L'Etoile de Normandie

Le Magazine Internet des Normands, entre Traditions & Modernité - "Ce site s'inscrit dans la volonté de mettre fin à la division administrative de la Normandie, morcelée depuis 1956 par le bon plaisir de l'Etat, contre l'avis des élus et des citoyens".

30 septembre 2011

LES EOLIENNES provoquent le STRABISME DIVERGEANT des ELUS NORMANDS

 

NORMANDIE QUI RIT (sur France 3 "Haute" Normandie...)

Fabrication d'éolien off-shore: le Havre choisi

Par Carole BELINGARD / AFP  

 

Areva a décidé d'implanter au Havre deux usines de fabrication de pales.

Une bonne nouvelle pour la région havraise. Le groupe Areva a annoncé qu'il implanterait deux usines, l'une pour la fabrication de pales pour l'éolien marin, l'autre pour l'assemblage de nacelles d'éoliennes. Au total cela pourrait représenter jusqu'à un millier d'emplois. Deux usines qui pourraient voir le jour en 2015.

 

Le Havre choisi par Areva: le maire satisfait

Le Havre choisi par Areva: le maire satisfait.

"Le Havre cumule les avantages d'un quai en pleine mer, de grands espaces disponibles, d'une forte activité logistique pour nos approvisionnements et d'une tradition industrielle", explique Jean Huby, le directeur de l'activité éolienne d'Areva, dans le colonnes des Echos.

 Il faut rappeler que début juillet un appel d'offres a été lancé par le gouvernement pour l'implantation d'un parc éolien marin au large de la côte Ouest française. Dans notre région, les sites retenus sont ceux du Tréport-Dieppe et de Fécamp.


 
NORMANDIE QUI PLEURE... (sur France 3 "Basse" Normandie)

"La Basse-Normandie garde le cap"

Par Catherine BERRA  

Le port de Cherbourg

Le port de Cherbourg

CCI de Cherbourg
C'est ce que déclarent les élus de la région qui prennent acte de l'annonce d'Areva au Havre.

Laurent Beauvais, président de région, Jean-François Le Grand, président du département de la Manche et Bernard Cazeneuve, député-maire de Cherbourg, "prennent acte de l'annonce d'Areva de prévoir une implantation au Havre et restent mobilisés pour une filière régionale des énergies marines renouvelables en Basse-Normandie".

 

Les trois élus, de tendances politiques différentes, s'expriment ce jeudi dans un comuniqué commun.


Selon eux, l'annonce d'Areva qui candidate avec Alstom à l'appel d'offre lancé par l'Etat pour l'installation d'éoliennes off-shore dans la mer de la Manche, "n'est que la première étape d'une compétition aux long cours qui trouvera un premier épilogue en 2012, avec l'attribution par l'Etat d'une première série de champs éoliens".

Pour eux rien n'est donc joué, la compétition ne fait donc que démarrer et la concrétisation du projet dépend encore de nombreux arbitrages.

C'est pourquoi les responsables de la région, du département et de la communauté urbaine de Cherbourg, ainsi que les parlementaires bas-normands "demeurent mobilisés pour que ce projet se concrétise à Cherbourg".


Laurent Beauvais, Jean-François Le Grand et Bernard Cazeneuve se félicitent que Cherbourg "ait été l'un des deux ports en course aux côtés du Havre, démontrant ainsi les qualités et les avantages de ce port géré par Port Normands Associés".

 

Et de souligner les atouts du port du Cotentin : unité des exécutifs, acceptabilité des populations, valeur technique de la proposition portuaire, solution de portage immobilier, présence d'une filière industrielle, dispositif de formation ayant fait ses preuves pour EPR…


Ils l'affirment : le port de Cherbourg "répond aux besoins des entreprises de BTP et de chaudronnerie fabricants les mats, les pales d'éoliennes et les fondations, autant de domaines dans lesquels Cherbourg et le Cotentin ont démontré leurs compétences avec la construction de l'EPR".


Selon le communiqué des trois élus, les entreprises bas-normandes doivent continuer de se obiliser sur le sujet.

 

Ils demeurent convaincus du potentiel du Cotentin pour développer une filière industrielle d'avenir sur les Energies Marines Renouvelables et affirment vouloir poursuivent leur travail de lobby avec les entreprises et l'Etat pour que ces projets se développent en Basse-Normandie.

 

Les élus regrettent enfin qu'Areva "refuse, à ce stade, de conjuguer en un seul lieu une filière nucléaire et une filière d'énergies renouvelables".

Ils considèrent que c'est "un message très négatif  qu'envoie ainsi un acteur majeur de la filière électronucléaire aux populations du Cotentin".


Commentaire de Florestan:
 
C'est consternant la division: le vent de la baie de Seine qui s'ouvre de Cherbourg à Dieppe est plus intelligent que nos élus... et nos journalistes ! (ridicule telescopage entre la TV de la Haute et celle de la Basse...)
 
Si Ports Normands Associés et le GPM du Havre s'étaient entendus pour proposer un projet commun à AREVA on aurait trouvé d'ores et déjà la solution à l'équipement éolien "off shore" du littoral normand... Il y avait vraiment la possibilité technique d'une complémentarité entre Cherbourg (par ex: montage des mâts et des pales) et Le Havre (par ex: nacelles et turbines) sachant que les futurs sites off shore seront implantés au large de Courseulles; Fécamp; Veulettes et Le Tréport...
 
Il y a donc loin de la coupe aux lèvres: on se souviendra que le 7 septembre dernier les deux présidents de région normands (quel luxe d'avoir deux présidents pour une région!!!) affirmaient leur volonté de coordonner une politique commune et globale de l'éolien off shore en Normandie...
 
Diviser pour régner: que pèsent nos gestionnaires publics du déclin normand régnant sur leur demi-carpettes respectives face aux désirs des géants de l'industrie énergétique?
 
Les investissements de ces grands groupes industriels de l'énergie (électro-nucléaire; pétrochimie; gaz; énergies renouvelables maintenant...) sont ARBITRAIRES: l'armoire technique normande (coupée en deux) vit une situation de dépendance et de domination que l'on n'hésitera pas à qualifier de...
 
COLONIALE
 

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29 septembre 2011

GRANDE PAROISSE: PUTAIN D'USINE!

Incendie à l'usine Grande-Paroisse de Grand-Quevilly : "pas d'impact sur l'environnement"

 

Source: site de Paris-Normandie, publié le jeudi 29 septembre 2011 à 14H51

 

D'importants moyens de secours ont été mobilisés ce jeudi matin dans l'enceinte de l'usine Grande-Paroisse, à Grand-Quevilly (Seine-Maritime) pour combattre un incendie dans une unité de fabrication d'ammoniac. Il n'y a pas eu de blessé.

 

Un incendie s'est déclaré ce jeudi vers 8 h 45 dans la salle des machines de l'unité d'ammoniac de l'usine Grande-Paroisse (GPN) à Grand-Quevilly (Seine-Maritime). Selon nos informations recueillies sur place, une explosion aurait été entendue, ce que dément la direction. Ce sont d'abord les pompiers de l'usine qui sont intervenus bientôt rejoints par les secours extérieurs rapidement mobilisés afin de maîtriser le feu et de protéger les installations. Il n'y a pas eu de blessé parmi les sept employés qui se trouvaient à proximité du sinistre. A cette heure du matin, il y avait cent-cinquante salariés dans l'entreprise.

"Pas de concentration de gaz toxique"

D'importants moyens ont été déployés par le service départemental d'incendie et de secours (Sdis): soixante-dix hommes et vingt cinq véhicules et engins dont la cellule des risques chimiques et industriels et la cellule de sauvetage/déblaiement. Florance Gouache, directrice de cabinet du préfet de la Seine-Maritime, qui se trouvait alors à Paluel pour un exercice à la centrale nucléaire, est venue sur place, s'agissant d'une usine classée Sévéso. Elle a pu constater que cet incendie, qui a nécessité l'arrêt de l'unité d'ammoniac, n'a pas entraîné de conséquences environnementales. " Les mesures atmosphériques, grâce aux capteurs présents sur la zone, ont permis de constater l'absence de concentration anormale de gaz toxique", précisait de son côté la direction de Grande-Paroisse, en fin de matinée.

La direction présente ses excuses

Selon les premières investigations menées par les secours et les techniciens de l'usine l'incendie s'est déclaré sur un compresseur. " Nous procédons à l'analyse de l'origine du dysfonctionnement", indique la direction, en présentant "ses excuses aux riverains pour la gêne occasionnée".

En juillet dernier, l'usine de GPN avait fait l'objet d'un exercice surprise décclenché par le préfet. Le but était de simuler une fuite d'ammoniaque, une matière dangereuse, afin de tester, via ce retour d'expérience, la réactivité de chacun des intervenants.

Grande-Paroisse est une filiale du groupe Total. La société se présente comme l'un des leaders de la chimie de l'azote en Europe (800 salariés). L'usine de Grand-Quevilly, près de Rouen, dispose notamment d'une unité d'acide nitrique et de deux sphères contenant chacune 1 000 litres d'ammoniac stockés à zéro degré sous pression de 3,5 bars.


Commentaire de Florestan:
 
Il y a quelques années, un documentaire intitulé "PUTAIN d'USINE" faisait témoigner des salariés de l'usine de la Grande Paroisse après la tragédie de l'explosion d'azf de Toulouse: lucidité et courage des salariés qui craignaient l'accident majeur face au cynisme "court-termiste" de la direction...
Bref! la vie quotidienne des SEVESO-NORMANDS!
à revoir d'urgence car c'est bel et bien prémonitoire! Hélas...

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A la veille du Débat Public: penser un INTERET GENERAL NORMAND!

L'Association de promotion du "TGV" Paris-Normandie présidée par Gérard LISSOT (président du CESER de Haute-Normandie) tiendra son assemblée générale le 7 octobre prochain à Rouen.

A la veille d'un débat public décisif pour l'avenir même de notre région, le collectif "Bienvenue en Normandie" adresse un message aux membres de cette association...

 

A l’attention des membres

de l’association pour la promotion du « TGV » Normandie

 

Objet : message du collectif « Bienvenue en Normandie » à transmettre à l’assemblée générale du 7 octobre 2011

 

Bonjour à tous,

 

Pour des raisons d’ordre professionnelles ou pratiques, nous ne pourrons hélas participer à cette nouvelle assemblée générale de l’association de promotion du « TGV » Normandie du 7octobre prochain à notre grand regret car nous mesurons tout comme vous tous l’ampleur des enjeux d’un « grand pari » difficile à tenir pour l’avenir même de notre région normande…

 

Vous le savez, la réussite du débat public sur la Ligne NouvelleParis Normandie est la condition sine qua non à remplir pour une validation définitive de ce projet historique: nous suivons ce dossier depuis le début, il est donc important que nos avis motivés et éclairés puissent conduire le futur débat public avec la publication de cahiers d’acteurs. Le collectif citoyen et républicain « Bienvenue en Normandie » va donc proposer un cahier d’acteur ainsi que d’autres groupes ou associations attachés à l’idée de promouvoir l’unité de la Normandieet l’évidence du 6ème potentiel régional français … Ainsi, les géographes universitaires normands, suite à un appel publié dans la presse quotidienne nationale en juin dernier, devraient, eux aussi, proposer un cahier d’acteur.

 

C’est pourquoi, nous souhaitons partager avec l’assemblée générale les réflexions suivantes qui devraient figurer dans notre cahier d’acteur :

 

1.  La Ligne Nouvelle Paris Normandie : un projet historique et innovant ou « la grande vitesse de proximité au service d’une région douce »

 

Il ne s’agit pas d’un TGV de plus : il s’agit d’inventer pour la première fois en France un modèle ferroviaire qui existe déjà en Europe. La grande vitesse de proximité (250 km /h) pour la desserte d’un réseau de villes et leurs territoires à moins de 500 km de Paris : le projet normand pose la question d’aménager enfin le grand Bassin Parisien (Enjeu national N°1). La Normandie ou la « région douce » : Nous sommes dans la région qui a vu naître Alphonse Allais. Les villes sont ici « à la campagne » : avec son réseau urbain très dense légué par une histoire riche et ancienne, notre région échappe, fort heureusement, aux excès du modèle territorial dominant en France: un centre métropolitain écrasant des périphéries dominées. Avec une petite ville de 10000 habitants tous les 20 km et trois grandes agglomérations métropolitaines plus complémentaires que concurrentes à moins de 100 km, un « petit Paris de province » en Normandie est impossible (surtout à 200 km à l’Ouest du « Grand Paris ») : maîtriser l’effet de « rabattement » de la grande vitesse à partir de Caen et de Rouen vers le reste des territoires normands sera donc déterminant. Il faudra lier l’arrivée de la LNPN à la mise à niveau technique des autres lignes TER (Caen-Rennes / Caen- Tours / Paris-Granville / Evreux- Dieppe…). Si l'on raisonne en terme « d'hinterland », à l'aune de ce que vient d'observer les experts de l'OCDE quant aux performances plutôt médiocres des ports de l'Axe Seine, l'insertion de la LNPN dans le réseau ferré existant pour une modernisation globale de l'ensemble ne doit pas être perdue de vue: la qualité du service ferroviaire vaut autant pour les voyageurs que pour les marchandises...

 

2. Il ne faut pas seulement un consensus « a minima », il faut proposer un projet régional normand dans le cadre de l’ambition d’un « Grand Paris » maritime

 

On échappé de peu au pire : à quelques jours de l'ouverture du débat public, deux conseils régionaux en Normandie incapables de s’entendre pour proposer un cahier d’acteur commun. Les deux présidents de région se mobilisent enfin autour d'une rédaction commune sur la base du consensus suivant :

-L’urgence de débloquer la liaison Saint-Lazare/ Mantesla Joliepour mettre les trois grandes agglomérations normandes à moins de 1h15 de Paris.

-La nécessité de faire de Rouen un grand carrefour ferroviaire à l’Ouest de Paris.

-L’urgence de valider définitivement le projet avant les prochaines présidentielles de 2012.

 

Mais, un consensus aussi indispensable soit-il ne fait pas pour autant un projet régional qu’il faut pourtant formuler car il faudra financièrement justifier pour la Normandie la meilleure sortie ferroviaire de la région parisienne ! objectif ambitieux, prétentieux entend-t-on déjà… Les décideurs publics d’une Normandie « en miettes » doivent se rassembler et faire mentir certaines représentations tenaces ! Il faudra convaincre avec la présentation d’un vrai projet de territoire à l’échelle pertinente : intégrer l’évidence normande et défendre un intérêt général normand dans le cadre du « Grand Paris » doté d’une dimension maritime…

 

Question : qui va piloter cette ambition ? L’Etat central ou les collectivités territoriales normandes ? Concernant la future gouvernance, le commissaire Antoine Rufenacht au développement de la vallée de Seine est à la recherche de « nouvelles idées »: il faut construire un partenariat équilibré entre l'Etat central les collectivités territoriales et les forces vives des territoires concernés. Les Normands doivent se rassembler sinon l'Etat prendra toute la main...

 

 3.   « Axe Seine » ou Normandie ? Le projet : promouvoir une ambition normande à l’échelle nationale et européenne

 

On ne trouvera jamais 13 milliards d’euros pour desservir la mer, pour donner 15 minutes supplémentaires de présence sur les planches deauvillaises le dimanche soir ou pour construire à Rouen une nouvelle gare de banlieue.

 

De même, si un projet régional normand ambitieux n’est pas formulé avec la LNPN, l’Etat central ne s’occupera que de la « Normandie utile » d’un « axe Seine » Paris-Le Havre à terme directement concurrencé par Anvers et son canal Seine-Nord : le « Grand Paris maritime » ok ! Option flamande ou option normande ?

 

Pour formuler cette ambition, nous pensons présenter les idées suivantes :

 

-         La Normandie : première région pour l’économie maritime en France (logistique) et 3ème grande région industrielle française avec un double enjeu européen sur mer et sur terre pour notre pays :

 

1) créer à l’Ouest du Pas de Calais, ouvert sur la mer la plus fréquentée du monde, un avant-port européen en réseau en partenariat avec la côte Sud anglaise (Portmouth-Cherbourg- Southampton -Caen-Honfleur-Le Havre- Rouen- Dieppe-New-Haven) dans le cadre d’une eurorégion maritime.

 

2) Achever le contournement Ouest-Nord Ouest de la région parisienne pour inscrire les villes et ports normands dans les axes de transport de l’isthme européen (l’axe Lille-Paris-Lyon-Marseille est en voie de saturation)

 

-         Agir pour ne pas subir : la dimension maritime du Grand Paris doit être co-produite par des acteurs normands bien reliés au CBD de La Défense et à l’aéroport RCDG.

 

-         Rouen métropole régionale normande: dans  le cadre d'un réseau métropolitain avec Caen et Le Havre, Rouen ne doit plus être la « métropole oubliée » en développant  une vocation interrégionale entre Lille et Nantes :  la future gare de Rouen -Saint Sever doit être une grande et belle gare centrale. Un bâtiment symbole de toute une région avec une architecture exceptionnelle: rêvons un peu... Santiago Calatrava  (cf. la gare TGV de Liège « les Guillemins ») construira-t-il la « cathédrale de la rive droite »? Rouen doit pouvoir être à nouveau l'étoile ferroviaire régionale pour desservir, à la fois, les ports de l'estuaire de la Seine et un bassin millionnaire d’habitants et d’emplois (c'est le « grand angle » ou le « grand estuaire » normand de Cherbourg à Vernon jusqu'à Dieppe).

 

 

 

-         Promouvoir une métropole normande avec trois pôles complémentaires: Caen technopole / Rouen métropole / Le Havre port international. Pour cet objectif, le scénario C mettant les trois villes à 45 minutes serait idéal... Il devient donc urgent de relancer « Normandie Métropole » et faire travailler ensemble les agences d'urbanisme.

 

-         Après 2020 , «  le TGV anglo-normand » : la gare de Rouen ainsi dotée de la meilleure sortie ferroviaire de Paris pourrait devenir le relai d'un futur Paris-Londres  via Amiens et le tunnel sousla Manche (saturation à venir de l’actuelle liaison Paris Gare du Nord / Lille)

 

            4. Le financement: il faut oser!                   

-         Un principe: « pas de solidarité financière sans solidarité de projet » (Laurent Beauvais). Le phasage technique et financier est indispensable mais c'est l'ensemble du projet qui est prioritaire. Le financement total de l'opération est donc capital. Compte tenu de l'originalité du projet, de son ambition et aussi des grandes incertitudes économiques et financières présentes, il faut aller au-delà des solutions « classiques » des financements croisés entre l'Europe, l'Etat, RFF et les collectivités.

 

-         Nous proposons d'explorer deux pistes:

      1) le recours à un emprunt obligataire régional normand de très long terme

      2)  solliciter, pour des raisons culturelles et historiques évidentes, le fonds souverain de l'état norvégien.

 

 

Voilà donc quelques réflexions que nous avons le plaisir de partager avec vous, de tout coeur avec vous pour la réussite de ce projet essentiel: on va dessiner l'avenir de notre région pour les cent prochaines années. Au printemps prochain, il se peut que soit tranché l'avenir même d'une Normandie dont on vient de fêter cette années les onze siècles d'existence: bonne anniversaire ou avis de décès?

 

Mobilisons nous!

 

 le collectif « Bienvenue en Normandie »

 

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Le débat public pour l'avenir de la Normandie: ouverture à Rouen le 3 octobre 2011

http://fr.mg40.mail.yahoo.com/neo/launch?.rand=1h497fkss52ba

Et le site de la Commission nationale du débat public dédié à la Ligne Nouvelle Paris Normandie est ouvert aussi: les étoiliens sont invités à y poster avis, questions et contributions...

L'idée normande doit être défendue au moment même où l'on va trancher son existence même au printemps prochain...

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23 septembre 2011

ENFIN!!!

Train : Basse et Haute-Normandie d'une même voix

vendredi 23 septembre 2011
 

Les deux régions sont d'accord pour un train plus rapide et fiable pour les rapprocher de Paris. Les deux présidents (PS) ont affiché cette belle union devant les conseillers régionaux bas-normands, hier à Caen.

Laurent Beauvais ne se souvient pas d'avoir vu un président de Haute-Normandie s'exprimer devant l'assemblée bas-normande. En invitant Alain Le Vern, hier matin, il voulait afficher l'union des deux régions sur la Ligne nouvelle Paris-Normandie (LNPN) avant quatre mois de débat public à partir du 3 octobre. « Je pourrais faire mienne la plateforme commune que les exécutifs bas-normands (Région, départements, agglos) présenteront à ce débat », a confirmé Alain Le Vern. Pour le sénateur PS de Seine-Maritime « les grands défis de la modernité de cette ligne nouvelle doivent dépasser les intérêts partisans et les frontières ».

Pas un TGV

Avant d'en redonner les contours « une ligne de haute performance, le désengorgement des noeuds ferroviaires dans le Mantois à l'entrée de Paris et à Rouen. La gare de Rouen est saturée alors que 27 ha de terrains sont prévus pour une nouvelle gare à Saint-Sever, sur la rive gauche. Tout cela mettra Cherbourg à 2 h 15, Caen et Le Havre à 1 h 15 et Rouen à moins d'une heure de Paris. »

Attention à la sémantique. On ne dit plus TGV ou Ligne à Grande vitesse. « Le projet normand c'est un nouveau train à 250 km/h qui n'existe pas encore en France. Entre le Corail Intercités à 200 km/h et le TGV à plus de 300. » En Normandie, les distances avec Paris ne sont pas assez longues pour un TGV qui ne ferait gagner que quelques trop chères minutes. Laurent Beauvais s'empresse d'ajouter : « La part des collectivités demandées par la SNCF pour un TGV ne cesse d'augmenter. Jusqu'au tiers du financement. Sans compter des réservations et billets plus chers. Nous ne nous laisserons pas imposer le modèle économique du TGV. »

Pour le financement dont les clés de répartition entre collectivités, Réseau ferré de France (RFF), le maître d'oeuvre, et l'État ne sont pas encore connues, Alain Tourret (PRG) soumet l'idée d'un grand emprunt. « À l'échelle des deux régions ? Pourquoi pas ? », répond Alain Le Vern.

François Dufour (Europe-Ecologie-Les Verts), vice-président à l'agriculture, s'inquiète de voir « de nouvelles gares au milieu de nulle part. Il faut un bon drainage des territoires y compris ruraux et ne pas concentrer l'activité économique. On l'a vu avec les voies rapides comme l'A84. » Alain Le Vern rassure : « Nous ne partons pas de rien. Les usagers existent. 63 % se rendent dans les gares à pied, en métro ou bus. Il faut donc qu'elles soient dans les villes ou à proximité. Pas dans des champs de betteraves. »

Quant au coût exorbitant de 9 à 13 milliards, pour lequel les Verts sont opposés à cette ligne nouvelle, Alain Le Vern l'a rapproché « des centaines de millions d'euros que les deux régions consacrent aujourd'hui à des trains qui fonctionnent mal. C'est un amortissement sur 30 ans. » La Haute-Normandie provisionne déjà 20 millions d'euros par an depuis trois ans.

 

Xavier ORIOT (OUEST FRANCE, édition caennaise, 23/09/11)

Commentaire de l'Etoile de Normandie:

Il était devenu urgent que les deux conseils régionaux normands accordassent enfin leurs violons avant le débat public sur la Ligne Nouvelle Paris Normandie: Alain Le Vern quoiqu'arrivé en retard hier matin (22 septembre) à l'assemblée plénière du conseil régional de Basse Normandie prend acte de la mobilisation normande de la Basse-Normandie... Après plusieurs précieuses années perdues,   il  nous dit qu'il pourrait faire sienne la "plateforme commune  que les exécutifs bas-normands présenteront au débat public"...

On demande à voir!

Car plus qu'un affichage cosmétique, on attend donc un CAHIER d'acteur COMMUN aux deux conseils régionaux. On attend surtout un projet de territoire commun au service de l'intérêt général normand : on attend donc que le Conseil Régional de Haute Normandie s'implique autant que celui de Basse-Normandie avec l'ensemble des collectivités territoriales: qu'en pensent par exemple les élus du département de l'Eure?

Le président de "je ne sais plus quoi" a donc recouvré la mémoire à quelques jours du débat public: ENFIN!

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20 septembre 2011

PARTICIPEZ AU DEBAT PUBLIC SUR LE "TGV" NORMAND

http://www.debatpublic-lnpn.org/participer/preparez-votre-cahier-d-acteur.html

En cliquant sur le lien ci-dessus, vous aurez toutes les informations pratiques pour la rédaction d'un cahier d'acteur qui sera diffusé par la Commission Nationale du Débat Public lors des réunions publiques:

vous avez des idées sur l'avenir de la Normandie, vous voulez défendre l'évidence de son unité: devenez acteur du débat public!

L'époque est à la déprime cynique.

Il s'agit enfin de proposer, à l'occasion d'un aménagement majeur d'infrastructure, une vision globale et positive de tous les territoires normands: nous ne serons jamais de trop pour défendre l'idée d'unité normande au moment où certains voudront profiter de ce débat public et de son échec pour jeter aux poubelles de l'Histoire une Normandie en "miettes" afin de se vautrer définitivement dans un "Axe Seine", véritable piège à c...  qui ne profitera qu'à la région parisienne si l'on ne considérait que cela!

L'avenir ne se trouvera pas dans un corridor ni derrière une fenêtre aux volets clos pour regarder passer 85% du trafic  maritime de la Manche vers Anvers, le vrai port de Paris...

L'avenir c'est d'intégrer la façade et derrière la façade la maison normande avec ses villes, son fleuve et ses territoires, le "visage de majesté" qu'offre la France au Monde (Michelet)

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19 septembre 2011

Débat Public sur le "TGV" Normand: une CHARTE NORMANDE... Enfin!

C'est à lire sur le site du Conseil Régional de Basse-Normandie... Le conseil régional qui en Normandie pense "normand": ce jeudi 22 septembre, Alain Le Vern président de "je ne sais plus quoi" va peut-être pouvoir  nous démontrer enfin qu'il n'y a pas en Normandie, un conseil régional de trop...

Charte commune aux principales collectivités bas-normandes pour la Ligne Nouvelle Paris-Normandie

Communiqué de presse du 16 septembre 2011

Conférence des Exécutifs : 
une charte commune aux principales collectivités bas-normandes pour la Ligne Nouvelle Paris-Normandie

Réunie ce vendredi, la Conférence des exécutifs bas-normands, présidée par Laurent Beauvais, Président de la Région Basse-Normandie et rassemblant les trois Présidents de Conseils Généraux – Calvados, Manche et Orne - et les cinq Présidents d’Agglomération – Communauté Urbaine d’Alençon, Caen La Mer, Communauté Urbaine de Cherbourg, Communauté d’Agglomération de Flers et Communauté d’Agglomération Saint-Loise - a décidé de porter une position commune en faveur de la Ligne Nouvelle Paris-Normandie (LNPN) lors du débat public sur ce projet. Celle-ci traduit la forte mobilisation depuis deux ans des exécutifs bas-normands en faveur de ce projet qu’ils considèrent comme prioritaire.

 

Pour la Basse-Normandie, la perspective de cette ligne nouvelle est une opportunité historique de développement. Aussi les collectivités bas-normandes ont-elles décidé de s’en saisir au travers d’un projet commun de territoire.

 

Alors que le débat public, qui débute dans quelques jours, sera l’occasion pour la région d’exprimer ses souhaits, les élus bas-normands, par le biais d’une charte commune de cahier d’acteurs, demandent unanimement :

 

- un objectif de raccordement de Caen à Paris en 1h15, de Cherbourg à Paris en 2h15, permettant de favoriser des synergies entre la Basse-Normandie et l’Ile-de-France tout en augmentant son potentiel touristique.

 

- une liaison de Rouen à Caen en 45 minutes (contre 1h30 aujourd'hui), afin de favoriser les échanges intra-normands et permettre le développement de toute la Normandie.

 

- des liaisons aux villes normandes afin que l’ensemble du territoire bénéficie de la LNPN, en s’appuyant sur un maillage utilisant le réseau ferroviaire existant et sur des mises en correspondances efficaces.

 

- des arrivées à Paris la Défense et Saint-Lazare, permettant un accès optimum au centre de la capitale.

 

- une interconnexion à la plateforme aéroportuaire de Roissy afin de contribuer à l’attractivité économique et touristique de notre région au niveau international.

 

- une interconnexion au réseau grande vitesse national et européen pour démultiplier les effets de la ligne sur la mobilité vers et depuis notre région et en développer l’attractivité.

 

- des services de transport favorisant l’accessibilité à tous et des fréquences attractives.

 

En outre, ils ont exprimé leur volonté de prendre part activement au projet du «Grand Paris» entravaillant sur un périmètre élargi (Paris, Rouen, Le Havre, Caen et Cherbourg), c'est-à-dire l’espace Paris-Seine-Normandie, mis en évidence par les travaux des six agences d’urbanisme de la vallée de la Seine (23 mai 2011).

 

Cette charte commune, adoptée à la veille du lancement du débat public, conclut une première phase de la mobilisation bas-normande pour la LNPN et permettra à la Basse-Normandie de participer efficacement à ce débat.

 

Si le consensus des collectivités bas-normandes constitue une condition sine qua non à la réalisation de cette nouvelle liaison ferroviaire avec Paris, c’est bien la participation de tous les bas-normands au débat public qui permettra de voir aboutir la LNPN. A cet égard, les élus appellent les acteurs du territoire (économiques, sociaux, éducatifs, culturels, sportifs, etc.) à participer très activement à cette phase cruciale de débat public en rédigeant eux-mêmes des cahiers d’acteurs thématiques afin de renforcer la position bas-normande.

 

L’unité des exécutifs bas-normands sur ce projet doit être le point de départ d’une mobilisation de l’ensemble des bas-normands à l’occasion des 6 réunions de débat public qui seront organisées à Caen, Cherbourg, Lisieux et Saint-Lô d’ici janvier 2012. C’est ainsi que la volonté bas-normande de ligne nouvelle vers Paris pourra être couronnée de succès.

 

Calendrier du débat public 

Réunion d'ouverture :

Lundi 3 octobre à la Halle aux Toiles à Rouen

 

Réunions locales :

Mardi 11 octobre au Centre de congrès à Caen

Jeudi 13 octobre au Centre Havrais de Commerce International au Le Havre

Mardi 18 octobre à l’école de Musique à Mantes la Jolie

Jeudi 20 octobre au Cadran à Evreux

Jeudi 3 novembre  au Centre culturel Jean Patounas à Saint-Lô

Mardi 8 novembre à la Halle aux toiles à Rouen

Mercredi 9 novembre à la Salle Boris Vian à Achères

Jeudi 10 novembre au Parc des expositions à Lisieux

Mardi 15 novembre à la Salle Paul Eluard à Dieppe

Mercredi 16 novembre à l’ESSEC à Cergy

Mardi 22 novembre à la salle Pierre Montécot à Cherbourg

Jeudi 24 novembre à  UGC Ciné cité à La Défense

Mardi 29 novembre à l’espace Philippe Auguste à Vernon

Jeudi 1 décembre à la salle le Triplex à Houilles

Mardi 6 décembre à la salle des fêtes de Bernay

Jeudi 8 décembre au théâtre des Chalands à Val de Reuil

 

Réunions Thématiques

Mardi 13 décembre « Aménagement du territoire » au centre de congrès à Caen

Jeudi 15 décembre « Développement économique » à la Halle aux toiles à  Rouen

Mardi 10 janvier 2012 « Transport de marchandises » au Centre Havrais de Commerce International au Havre

Jeudi 12 janvier 2012 « Enjeux agricoles et environnementaux » au Cadran à Evreux

Mardi 17 janvier 2012 « Financements » au Cinéma Max Linder à Paris

 

Réunion de Clôture

Lundi 30 janvier 2012 au centre de congrès à Caen

 

Toutes les réunions publiques se tiendront de 19 à 22 heures sauf celle de la Défense qui aura lieu de 18 à 21 heures.

 

 

Posté par Collectif BEN à 22:51 - Avis à la population - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 septembre 2011

PAUL PARAY UN COMPOSITEUR NORMAND

Connaissez-vous Paul PARAY?

L'auteur de la seule symphonie existante dédiée à la mer et à la Normandie...

En ce samedi 17 septembre au Tréport a lieu un beau rendez-vous musical avec l'oeuvre de Paul PARAY...

 

http://www.paulparay.fr/home.html

Posté par Collectif BEN à 21:42 - Culture normande - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 septembre 2011

En bref! avant le Débat Public sur la Ligne Nouvelle Paris Normandie...

avant le débat public

Alain LeVern, président de "je ne sais plus quoi" est attendu à la prochaine assemblée plénière du Conseil Régional de Basse Normandie le 22 septembre prochain...

Bonjour l'ambiance!

Posté par Collectif BEN à 17:52 - Politique - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Carpiquet / Deauville: vers "AEROPORTS de NORMANDIE" ?

A lire hier 14 septembre 2011 dans Ouest France, la proposition de Christian Fougeray, président de la CCI du Pays d'Auge...

cci pays d'auge

Posté par Collectif BEN à 17:40 - Aéroport(s) normand(s) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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