Un article récemment paru dans l'hebdomadaire Le Courrier Cauchois, celui du 15 mars 2019, et dont le contenu risque fort de ne pas être évoqué par un certain quotidien normand instrumentalisé par la communauté politico-portuaire rouennaise, mérite qu'on s'y intéresse :

     Cet article peut être mis en perspective d'un autre que j'ai publié :

23 juin 2018

Grand Port Maritime de ROUEN: L’art de transformer en écran de fumée une masse de sédiments

http://normandie.canalblog.com/archives/2018/06/23/36510008.html

     Dans cet article du 23 juin 2018, est évoqué le coût exorbitant du maintien des accès nautiques au port fluvio-maritime de Rouen, situé en retrait du Grand Port maritime du Havre au bout d'un chenal en Seine de 120 km...

     Ainsi donc, anticipant un futur approfondissement du chenal maritime donnant accès au port de Rouen, GRTgaz prend à sa charge un chantier de 11 millions d'euros afin de substituer à deux canalisations acheminant du gaz naturel actuellement immergées seulement deux mètres au-dessous du lit de la Seine, deux nouvelles canalisations de même diamètre qui seront placées dans un tunnel foré plus en profondeur sous le lit de la Seine.

     Bien entendu, cela ne sera pas comptabilisé dans le coût de maintien des accès nautiques au port de Rouen alors que ç'est une répercussion directe du maintien en service de ce chenal.

     Bien entendu, ce chantier se produit en décalage total avec les campagnes d'approfondissement passées et futures du chenal d'accès au port de Rouen ce qui rendra moins facile le rapprochement entre ce chantier et les opérations de dragage...