Nous refusons de communier benoîtement à l'hypocrisie générale: la célébration annuelle sur deux journées de septembre du patrimoine culturel, artistique et architectural de notre cher et beau pays a quelque chose de funèbre...

Non pas que, cette année, la météo nous envoie du ciel sa pluie glacée. Mais parce que la situation globale du patrimoine français, notamment le patrimoine architectural et paysager, est, à nouveau, des plus critiques: le manque d'intérêt, de curiosité ou le manque de sérieux se conjuguent avec une misère financière chronique.

Pour des raisons structurelles, les élites officielles qui dirigent le pays n'aiment pas le patrimoine national.

Pourquoi ?

1) Dans le parcours scolaire et intellectuel très sélectif des élites françaises, la culture artistique est le parent pauvre entre l'excellence littéraire (roman, théâtre, philosophie) et l'excellence scientifique: les élites françaises sont techniciennes. Contrairement à d'autres pays européens (Allemagne, Italie, Portugal...), l'enseignement de l'histoire de l'art n'est pas obligatoire au lycée en France. Et si la transmission de cette histoire et de ce patrimoine était une priorité dans les écoles des Beaux arts plutôt tournées vers la maîtrise des techniques et de l'expression créative contemporaine, ça se saurait. Du côté de la formation des architectes français, c'est encore pire: l'approche technicienne du métier écrase toutes les autres réalités au point que l'école nationale d'architecture de Chaillot est la seule école d'architecture en France à dispenser un enseignement d'histoire de l'architecture en France, qui plus est... facultatif.

En conséquence, sauf brillantes exceptions, les architectes français sont INCOMPETENTS dès qu'il s'agit d'intégrer le patrimoine bâti ancien dans leurs projets: la rénovation sur "tabula rasa" c'est tellement plus simple !

Il suffit de voir l'état désolant actuel de nos centre-villes et, pire, de nos entrées de ville où "la France moche" accumule ses horreurs comme dans une brocante à ciel ouvert.

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JOURNEES EUROPEENNES DU PATRIMOINE... Thème de cette année: entrer en ville !

"Se pourrir la vue, c'est déjà se pourrir la vie".

Lire sous le lien suivant, une magnifique diatribe de Périco Légasse contre la "France Moche":

http://www.lefigaro.fr/vox/culture/2014/07/14/31006-20140714ARTFIG00107-perico-legasse-pourquoi-la-france-est-devenue-moche.php

On pourra objecter qu'il existe l'Institut National du Patrimoine (INP) mais cette école parisienne est destinée, précisément, à la remise à niveau des étudiants qui préparent les concours administratifs exigeants qui permettent de recruter les agents et responsables indispensables dans les administrations publiques centrales ou locales qui ont la charge, avec des moyens financiers constants ou réduits, de veiller sur un patrimoine culturel, artistique et architectural qui s'étend de plus en plus.

2) Plus grave, conséquence du premier point, faute d'avoir correctement reçu à l'école une histoire de l'art en France, nos élites officielles cultivent, non sans snobisme, une détestation pour cet art "français" forcément "ringard" ou "folklorique" renvoyant à une France "moisie" (Philippe Sollers) pétainiste voire... maurassienne sous prétexte que l'idée de conservation et de préservation ou, pire, de restauration à l'identique d'un élément patrimonial disparu, relève d'un chauvinisme identitaire d'extrême droite: la priorité de l'heure est donc à l'ouverture à la mondialisation et à la promotion de l'art dit "contemporain" cet académisme de notre temps... Les élites officielles ayant idéologiquement déserté la place, cette dernière est prise par la société civile: le peu qui reste de la politique publique française de protection et de valorisation du patrimoine repose, pour l'essentiel, sur l'action des collectivités territoriales et des associations loi 1901. 

Dans ce triste tableau, le patrimoine architectural religieux et le petit patrimoine bâti rural sont en grave péril en raison de l'effondrement de la pratique religieuse et de la déprise agricole ou des mutations sociologiques du monde rural: la Fondation du Patrimoine qui reste le principal financeur d'une multitude de projets de restauration portés par les associations locales a vu ses moyens se réduire, tandis que la réserve financière des députés qui permettait souvent d'aider au financement de projets de restauration du petit patrimoine de la circonscription vient d'être supprimée...

https://www.lesechos.fr/16/09/2016/LesEchos/22278-087-ECH_la-fondation-du-patrimoine-en-danger.htm#

http://www.hdap.fr/pages/financement/reserve-parlementaire.html

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http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/sable-sur-sarthe-72300/sable-la-demolition-de-la-chapelle-saint-martin-debute-5142003

A Hudimesnil (Manche) c'est une association loi 1901 locale qui accumule avec patience, depuis des années, de vide-greniers en vide-greniers, les fonds nécessaires à la restauration de la magnifique chapelle Sainte Suzanne, petit bijou d'architecture daté du début du XVIe siècle:

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En Normandie, on a décidé de bien réfléchir au problème avant d'agir: le patrimoine architectural religieux étant consubtantiel à l'identité normande...

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http://www.ccic-cerisy.asso.fr/egliseTM17.html

3) Conséquence finale: l'Etat central se désengage financièrement de sa responsabilité de protéger et de valoriser le patrimoine national. Le quinquennat de François Hollande a été, de ce point de vue, catastrophique: ce manque total d'intérêt intellectuel au plus haut sommet de l'Etat pour ce sujet s'est traduit par des arbitrages financiers et politiques défavorables. Pour la première fois depuis des dizaines d'années, les crédits annuels alloués par le Ministère de la Culture aux travaux souvent urgents de restauration et de réparation des seuls monuments historiques sont passés sous la barre des 300 millions d'euros. L'Etat laisse monter en puissance les collectivités territoriales qui n'ont pas toujours plus de moyens financiers ou n'ont pas aussi les compétences nécessaires, mais aussi le mécenat des grandes entreprises (fondations) ou des grandes fortunes privées françaises et étrangères avec le risque d'une privatisation temporaire, parfois définitive, de quelques fleurons de notre patrimoine national: on pensera, par exemple, à quelques châteaux ou hôtels particuliers, vignobles qui excitent le goût du luxe (ou du lucre) venus du Proche Orient, de Russie ou de Chine...

Pour lors, dans la pauvre cervelle de nos grands épiciers qui nous gouvernent, le patrimoine n'est utile qu'à l'attractivité touristique de la France au risque de renforcer la ségrégation entre les grands sites et monuments touristiques et le reste... 

Dans la tête des comptables quelque peu crétins au pouvoir, le patrimoine est considéré comme une charge, une dépense: c'est oublier que l'industrie touristique du pays le plus visité du Monde exploite, parfois sans aucune vergogne, les ressources patrimoniales de la France. 

Pour moins de 300 millions d'euros par an, nos Monuments Historiques qui, parfois tombent en ruines faute d'entretien, génèrent un chiffre d'affaire touristique de plusieurs milliards d'euros annuels !

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L'ambiance dans les DRAC, les services départementaux de l'architecture et du patrimoine est à la morosité car l'impuissance se conjugue, parfois, à l'incompétence. Dans un cadre règlementaire et normatif en pleine évolution consistant à simplifier, sinon à abaisser les règles protégeant les sites et bâtiments officiellement protégés de l'agressivité bétonneuse des aménageurs et des promoteurs, le corps des Architectes des Bâtiments de France, officiellement chargés de la lourde responsabilité d'arbitrer les élégances en faveur de l'intérêt général du patrimoine artistique et monumental, est un grand corps malade: certains ABF ont démissionné... tout en restant à leur poste !

Monsieur LAPRIE-SENTENAC ABF du CALVADOS (à droite sur la photo) se contrefiche du sort du patrimoine bâti à Caen, à Honfleur et autres lieux...

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Pourtant, Monsieur l'ABF du Calvados dont l'inaction se confond avec l'incompétence (on ne sait...) au point de faire planer un risque majeur sur le patrimoine bâti dans ce département, est diplômé de l'Ecole nationale d'architecture de Chaillot: pour les promoteurs et les bétonneurs, c'est l'ABF idéal... déjà sanctionné, par ailleurs, par la justice administrative dans un recours récent pour "erreur manifeste d'appréciation".

Et pour cause ! ce haut-fonctionnaire fantomatique faible avec les puissants (les promoteurs, les bétonneurs et les élus locaux qui font des affaires urbanistiques ou commerciales avec les promoteurs et les bétonneurs) mais fort avec les faibles (les particuliers qui font des travaux chez eux)  participe, par son inaction et ses rares interventions plus que contestables, à la banalisation et à l'enlaidissement du paysage urbain de Caen...

Pour ne pas trop accabler cet ABF en phase terminale, on vous rapportera le dernier exploit dudit personnage:

La destruction totalement arbitraire du dernier vestige historique du potager des religieuses de l'abbaye aux Dames dans le parc du conseil régional pourtant classé MH depuis les années 1930: cette "connerie" (on ne trouvera pas d'autres qualificatifs hélas...) a coûté 3000000 euros au Conseil Régional de Normandie !

Précisons que ni le maître d'oeuvre (le Conseil régional de Normandie) et encore moins le maître d'ouvrage (l'architecte du nouveau bâtiment administratif) n'avaient demandé la destruction de ce mur historique !

http://www.lamanchelibre.fr/actualite-320495-photos-calvados-des-vestiges-historiques-detruits

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Voir aussi:

http://normandie.canalblog.com/archives/2017/06/13/35382906.html

Photo souvenir de ce mur datant du XVIIe siècle dans son état d'origine AVANT l'intervention de Monsieur Laprie-Sentenac:

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Alors que faire?

Faire d'un animateur de télé amateur de familles princières notre nouveau Prosper Mérimée national?

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http://www.leparisien.fr/laparisienne/actualites/la-nomination-de-stephane-bern-comme-monsieur-patrimoine-dechaine-les-passions-16-09-2017-7265433.php

Voir aussi:

http://www.ouest-france.fr/culture/patrimoine/cinq-chefs-d-oeuvre-du-patrimoine-que-stephane-bern-devrait-sauver-5250898

Ou faire autrement ?

Par exemple, en régionalisant les DRAC. Là encore, la Normandie, pourrait être la région laboratoire. Et sur la question du patrimoine en tant que politique publique, une expérimentation normande serait parfaitement légitime:

Le patrimoine artistique et architectural normand, malgré les destructions et les défigurations massives du XXe siècle, demeure exceptionnel. La Normandie est, d'ailleurs, la région française qui a inventé, avec Arcisse de CAUMONT, dès les années 1820, le tourisme culturel à partir de la prise de conscience de protéger un patrimoine architectural médiéval superbe mais menacé, après la tourmente de la Révolution française, par le vandalisme lié à l'implantation précoce de la révolution industrielle anglaise dans notre région. Aujourd'hui, la Normandie est en passe de devenir LA région française classée à l'UNESCO.

Cette expérimentation a d'ailleurs commencé puisque l'actuelle majorité régionale a décidé de mettre la valorisation et la protection du patrimoine normand au coeur de la politique culturelle régionale en prenant toutes les compétences disponibles, en créant un service dédié au patrimoine doté d'un budget annuel de 3 millions d'euros. Le conseil régional de Normandie va aussi se doter d'un conseil supérieur du patrimoine que l'on espère plus efficace que l'actuelle CRPS (Commission Régionale Patrimoine et Sites) présidée par Monsieur le directeur régional des affaires culturelles... C'est un début et il faudra aller plus loin: le patrimoine culturel artistique et architectural est une question stratégique en Normandie.

Il serait judicieux de reprendre en main pour mieux l'intégrer, l'ensemble de la chaîne des acteurs qui vivent du patrimoine normand. Et sur la question essentielle de la formation des professionnels au patrimoine artistique, culturel et architectural (architectes, élus, ingénieurs, fonctionnaires, promoteurs immobiliers, etc... ) ne pourrait-on pas imaginer la création d'une école supérieure nationale dédié au patrimoine architectural à Rouen à partir de l'actuel INP (Institut National du Patrimoine) ?

http://www.inp.fr/Qu-est-ce-que-l-Inp


 La Normandie est la seule région de France dont le nom rappelle l'intégration d'un peuple étranger à la France. La grande histoire normande nous raconte de beaux et grands moments d'intégration de populations différentes dans des aventures collectives de civilisation, en Angleterre mais aussi en Sicile et Italie du Sud du XI au XIIIe siècle. Le patrimoine normand a donc toujours été un puissant facteur d'intégration des populations dans notre région, un sujet de fierté collective et individuelle.

Pour s'en convaincre, aujourd'hui encore, lire ce bel article proposé par Paris-Normandie au sujet de l'intégration normande d'une jeunesse aux origines sociales et culturelles diverses par la puissance symbolique du patrimoine normand:

http://www.paris-normandie.fr/loisirs/quand-le-patrimoine-rassemble-la-jeunesse-et-nos-coups-curs-en-normandie-CO10875421?utm_source=Utilisateurs+du+site+LA+NEWS&utm_campaign=07b3da05e2-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_233027d23b-07b3da05e2-137315997#

Quand le patrimoine rassemble la jeunesse et nos coups cœurs en Normandie

Franck BOITELLE
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Publié 15/09/2017 23:13
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Mise à jour 15/09/2017 23:13

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Il y est allé, dès l’âge de 12 ans, avec ses frères et ses sœurs. Il en a aujourd’hui 35. « Je m’y sens un peu chez moi. Je suis attaché à cet endroit. Il fait partie de mon histoire et de celle de certains de mes proches. J’ai des neveux et des nièces qui y vont aussi », lance François, animateur de l’association Fraternité Banlieues 76, parlant du Manoir des Templiers, à Ambourville qui accueille depuis près de quarante ans des chantiers d’insertion et de jeunes bénévoles. « J’y ai appris un tas de choses. Faire un peu de maçonnerie, monter un échafaudage, travailler sur la toiture, ajoute-t-il. C’était très varié et il y avait toujours un chef de chantier pour nous expliquer. Ça m’a donné l’envie de prolonger l’expérience ».

Pour Athéna, 14 ans, qui a participé l’été dernier à deux séjours sur le chantier de restauration, côté intendance ; pour le groupe de Jérôme qui a construit une tour d’observation comme pour un autre qui a été mobilisé pour la réalisation d’un pont, c’est aussi la qualité de l’ambiance qui attire.

« Ça nous plonge dans l’Histoire »

« Oui, on travaille. Mais dans la bonne humeur », enchaîne Angéla, animatrice de 25 ans qui avait rassemblé une petite équipe de fouille chargée de mettre au jour ce qui pouvait se trouver au-dessous de vieilles pierres. « Et puis on s’intéresse à l’histoire, au passé de la famille Filleul de Longthuit à qui appartenait ce château. Nous sommes aussi allés nous renseigner aux archives départementales. On a l’impression de faire partie de la grande histoire... »

Cette histoire, celle de cette grande demeure du XIIIe siècle dont il n’est absolument pas certain, en dépit de son nom, qu’elle ait abrité des moines-soldats, les jeunes la feront découvrir au public, ce week-end, à l’occasion de Journées européennes du patrimoine proposées cette année sur le thème, précisément, de « Jeunesse et patrimoine ».

Au siège de Fraternité Banlieues 76, rue Mullot, à Rouen, de jeunes « ambassadrices » se sont portées volontaires pour faire visiter le manoir en s’aidant d’un petit guide rédigé pour la circonstance. Les principales caractéristiques du château, ainsi que celles de la grange attenante et du colombier, qui est sans doute l’un des plus grands de Seine-Maritime, y sont mentionnées. Mais ce que ce livret ne dit pas, c’est toute l’aventure d’un sauvetage entrepris dans les années 80, alors que la propriété prenait l’eau de toutes parts et menaçait ruines.

« Ce manoir avait abrité des familles riches jusqu’en 1922. Il avait ensuite été transformé en centre de vacances pour enfants démunis sous le nom de Vacances au soleil », raconte le père Paul Flament, président de Fraternité Banlieues 76. Géré par une association, il prenait en 1974 le nom de « Centre culture et loisirs d’Ambourville » et c’est encore sous cette appellation qu’il accueille des camps de bénévoles, des chantiers d’insertion, des cérémonies familiales et réunions.

« Il pleuvait dans toutes les pièces et les planchers étaient pourris », se remémore Paul Flament, qui était à l’époque vicaire au Petit-Quevilly et s’engageait, avec un autre vicaire, Guy Gravier, dans l’entreprise de sauvegarde lancée par le père Michel Voinchet. La tâche était immense. « Mais c’était aussi les débuts des chantiers de jeunes bénévoles par la direction de la Jeunesse et des Sports. On a commencé par le plus urgent. Il y avait huit jeunes... »

De nos jours, chaque session en attire « trente à quarante », des adolescents âgés de 13 à 18 ans. Et les bâtiments, leurs abords, témoignent des nombreux chantiers dont les grandes étapes ont marqué les esprits. « La restauration de la toiture de la grange, avec 36 000 ardoises posées par les jeunes. L’agrandissement de l’agora, la réalisation d’un tipi enterré en béton et décoré de fresques peintes par les jeunes, énumère le prêtre. On a aussi redécouvert le four à pain. Cette année, nous avons repris la maçonnerie d’une partie du mur nord-ouest rongée par la maladie de la pierre. Et puis, il y a toujours des joints à faire... »

Partager travail et loisirs

Ce travail au long cours, dans la continuité de ce qui a été réalisé par les aînés et qui bénéficie du soutien de la Fondation du patrimoine, n’est évidemment pas étranger à la fierté qu’éprouvent les jeunes bâtisseurs lorsqu’ils retrouvent ce lieu. Mais pour le père Flament, l’essentiel n’est pas là : il est dans la fraternité qui s’exprime sur les chantiers, entre jeunes de confessions différentes et qui vivent, travaillent et se détendent ensemble. « Il y a des jeunes chrétiens, des jeunes musulmans, et d’autres, croyants ou pas. Ils viennent de différents quartiers, de Canteleu, de Darnétal, de la Sablière, des Hauts de Rouen... Tous se retrouvent pour partager travail et loisirs. Nous croyons beaucoup à cette diversité », s’exclame-t-il.

Une salle de prière commune aux chrétiens et aux musulmans « et à tous ceux qui veulent s’y recueillir », est d’ailleurs installée au second étage du siège de Fraternité Banlieues 76. « Notre marque de fabrique, c’est cette collaboration entre tous, quels qu’ils soient », conclut le père Flament. Henry Ford disait : « Se réunir est un début, rester ensemble un progrès, travailler ensemble un succès ». Quand le patrimoine rassemble...


 JOURNEES EUROPEENNES DU PATRIMOINE 2017... Thème de cette année: la jeunesse.

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