« déchets d’hydrocarbures », « formés de sable, de galets, d’algues, de bâches en plastique, de seaux, de bottes, de tuyaux », « estimés à 20 000 tonnes dont 12 000 tonnes de pétrole ».

anniversaire-le-jour-ou-l-amoco-cadiz-s-est-brise-en-deux

     C’est une partie de ce qu’on peut lire dans l’article « Les déchets oubliés de l’Amoco » paru dans Paris-Normandie du 22 avril 2018 reproduit ci-après :

     On peut aussi lire : « on en trouve jusqu’au Havre », « Au cœur de l’estuaire de Seine, dans une vasière de deux hectares entre les ponts de Normandie et de Tancarville », « Le pétrole de l’Amoco Cadiz quarante ans après, est bel et bien présent dans l’estuaire devenu réserve naturelle. »

     Il est question dans cet article d’une seule organisation écologiste, l’association Robin des bois… aucunement des associations Ecologie pour Le Havre et SOS Estuaire… Ce sont ces deux associations dont Florestan évoquait l’action constructive dans un article de l’Etoile de Normandie titré « Estuaire normand : quand les Ecolos déraillent et torpillent… » publié il y a aujourd’hui 1752 jours, accessible par le lien suivant :

http://normandie.canalblog.com/archives/2010/12/22/19939877.html

     Eh oui ! Ces deux associations étaient plus perturbées par un hypothétique futur franchissement ferroviaire de l’estuaire de la Seine figurant en pointillés sur une carte du Schéma de Cohérence Territoriale de l’estuaire de la Seine que, semble-t-il, par la présence depuis maintenant quarante ans de 20 000 tonnes de déchets issus du naufrage de l’Amoco-Cadiz, dont 12 000 tonnes de pétrole, au cœur de la réserve naturelle de l’estuaire !...