)
Il faudra aussi solliciter les FONDS européens (FEDER et INTERREG IV A) dans le cadre du schéma européen des infrastructures des transports en défendant la LNPN comme un ENJEU EUROPEEN: ACHEVER LE CONTOURNEMENT COMPLET PAR LE NORD ET L'OUEST DE LA REGION PARISIENNE ENTRE EUROPE DU NORD ET EUROPE DU SUD POUR ANTICIPER LA SATURATION D'ICI 10 ANS DE L'AXE PARIS-LILLE- LYON - MARSEILLE.
A une condition: que l'absence du "maillon Ouest" (Liaisons Amiens-Orléans-Tours ou vers les ports normands) cesse de correspondre au maillon faible normand!
Autres solutions envisagées:
Le recours à un PPP (Partenariat Public Privé) avec une concession de la future ligne à Eiffage, Véolia et autres fermiers généraux dont on se plaint aujourd'hui les usagers automobilistes pris en otage par les péages autoroutiers! Ce serait la solution de facilité pour lancer au plus vite et au moindre coût les travaux mais ce serait sur 30 ans de concession la solution la plus coûteuse pour les territoires et les usagers: on connaît la sornette du péage qui serait supprimé le jour où tous les emprunts et les dettes contractées par le concessionnaire privé seront remboursés... Et l'exemple anglais à ce sujet est plutôt édifiant! Les lignes rentables sont entretenues pas les lignes jugées non rentables!
En Allemagne, règle d'OR oblige, c'est encore plus radical: tout projet d'aménagement qui ne démontre pas plus de 3% de rentabilité par rapport à l'effort de financement de départ est tout simplement supprimé!
C'est pourquoi, politiquement, il va falloir que les élus normands se bougent pour DEMONTRER QUE LA LNPN EST NON SEULEMENT UN PROJET QUI SERA RENTABLE MAIS QU'IL CORRESPOND A UN ENJEU NATIONAL: en février prochain, le Schéma National des Transports sera définitivement révisé à la baisse et Nathalie Koskuisco-Morizet serait, parait-il, sévère sur les critères pour "prioriser" les projets ferroviaires...
Les élus des régions concernés notamment en Normandie doivent donc se mobiliser et prendre les devant pour avoir la main sur la construction de l'architecture financière du projet:
Le collectif citoyen et républicain "Bienvenue en Normandie" fait donc les propositions suivantes:
1) CREER UN SYNDICAT MIXTE dédié à la LNPN rassemblant les grandes collectivités normandes autour d'un comité de pilotage commun qui doit faire des propositions sans attendre les propositions imposées par l'Etat ou RFF
2) FAIRE UNE CONTRE EXPERTISE INDEPENDANTE DE CELLE QUI SERA PROPOSEE PAR RFF afin d'avoir toutes les marges de manoeuvre nécessaires pour négocier avec les partenaires publics (Europe, Etat, Sncf, RFF) et privés...
3) DEMONTRER L'URGENCE ET L'INTERET NATIONAL ET EUROPEEN DU PROJET: penser le projet de façon global en évitant d'opposer LGV grandes lignes contre TER ou en opposant Voyageurs contre Fret ou encore en se focalisant que sur le problème de la vitesse et le temps des liaisons directes avec Paris. Il s'agit de financer aussi la mise à niveau ferroviaire pour les 100 prochaines années de la première zone logistique de France. L'exemple du financement de la LGV Bretagne Pays de Loire est édifiant: la région Bretagne a obtenu 100 MILLIONS de fonds FEDER européens pour rénover justement les TER dans la perspective de l'arrivée de la grande vitesse en gare de Rennes...
4) PAS DE SOLIDARITE FINANCIERE SANS SOLIDARITE DE PROJET: il faudra un phasage technique, on ne pourra faire autrement car il y a l'urgence de décongestionner le Mantois mais IL NE DOIT PAS Y AVOIR DE PHASAGE FINANCIER DU PROJET au risque de voir la branche bas-normande du projet se faire en dernier voire pas du tout! alors que l'enjeu en terme de rentabilité interne du projet est bien la desserte ferroviaire globale d'un bassin de près de 2 millions d'habitants entre Caen-Le Havre-Dieppe -Rouen- Evreux-Vernon et le "report modal" de la route vers le ferroviaire de dizaines de milliers de camions par an... L'architecture financière doit donc être TOTALEMENT DEFINIE AVANT MEME LE PREMIER COUP DE PIOCHE...
5) FAIRE UN EMPRUNT OBLIGATAIRE DE LONG TERME AUPRES DES HABITANTS ET DES FORCES VIVES REGIONALES: cela ne serait pas la principale source de financement mais cela contribuerait grandement à l'appropriation du projet par les populations...
Cette virtuosité financière serait relativement facile si nous avions à disposition les fonds issus du 5ème budget régional de France (ce serait là les moyens d'une Normandie réunifiée n'en déplaise à Monsieur Le Vern): une Normandie réunifiée aurait même comme souci principal la garantie d'une vision globale du projet et donc de son financement dans le CADRE DE LA DEFENSE D'UN INTERET GENERAL NORMAND...
Mais la tentation de l'AXE SEINE qui hante les esprits du côté de Rouen interdit pour le moment toute volonté d'avoir une démarche globalement normande pour maîtriser ou pour co-gérer l'enjeu avec L'Ile de France...
Si l'on pense à faire de la Normandie la façade portuaire privilégiée de Paris, l'AXE SEINE-PARIS NE SUFFIT PAS! Pour continuer à exister face à la concurrence des ports belges et hollandais (Anvers et Rotterdam), les ports normands doivent aussi s'ouvrir vers l'ESPAGNE, l'ITALIE, la SUISSE ou l'ALLEMAGNE... L'effet CORRIDOR de l'Axe Seine risque de transformer Le Havre en terminus technique de Paris au centre d'une Normandie ignorée: la rentabilité du seul AXE SEINE FERROVIAIRE n'est donc en rien garantie!
A moins qu'une nouvelle fois encore, Antoine RUFENACHT le haut-commissaire au développement de la Vallée de la Seine mette les grands élus normands devant le fait accompli et donc devant leurs responsabilités puisqu'il doit rendre au printemps prochain son rapport définitif qui sera donc déposé sur le bureau du prochain président de la République!
NORMANDIE NUCLEAIRE: N'AYEZ PAS PEUR !
A lire cette semaine dans l'hebdomadaire l'EXPRESS:

Numéro 3159 du 18 au 24 janvier 2012. Voir le cahier central spécial p. 62 (16 pages signées Manuel SANSON)
La Normandie s'est donnée au Nucléaire précise l'hebdomadaire, pour le meilleur et le pire notamment en ce qui concerne la pollution des eaux marines (au tritium et à l'iode 129) ou l'impact de l'usine de la Cogema sur le niveau des leucémies chez les jeunes moins de 15 ans sans compter avec les fuites du dépôt ultime de l'ANDRA sur le site de Digulleville...
Autre conséquence du PACTE FAUSTIEN de la Normandie avec le nucléaire: des LIGNES à HAUTE-TENSION qui vont balafrer les paysages tout en provoquant des nuisances sanitaires sur les hommes comme sur les bêtes afin d'alimenter en électricité et en Kwh le développement économique des régions voisines, à commencer par la Bretagne qui refusé la centrale de PLOGOFF dans les années 1980...
19 janvier 2012
NOYADE NORMANDE DANS L'AXE SEINE: MODE D'EMPLOI
Au courrier ce matin (18/01/12) , la Rédaction de l'Etoile de Normandie a reçu ça...

Soit un compte rendu en 6 pages d'un séminaire tenu à Evreux en octobre dernier à l'initiative du CESER de Haute-Normandie, rassemblant les cogitations de décideurs socio-professionnels "en région": cet aréopage groupé en 6 ateliers thématiques avait pour tâche de définir... l'AXE SEINE!
Nous nous sommes jetés à l'eau et parcourant ces 6 pages nous nous aperçumes rapidement que nous avions là en mains le parfait petit manuel pour une bonne noyade dans l'Axe Seine loin des rives normandes avec, semble-t-il, les meilleurs inventeurs ô combien Normands de l'eau chaude!
C'est bien dommage! Les éditions Fixot n'ont pas encore sorti le volume qui pourrait être si utile pour survivre sur les rivages ô combien normands de l'Axe SEINE:
LA NORMANDIE POUR LES NULS!
Ci-après, un florilège en morceaux choisis commentés par nos soins avec une acrimonie toute flaubertienne car nous sommes plutôt en colère devant cette bêtise si bien encravatée: nous risquons même d'être assez méchant!
Page 1 atelier intitulé: "développement urbain, développement rural, aménagement du territoire sur une vaste échelle"
"Fixer comme référence de base: une zone "estuaire" de Cherbourg à Dieppe à Vernon face à l'Ile de France..."
La ZONE ESTUAIRE ou l'autre pays du fromage à moins que cela ne soit la SEVESO -NORMANDIE ou du cône de déjection de la région parisienne vers la Mer... interdit à toute présence humaine suite à une catastrophe technologique!
Ces gens manquent de culture générale: Jules Michelet pour ce même territoire parlait de la "Normandie, visage de majesté de la France" (la relecture des splendides pages de l'historien de Vascoeuil sur la Seine et son estuaire nous a donné le courage nécessaire pour survivre ici...)
La métaphore digestive sur le transit intestinal de la région parisienne se poursuit plus loin:
"rattraper nos retards de fret et faire de nos ports des portes de "sortie" et pas seulement d'entrée: un projet de "production" dans un territoire "producteur"
La Normandie est impensée donc impensable! L'Axe Seine n'est, par conséquent, qu'un tube digestif défini uniquement par rapport à Paris à qui tout le monde pense...
Confirmation plus loin:
"Utiliser la richesse de l'eau dans tous les sens: fleuve, mer, pluie (eau verticale) SIC!!!!, vraie richesse de la Normandie verte"
Alors là ! c'est fort! vous y aviez pensé, vous, à "l'eau verticale"? La Normandie n'est donc plus qu'un décor de carton-pâte (genre "boîte de camembert") plus ou moins humide en fonction de la météo... Les vaches en savent certainement plus long sur la Normandie verte que ces Diafoirus!
Page 2 atelier intitulé: "Quelles mobilités sur l'Axe Seine?"
On commence d'abord par un peu de poésie, genre jardinage abscon:
"L'irrigation des territoires est la condition d'acceptation du projet. Il faut pour cela démontrer qu'un couloir peut irriguer un territoire"
On passe donc du tube digestif au tuyau d'arrosage pour terrain sec. Quant à l'air ou au soleil dans une maison, ce n'est pas au couloir que nous le devons mais aux portes et aux fenêtres ouvertes...
Question poétique: peut-on habiter un couloir?
Réponse: c'est possible, les habitants des couloirs sont des "Sans Domicile Fixe" ou des rats...
"Promouvoir le projet auprès des populations qui vivent la Seine comme une frontière infranchissable. L'ouverture au monde relève d'une posture culturelle qu'il faut diffuser en priorité"
Pendant ce temps là, l'imposture culturelle de la division administrative normande est diffusée en priorité depuis la Caserne Jeanne d'Arc (siège du CRHN, le conseil régional de trop en Normandie)
"Néanmoins, le ferroviaire a toute sa légitimité sur le port du Havre mais la réflexion est gênée par l'état d'esprit faisant du Havre le port de Paris"
Terminus rime certainement avec... anus! ça doit être ça !Surtout lorsqu'on achemine, pour près de 86%, les supositoires par la route!
On se plaint souvent du côté de Rouen de l'absence du "maillon ouest" (contournement Ouest /Nord-Ouest de la région parisienne) qui permettrait au Havre de rayonner à plus de 400 km au delà de Paris vers l'Est, la Suisse, l'Italie ou l'Espagne... Mais si le maillon Ouest n'existe pas (pas de transversales que des radiales vers Paris entre Amiens au Nord et Orléans au Sud...) c'est que le maillon faible est normand (Normandie impensée et/ou impensable)
"La communication vers l'Ile de France est primordiale. A l'heure actuelle, le Grand Paris se résume pour les franciliens au projet de métro automatique mais aucunement à l'Axe Seine"
Ils découvrent ces ô combien Normands! que la Haute-Normandie TOUT LE MONDE S'EN FOUT et surtout les Parisiens!
La vraie question par contre, est de savoir si l'on veut que le premier port français reste en France (Le Havre ou Anvers?)
Page 3 atelier intitulé: "qualité de la vie"
"Valorisation de l'eau et réappropriation de l'eau comme source de vie: qualité et gestion globale de l'eau, potentiel économique de la filière maritime (or bleu), événement fédérateur sur l'eau, concours appelant aux idées sur une manifestation culturelle sur l'eau, éducation à l'eau (classes Seine, piscines et apprentissage de la natation...) SIC et RESIC!
Apprendre à nager dans la Seine en aval de tous les médocs avalés et distillés dans le fleuve par les 12 millions de franciliens: à tout prendre, on préférera les Médoc sur les bords de la Garonne à moins que l'événement fédérateur ne concerne l'eau de vie! Nos Bouvard et Pécuchet séquanophiles voudraient nous faire barboter dans le fleuve tutélaire alors que la Seine n'est pour lors que le Rein des Parisiens!
Ignorants qu'ils sont, de certaines évidences, ils voudraient à toute force mettre la Seine en Normandie alors qu'il faudrait mettre la Normandie en Seine!
En attendant, un triste logo flotte sur leurs têtes mouillées: un demi-léopard normand qui se noie dans la Seine en regardant vers Paris
Page 4 atelier intitulé: "Qualification et emploi, quels besoins?"
Disons d'emblée que cette page 4 ignore totalement la notion de "salaire" et qu'ils n'ont pas le bonheur de savoir qu'il y a près de 9000 jeunes normands post-bac (Haute et Basse) qui quittent chaque année notre région sans y revenir!
Page 5 atelier intitulé: "l'économie du territoire de l'Axe Seine: quel avenir pour quelles filières?"
C'est là qu'intervient LE MIRACLE: SOUDAIN LES AVEUGLES SE MIRENT A VOIR MAIS SE DECOUVRENT AUSSI... BORGNES!!!
ainsi:
"Il y a également des filières traditionnelles dont on ne parle pas et qui sont en Basse-Normandie (ex: agro-alimentaire et pêche qui travaillent avec la région Bretagne). Il convient peut-être de se poser la question de la pertinence de faire quelque chose en commun."
Au pays des aveugles les borgnes sont rois: qu'en pense Alain 1er archiduc de la Levernie?
Page 6 atelier intitulé: "Enseignement supérieur, recherche, innovation"
On gardera donc le meilleur pour la fin et, franchement, c'est PATHETIQUE ! Voici donc un atelier sur l'Enseignement supérieur et PAS UN MOT PAS UNE SEULE ALLUSION DANS CE RAPPORT de l'existence du Pôle de Recherche et d'Enseignement Supérieur rassemblant les trois universités normandes!!!
c'est peut-être pour honorer cette absence que ce compte rendu signé par un certain Hubert Vaudry nous rappelle:
"Le retard du territoire dans l'accès à l'enseignement supérieur"
mais nous recommande: "d'ancrer l'image de l'Axe Seine"
Ce qui doit concrètement signifier ceci: se jeter dans la Seine avec une ancre!
D'où la proposition:
"des bourses Axe Seine" c'est à dire, l'attribution aux barboteurs (thésards) les plus méritants de bouées ou peut-être de quelques gilets de sauvetage dans le cas où le PRES normand, saboté par quelques mauvaises volontés "limicoles" prospérant sur ledit "Axe" Seine ferait naufrage dans un PRES plus grand et francilien de préférance, comme certains l'avaient déjà suggéré à Rouen à l'automne dernier...
MORALITE: LECTURE CONSTERNANTE!
LA NORMANDIE est impensée surtout en Normandie et tout particulièrement à ROUEN à tel point que c'est finalement l'ETAT CENTRAL ou les marges normandes qui pensent actuellement le plus l'EVIDENCE NORMANDE:
L'avenir de la Normandie n'est donc pas pensé dans l'Axe Seine a proprement parler mais plutôt sur ses marges et sur l'Estuaire. Des villes et territoires normands de la mer et de l'Estuaire (Cherbourg -Caen- Deauville-Honfleur- Le Havre-Fécamp-Dieppe-Eu Le Tréport) se prépare maintenant la RECONQUETE NORMANDE: un mouvement qui se fera effectivement sur l'AXE SEINE non pas de l'amont vers l'aval mais de l'aval vers l'amont... A Rouen, "la métropole oubliée", on a donc quelque peu oublié la leçon de ROLLON: pour combien de temps encore?
17 janvier 2012
ROUEN vs LE HAVRE pour un clochemerle de prestige?
Une annexe du musée d'Orsay en Normandie : le flou artistique
PARIS-NORMANDIE, Publié le dimanche 15 janvier 2012 à 22H16
Arts. Nicolas Sarkozy et François Fillon, ont émis le souhait de voir un musée d’Orsay décentralisé en Normandie. A la stupéfaction des intéressés.
LE HAVRE (Seine-Maritime). Le 12 octobre dernier, lors de son discours d’inauguration des salles rénovées du musée d’Orsay, célèbre pour ses collections du XIXe siècle, notamment impressionnistes, François Fillon annonce qu’il souhaite une antenne décentralisée de l’établissement en Normandie sur le modèle du centre Pompidou de Metz ou du Louvre de Lens. « Je sais qu’Orsay réfléchit à des initiatives du même ordre », assure le chef du gouvernement. Il précise même que cette réflexion évoque l’installation du site au Havre.
Un mois plus tard, le 18 novembre, lors d’un forum sur la culture, Nicolas Sarkozy évoque un rêve similaire d’un Orsay en Normandie. Mais reste plus vague sur son lieu d’installation. « Je ne m’avance pas plus loin, Rouen (Seine-Maritime), Le Havre (Seine-Maritime)… Moi je donne la vision, je n’irai pas plus loin », indique le chef de l’Etat. Contre toute attente, après ces deux déclarations concomitantes du président de la République et du Premier ministre, la discrétion s’impose sur les terres mêmes de l’impressionnisme.
Deux mois plus tard, la surprise digérée, chacun a un point de vue sur ce rêve au sommet de l’Etat. Valérie Fourneyron, maire socialiste de Rouen qualifie ce vœu d’effet d’annonce à caractère politique. « A aucun moment, nous n’avons été saisis d’un tel projet de la part de l’Etat. Au niveau du territoire, il n’y a aucune réflexion en cours. Même si je ne suis pas contre par principe, ces annonces ne sont pas sérieuses. Et François Fillon en évoquant Le Havre entérine la portée politique de son souhait. » Laurent Fabius, président PS de la grande agglomération rouennaise, choisit l’attaque sur un mode plus ironique. « Nous sommes toujours favorables à accueillir à Rouen, berceau de l’impressionnisme, ce qui peut contribuer à son rayonnement », se contente de dire l’ancien Premier ministre.
Quant à Edouard Philippe, le maire UMP du Havre, il accueille un tel souhait de l’Etat avec bienveillance. « C’est d’abord une très belle idée qui correspond à l’objectif de l’axe Seine et du Grand Paris. Le Havre possède une forte légitimité à accueillir une antenne d’Orsay avec la naissance de l’impressionnisme sur son port, mais d’autres sites en ont une… Un tel souhait au plus haut niveau de l’Etat est surtout une belle nouvelle pour la Normandie. A nous tous désormais de mener une réflexion pour que cette grande idée se concrétise. »
Le maire du Havre signale qu’il a déjà eu des contacts avec les services de Matignon et de l’Elysée pour exprimer son intérêt pour un Orsay en Normandie. Jacques-Sylvain Klein, commissaire du premier Normandie impressionniste craint que les rivalités se ravivent à l’heure où Le Havre rejoint la seconde édition du festival en 2013.
« Ce n’est pas une bonne chose de réserver un tel équipement à une seule ville », estime-t-il. « Le Havre, Rouen, et Caen possèdent dans leurs musées de belles collections qui peuvent chacun nouer un partenariat privilégié avec Orsay. »
Diego Candil, directeur général du musée des Impressionnistes à Giverny se dit également dubitatif. « Si Orsay s’installe au Havre, que devient le musée Malraux ? », s’interroge-t-il. « A Metz ou à Lens, Pompidou et Le Louvre ne font pas d’ombre à des musées existants ». De plus, dans les milieux professionnels, chacun sait que les collections d’Orsay sont beaucoup moins importantes que celles de Beaubourg et du Louvre et qu’une antenne décentralisée risque deux écueils : posséder peu d’œuvres majeures ou appauvrir le musée parisien.
Questionné par nos soins, Guy Cogeval, président d’Orsay nous a fait savoir qu’il n’avait pas été sollicité depuis le discours du Premier ministre, discours dont il n’avait pas été averti selon plusieurs sources concordantes. De toute évidence à Orsay, l’embarras n’est pas qu’une impression…
Pompidou-Metz et Louvre-Lens en exemples
Quand Nicolas Sarkozy et François Fillon évoquent un musée d’Orsay décentralisé en Normandie, ils mettent en avant les deux prodigieux projets du Centre Pompidou de Metz, ouvert au printemps dernier et au Louvre de Lens qui sera inauguré en décembre prochain.
Dans les deux cas, ces deux musées nationaux, institutions de la culture parisienne créent en province un établissement essentiellement consacré à l’exposition de leurs collections et à la mise en place d’événements thématiques en résonance avec leurs missions respectives. Dans les deux cas, ces musées sont des bâtiments neufs, signés de grandes agences internationales d’architecture. A chaque fois, l’essentiel de l’investissement a été apporté par les collectivités locales (région, départements, agglomérations) avec une aide de l’Etat. Dans le cas du Louvre, plusieurs villes (Amiens, Arras, Béthune, Boulogne-sur-Mer, Calais, Valenciennes) du Nord-Pas-de-Calais étaient candidates à l’accueil du musée.
En moins de deux ans, le centre Pompidou-Metz a attiré plus d’un million de visiteurs et se classe comme le premier musée de province en terme de fréquentation. En attendant l’ouverture du Louvre en pays ch’ti…
Philippe LENOIR
commentaire de Florestan:
Clochemerle de prestige ou rayonnement international de la Normandie?
L'organisation et le succès de Normandie Impressionniste en 2010 nous a démontré que pour certains esprits mesquins le BIEN PUBLIC NORMAND était décidément TROP GRAND!
On dirait que ça recommence! Alors qu'il faudrait se mobiliser dès maintenant pour concrétiser cette belle idée! Sachant que la ville de Sedan dans les Ardennes, a déjà prévu un partenariat avec le musée parisien pour l'animation d'un "espace Orsay"...
En tout cas, on constatera qu'Antoine Rufenacht est toujours à la manoeuvre dès qu'il s'agit de défendre au plus haut sommet de l'Etat les intérêts de l'Axe Seine et de la Normandie...
CAEN TECHNOPOLE / ROUEN METROPOLE
Sur Ouest-France on lit ceci...
Chambre régionale des comptes : la guerre Caen-Rouen
Économie lundi 16 janvier 2012
-
Laurent Fabius, député et président de l'agglomération de Rouen; Laurent Beauvais, président de la région Basse-Normandie et Philippe Duron, député-maire et président de l'agglomération de Caen
(Archives)
La loi du 13 décembre 2011 entraîne la fusion des deux chambres régionales des comptes de Haute et Basse-Normandie. Une réorganisation qui pose la question du futur siège de la nouvelle chambre régionale. Caen et Rouen sont en opposition sur ce dossier. Chacune des deux capitales régionales voulant garder cette institution. Les deux amis socialistes, Laurent Fabius, patron de l’agglomération de Rouen et Philippe Duron, son homologue caennais, sont à la manœuvre sur ce dossier. Il doit être prochainement tranché par François Fillon, Premier ministre.
COMMENTAIRE de Florestan:
D'après nos informations, Rouen a été choisie pour être le siège de la future chambre régionale des comptes de Normandie: Didier Migaud président de la Cour des comptes et Laurent Fabius, président de la CREA (Rouen) s'apprécient et se connaissent bien. Ce choix peut paraitre logique: Rouen est historiquement la métropole normande et l'ancien siège de la cour souveraine des comptes et du Parlement de Normandie sous l'Ancien Régime. Plus récemment, c'est la préfecture de région de Rouen qui coordonne la Directive Territoriale d'Aménagement de la Basse-Seine de Bayeux à Fécamp.
Ce choix implique cependant d'envisager la compensation nécessaire pour Caen (déjà siège du CNRS normand et de la Chambre régionale d'Agriculture) à l'échelle de l'ensemble de la Normandie...
Cette compensation pourrait être d'installer définitivement le siège du PRES de Normandie à Caen, ville universitaire et pôle scientifique de niveau international: ainsi se dessinerait le partage des rôles suivant...
ROUEN METROPOLE
CAEN TECHNOPOLE
LE HAVRE PORT INTERNATIONAL
... c'est capital
PRESIDENTIELLES 2012 : POSER LA QUESTION REGIONALE
La campagne des présidentielles commence enfin !
Il est donc temps que le mouvement régional français se manifeste auprès des principaux candidats à cette élection majeure de la démocratie française pour faire remonter l'URGENCE et l'EXIGENCE de FAIRE LA FRANCE DES REGIONS pour reconstruire l'avenir socio-économique et culturel de notre pays désormais ouvert en EUROPE et dans le MONDE.
Le collectif citoyen et républicain "Bienvenue en Normandie" a déjà interpellé avec succès le candidat socialiste François Hollande sur le maintien ou non après 2012 du projet d'Axe Seine et de Ligne Nouvelle Paris Normandie...
Nous souhaitons désormais en savoir plus sur le fond de la question régionale française: les modalités à l'étude pour un véritable ACTE III de la décentralisation et le redécoupage indispensable des régions administratives pour qu'enfin nous puissions avoir de VRAIES REGIONS (compétences et finances) sur de VRAIES TERRITOIRES (géo-histoire et potentiels économiques)
Le collectif "Bienvenue en Normandie" va donc prochainement contacter l'Union Démocratique Bretonne pour étudier ensemble une stratégie commune sur ce dossier. En attendant, sur l'Etoile à nouveau, nous ne résistons pas au plaisir de poster le visuel de la campagne de l'UDB d'il y a quelques années et qui avait fait grand bruit dans l'Ouest de la France...

16 janvier 2012
Une Trocité pour l Frnce?
Des candidats Atrophiés par la perte du A : Frnçois Hollnde, Nicols Srkosy, Mrine Le Pen, Frnçois Byrou, Jen-Luc Mélenchon, Ev Joly, Dominique Glouzeu de Villepin...
Ne rions pas c’est grave, avec le A en moins certains noms sonnent étrangement à mes oreilles et pour Mrine Le Pen le nom sonne même étrangèrement.
Le seul non Affecté est normand: Hervé Morin…
Les Atrophiés devraient éviter de s'Accuser de la responsabilité de l’Amputation. Ce n’est qu’un Accident. Vec un vertissement tout personnel pour Frnçois Hollnde, ce n’est ps beu de rejeter l fute sur les utres.
Nous devons aussi re-Apprendre la liste des Présidents de la République : Louis-Npoléon Bonprte, Dolphe Thiers, Ptrice de Mc Mhon, Jules Grévy* ,Sdi Crnot, Jen Csimir-Perier, Félix Fure, Emile Loubet*, Rymnd Fllières, Rymond Pointcré, Pul Deschnel, Lexndre Millernd, Gston Doumergue, Pul Doumer, Lbert Lebrun, Vincent Uriol, René Coty*, Chrles de Gulle, Georges Pompidou*, Vlery Giscrd d’Esting, Frnçois Mitterrnd, Jcques Chirc, Nicols Srkosy.
* n’ont pas souffert de l’Amputation
En plus, Normands nous pouvons nous réjouire que la perte du A nous donne enfin de nouveaux élus: Lin Le Vern, Lurent Buvis, Lurent Fbius, Didier Mrie, Vlerie Fourneyron, Ntoine Rufencht, Jen-Louis Destns. Je trouve même que celA fait moderne.
Michel H. Ptin