C'était à lire dans les pages de Ouest-France, édition caennaise datée du 12 septembre 2019:

Les syndicats de personnels font savoir qu'ils craignent un manque d'investissements et de moyens humains pour la mise en oeuvre optimale de SPIRALE 2, l'extension du Grand accélérateur national des ions lourds établi à Caen, en Normandie et qui permet à la France de compter encore parmi les grandes puissances scientifiques et technologiques mondiales.

Aux inquiétudes pointées par les syndicats, nous ajoutons la nôtre: à savoir que le site normand du GANIL est désormais dirigé depuis Saclay et la région parisienne depuis que le GANIL est devenu un laboratoire placé sous la dépendance directe et totale du C.E.A. (auparavant, le GANIL faisait l'objet d'une autonomie co-gérée entre le C.E.A. et le CNRS...)

Quand on devient la filiale provinciale d'un gros machin parisien, on ne s'étonnera donc pas de lire ce qui est à lire ci-après:

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