L'Etoile de Normandie

Le Magazine Internet des Normands, entre Traditions & Modernité - "Ce site s'inscrit dans la volonté de mettre fin à la division administrative de la Normandie, morcelée depuis 1956 par le bon plaisir de l'Etat, contre l'avis des élus et des citoyens".

21 novembre 2008

7 mètres de haut de résidus à 2€ la tonne

2€ la tonne, c'est le prix payé par une entreprise normande spécialisée dans le recyclage et ayant le mot ENVIRONNEMENT dans son libellé pour se débarasser de ces détritus soit 80.000€ encaissé par un propriétaire foncier normand.

La facture pour assainissement du terrain et l'amende risquent d'être d'un autre gabarit, j'espère l'amende au dessus du Million. On a plus le droit de faire preuve de clémence quand il s'agit de préserver l'environnement même si le Stade Malherbe de Caen pourrait bien y perdre son sponsor principal, ce qui est bien peu comparé au risque de pollution encouru par la nappe phréatique de la Plaine de Caen.

Cette actualité vient allonger la longue liste des Normands qui nuisent aux Normands.

Affaire à suivre avec intérêt, voici les articles de OF . Qui est l'acheteur suisse de la décharge sauvage ? Pourquoi s'empressait-il d'acheter un parking ?Un chantage ?

Michel H. A. Patin

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15 septembre 2008

Arrêté fiscal pour l'environnement

L' arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie (J.O du 29 août 2008)

stipule que les équipements de collecte d'eau de pluie pour utilisation domestique (intérieur et extérieur) d'une habitation principale bénéficient d'un crêdit d'impôt.

Didier Roucous, journaliste à la Terre vous en dit plus dans son journal.

C'est donc une bonne nouvelle pour les Normands et pour tous les Français. Surtout pour les habitants des régions dites pluvieuses et qui ne comprennent pas pourquoi ils paient une eau très chère comme par exemple les habitants du canton de Beuzeville (Eure) qui paient très cher le traitement des eaux-usées.

Donc profitons de cette chance avant qu'une taxe pour récupération des eaux de pluie ne soit inventée pour palier les pertes des syndicats d'adduction d'eau, je me rappelle ici les inspections obligatoires et lucratives des installations autonomes (fosse) de collecte des eaux usées qui doivent être renouvelées périodiquement.

Michel H. A. Patin

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03 septembre 2008

SOUTENONS NOS ELUS QUAND IL LE FAUT

radioactif

Aux risques du nucléaire, au radioactif, je préfère des Maires actifs!

VEUILLEZ PRENDRE CONNAISSANCE DU COMMENTAIRE ici
MERCI AUX MAIRES RESPONSABLES DU COTENTIN.

Michel H A. Patin

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08 novembre 2007

EPR et THT en Normandie : progrès ou dégradation ?

etoile  Après l'inauguration de l'EPR en Normandie, on pourra bientôt inaugurer la ligne THT qui éventrera les paysages de la Manche : Alors EPR et THT, c'est du progrès ou de la dégradation ?

EPR_THT_Normandie
Illustration réalisée par Leo le Passant du Collectif "Bienvenue en Normandie"

Dans de nombreuses communes de la Manche, des familles, des élus, des éleveurs et des exploitants agricoles sont concernés par le tracé de la ligne électrique à très haute tension (THT) qui serait construite à la suite de l’EPR, si celui-ci était mis en service (la ligne aura un débit de 400 000 volts... de quoi préférer et de loin la solution de l'enfouissement..). Trois régions sont concernées par cette ligne THT : la Normandie, la Bretagne et les Pays de la Loire.

Texte : Yuca de Taillefer

Posté par Yuca 2 Taillefer à 22:33 - Citoyenneté écologique - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 avril 2006

Le nettoyage des berges de la Seine en danger ...

Notre ami Philippe Cléris, veilleur normand de l'Etoile de Normandie, vient de nous alerter. En effet le nettoyage des berges de la Seine des pollutions occasionnées par l´Ile de France est en danger. Philippe Cléris a raison de s'inquiéter, de l'Est à l'Ouest la Normandie est souillée par les pollutions générées par ses voisines.

Voici le lien vers l'article trouvé par Philippe. http://www.liberation.fr/page.php?Article=375141

Merci Philippe !

Normandes et Normands, soyez vigilants, très vigilants.

Michel H. A. Patin

L'article de Libération : (Ajout Yuca du 16/04/2006)
Déchets. Le nettoyage des berges piloté par le parc naturel régional est menacé.
Seine de ménage en Normandie
par Eliane PATRIARCA
QUOTIDIEN : samedi 15 avril 2006
Yvetot (Seine-Maritime) envoyée spéciale

Les déchets des fleuves sont orphelins. Charriés par le courant, échoués sur les berges, ils se noient dans une faille législative : ni ordures ménagères, ni déchets industriels, ils n'«appartiennent» à personne. C'est l'écueil sur lequel bute aujourd'hui le parc naturel régional (PNR) des Boucles-de-la-Seine-Normande. Depuis 2001, le parc pilote une opération de nettoyage des berges normandes de la Seine. Une opération expérimentale, écologique et paysagère, mais qui risque de tomber à l'eau faute d'argent : le contrat de plan Etat-région qui a permis de la financer arrive en effet à échéance en septembre.

Le bilan est pourtant impressionnant : 8 kilomètres de berges et 12 hectares de marais restaurés, 4 000 tonnes de déchets collectés (bois flottés, plastiques, papiers, ferrailles, seringues et médicaments, aérosols, pneus) et envoyés vers des filières de valorisation ou des déchetteries. Mais il reste encore 5 000 tonnes à enlever. Sans compter les 900 drainées chaque année par le fleuve.

«Avant» lifting. Pour mesurer l'intérêt de cette dépollution, on peut aller voir «l'avant» lifting à Yainville. Au-delà de la «plage» de vase et de cailloux, on découvre, sous les arbres, un matelas compact d'ordures, sacs plastique, os d'animaux, troncs encore entourés de câbles, probablement tombés d'un cargo ou d'une plateforme portuaire.

La Seine est un fleuve soumis à l'influence des marées. Portés par les flots de ces marées ou soulevés par la lame au passage d'un cargo, les déchets viennent «engraisser» les berges là où celles-ci ne sont pas endiguées. Après plusieurs décennies de rejets très divers émanant des riverains et des navigants, et avant le début de l'opération, on a estimé, grâce à une étude menée en 1997, que 58 km de berges étaient souillés entre le barrage de Poses (Eure), en amont de Rouen, et l'estuaire. Dissimulés par la végétation, amassés en dépôts dans les marais ou clairsemés le long des rives naturelles, ces déchets représentaient alors un volume de 9 000 tonnes, soit la production annuelle d'une ville de 20 000 habitants.

A Aizier (Eure), on peut apprécier l'«après». Même si ciel et Seine sont bien gris en ce matin de printemps. Sur la berge, une dizaine d'hommes chaussés de bottes sont encore à pied d'oeuvre dans le marais pour récupérer les déchets ramenés par la dernière marée : bouteilles, seringues, plastiques... mais le site est dégagé et plaisant, ouvert sur le vaste fleuve. «Quand on a commencé, compare Philippe Paustian, chef de chantier, ces quatre hectares étaient devenus inaccessibles aux piétons. Il a d'abord fallu ouvrir une piste, puis tout ramasser à la main, trier, bûcheronner. En cinq ans, on a rendu le marais à la nature, et le chemin de randonnée aux marcheurs.» L'opération a aussi une dimension sociale : les dix ramasseurs ont bénéficié d'un contrat de réinsertion, aujourd'hui transformé en CDD par le PNR.

Pour faciliter le ramassage des nouveaux déchets qui viendront se déposer, d'ingénieux pièges ont été mis au point. A Aizier, c'est une barrière végétale, appelée fascine, faite d'un entrelacs de petits saules et autres arbustes qui vont pousser naturellement. «La fascine laisse passer l'eau mais retient les déchets dans une zone délimitée où il sera aisé de les collecter», explique Philippe Paustian. A Hénouville (Seine-Maritime), dans une zone très submersible, un système de circulation d'eau a été créé avec des fossés et des conduites, et complété par une nasse grillagée. Le fleuve continue à entrer lors de ses crues, mais les déchets restent bloqués dans la nasse. Et, peu à peu, là où se trouvait une vaste décharge, on voit réapparaître une prairie humide.

Gaspillage. Au total, l'opération de nettoyage des berges a coûté seulement 1,9 million d'euros, c'est-à-dire le prix de la construction d'un rond-point... Le financement était assuré conjointement par l'Europe (fonds Feder), les collectivités locales (la région Haute-Normandie, les départements de Seine-Maritime et de l'Eure), et l'Etat. Mais aujourd'hui celui-ci se désengage : les organismes publics concernés (Agence de l'eau, Ademe...) ont fait savoir que le nettoyage des berges n'entrait pas dans leurs priorités. Le ministère de l'Ecologie fait la sourde oreille. Quant au Port autonome de Rouen, il a beau être le propriétaire des berges, il n'a aucune obligation légale de les entretenir. Et aucune volonté de le faire.

Du coup, les collectivités locales refusent d'assumer seules le coût d'une pollution venue aussi de l'amont. Et le parc régional est très inquiet. Selon son directeur, Jean-Marc Bérépion, «si on arrête l'opération en septembre, on reviendra très vite, en moins d'un an, à la case départ. Tout l'argent investi depuis 2001 aura été gaspillé !» Mais le parc régional ne peut que tirer les sonnettes d'alarmes, prôner une solidarité amont-aval : il est dépourvu de pouvoir réglementaire et reste soumis à la bonne volonté des collectivités locales et de l'Etat. «Tant que le déchet flottant reste sans statut, il est facile de l'oublier», se désole le directeur du parc.

Posté par MHAP à 12:35 - Citoyenneté écologique - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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