Le rire d'André RAIMBOURG, alias BOURVIL était magique comme la riplleure: c'est à dire, quand il pleut sous le soleil. Un rire passerelle sur un abîme, un saut de l'ange pour nous faire pleurer de rire ou rire jusqu'aux larmes amères...

Résultat de recherche d'images pour   Résultat de recherche d'images pour   Résultat de recherche d'images pour

Résultat de recherche d'images pour       Résultat de recherche d'images pour     

"Euh...Je m'excuse! Je vous ai taché ! Hein! "

Bourvil, au début de la célébrissime "Grande vadrouille" est comme la Normandie, la veille du Débarquement de 1944: suspendue entre le ciel de la Libération (l'aviateur de la RAF) et la terre infernale de l'Occupation nazie. Le destin bascule un grand pot de lait ou de crème fraiche qui immacule la noirceur de l'officier SS

Le centenaire de la naissance de l'un de nos plus grands génies normands arrive bientôt. Il se prépare activement...


 http://www.paris-normandie.fr/detail_communes/articles/5220062/un-repas-spectacle-special-bourvil-a-saint-laurent-en-caux-en-avril

Un repas-spectacle spécial Bourvil à Saint-Laurent-en-Caux en avril

Publié le 02/03/2016 á 22H31

 

Saint-Laurent-en-Caux. Un repas-spectacle spécial Bourvil sera organisé le dimanche 3 avril pour marquer d’une pierre blanche le centième anniversaire de la naissance du plus célèbre des artistes cauchois.

Dans la petite salle d’activités qui jouxte la mairie de Saint-Laurent-en-Caux, Claude Vironneau expose une partie de sa collection sur André Raimbourg, alias Bourvil. Le président du club des Bons amis possède plus de mille documents ou objets sur l’artiste : des photos de son enfance, son premier contrat de travail avec l’ABC, un théâtre parisien du rire et de la chanson, sa première et unique licence de foot à la Jeunesse sportive bourvillaise lors de la saison 1933-1934, ou bien encore - et c’est peut-être pour lui la pièce qui a la plus grande valeur sentimentale - son cornet à pistons. « Mon oncle, Bernard Auzou, a appris à jouer de la musique avec lui. Bourvil était un ami de la famille. Mon beau-père, lui, l’a connu à l’école.» Même s’il ne l’a jamais rencontré, Claude Vironneau voue un véritable culte pour le plus célèbre des artistes cauchois. Il est d’ailleurs à l’origine de la création de l’association « Les amis de Bourvil ». « J’aime le personnage, ses films», dit-il. «Il savait émouvoir les gens, les faire rire. Et puis c’était surtout un gars super sympa. » Qui aurait eu cent ans l’année prochaine. Pour marquer l’événement, en même temps que les 35 ans du club des Bons Amis, Claude Vironneau organise un repas-spectacle spécial Bourvil le dimanche 3 avril à la salle polyvalente de Saint-Laurent-en-Caux.

Un repas de communion

Les convives (la manifestation est ouverte à tous) pourront déguster le même repas que celui offert à Bourvil le jour de sa communion. Puis assister dans l’après-midi au spectacle « De Bourville... à Bourvil », avec Yannick Dumont, un imitateur au nom prédestiné. « Dans ‘‘Tout l’or du monde’’, Bourvil s’appelait M. Dumont», rappelle-t-il, sourire en coin. Désormais en préretraite, cet ancien chauffeur de car originaire de Yerville apprécie de pouvoir vivre sa passion «à fond». Une passion qui remonte à sa plus tendre enfance. « À l’école, déjà, je faisais des petits spectacles sur Bourvil. J’avais 11 ans quand il est décédé, mais c’est quelqu’un qui m’a toujours fasciné. Tout le monde a un peu de Bourvil en soi. Ce que j’aime chez lui? Sa générosité, sa gentillesse et sa simplicité. Ses intonations aussi. Je me sens tellement bien dans le personnage quand je suis sur scène. » Parrain de l’association Les messagers de l’espoir, il donnait encore dimanche dernier un spectacle sur Bourvil au profit d’une enfant malade. Celui qu’il proposera le 3 avril a été créé avec sa femme Carine. Nouvelle mise en scène, nouveaux décors mais toujours le même fil conducteur : retracer la carrière de Bourvil à travers le théâtre et la chanson. Un hommage juste pour rire.

F. M.

Repas-spectacle spécial Bourvil, le dimanche 3avril à partir de 12h à la salle polyvalente de Saint-Laurent-en-Caux. Tarif de la journée: 25€. Renseignements et inscriptions jusqu’au 20 mars au 0235966012 ou 0235843213.

L’enfance cauchoise de Bourvil
André Raimbourg, alias Bourvil, passe son enfance à Bourville, village natal de sa mère. Bon élève, il obtient son certificat d’études avec la mention très bien. On le destine à devenir agriculteur, mais il entame des études d’instituteur à l’école primaire supérieure pour garçons de Doudeville. Il est également un enfant de chœur espiègle et anime régulièrement des fêtes familiales, banquets et kermesses. Il y reprend les chansons de Fernandel en faisant le pitre, ce qui lui vaut rapidement le surnom de «Fernandel normand». En 1936, il intègre la fanfare de Fontaine-le-Dun. Il joue de l’harmonica, de l’accordéon et du cornet à pistons. Mitron à 17 ans dans une boulangerie de Saint-Laurent-en-Caux, il devient boulanger à Rouen en 1936. L’année suivante, il assiste au spectacle de son idole Fernandel au cirque de Rouen. C’est alors qu’il se destine à devenir artiste.