31 janvier 2019

La NORMANDIE plus que jamais au péril du nucléaire...

D'abord le prix... ENORME!

Puisque pour le seul EPR expérimental de Flamanville nous en sommes à 10,5 milliards d'euros soit le coût total d'une modernisation complète de la Normandie ferroviaire: la LNPN peut toujours attendre!


 Lire cet article de Normandie-Actu:

https://actu.fr/normandie/flamanville_50184/nucleaire-edf-prefere-temporiser-le-calendrier-le-cout-construction-lepr_21197552.html

Nucléaire : EDF préfère temporiser pour le calendrier et le coût de construction de l’EPR

Après les mises en garde de l'ASN, EDF précise, jeudi 31 janvier 2019, qu'elle se prononcera à la fin du premier semestre sur le calendrier et le coût de l'EPR de Flamanville.

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Commentaires sur La NORMANDIE plus que jamais au péril du nucléaire...

  • Bonjour.
    Tout d'abord, et pour commencer..je vous respecte.
    Je tenais à vous dire cela, sinon redire, même si je ne mets pas souvent de commentaires chez vous, mais, j'estime que sur bien des points on se rejoint..
    Je l'avais dit et je vous l'avais mis, précédemment, en parlant de l'E.P.R. et de "cet" E.P.R. de Flamanville, au regard du coût..exorbitant et pas que..
    La forme de "bataille", organisée, par ce gouvernement et quelque peu déjà avant sous Mr. François Hollande et avec Mme. Ségolène Royal, puis avec Mr. Macron et Nicolas Hulot, concernant le "diesel" et les voitures "diesel", ne visait en fait que la forme de mettre le pied à l'étrier (pour l'expression..), non pas du cheval de bataille, mais bien de la voiture électrique, et en parlant de cette "Zoé" de chez Renault et de Carlos Ghosn..
    Déjà sous Mr. François Hollande et avec Mr. Macron et Bercy, il était question de prévoir, dans le cadre de la prévision énergétique à moyen et long terme, la succession "logique" de nos centrales nucléaires (et des 58 réacteurs..) vieillissantes par d'autres centrales et surtout réacteurs de nouvelle génération, en parlant justement de cet E.P.R.
    Il faut du..répondant, et donc de la demande, et, bien-sûr, des "abonnés" et de nombreux clients potentiels, pour la forme de rentabilité.
    Petite parenthèse..Mr. Nicolas Hulot avait quitté le gouvernement, discrètement, non pas, par la petite porte, mais bien par la grande porte et avec les honneurs..
    Il avait trouvé, comme excuse "déguisée", le fait que c'était la présence d'un lobbyiste (dont il fait partie..Ushuaïa et pas que..) de la chasse, lors d'une réunion, dans le domaine de la chasse, qui lui avait fait prendre cette décision..que néni ! Mr Nicolas Hulot est parti, à cause, justement de ces futurs E.P.R. prévisionnels. Or, à l'époque, c'est bien Mr. Nicolas Hulot, et avec Mr. Bruno Lemaire qui avait signé "Bon pour approbation" l'autorisation de la construction de cinq-six nouveaux E.P.R., au-delà de 2020, et à partir de 2021. Voilà la "vrai" raison , en fait de son départ..
    La voiture électrique ne décollant pas (pour l'expression..) en vente et achat, Mr. macron avait fait un accord, entre le gouvernement, et avec Bercy, et Mr. Carlos Ghosn, pour cela. Le moins drôle, dans cette affaire, est que c'est bien sous le gouvernement de Mr. François Hollande, et avec Mr. Macron et Bercy, de surcroît que l'on a autorisé, en 2012, la délocalisation fiscale de Mr. Carlos Ghosn, en Hollande (autre petit paradis fiscal, à l'intérieur de l'Europe..), de qui se moque-t-on ?..Il y a un an, ou un peu moins, l'Etat avait fait un accord partenariat, entre E.D.F et Mr. Carlos Ghosn, concernant la voiture électrique (du fait de ces nouveaux .E.P.R. à venir..). Peu après, Mr. Carlos Ghosn, du fait que la voiture électrique "Zoé" de chez Renault ne se vend toujours pas bien, a fait un accord, en partenariat, entre l'Etat, et E.D.F, mais également "TOTAL" (et qui ne paie pas ses impôts en France, un comble !..) et un autre groupe Italien, dans ce sens.
    Malheureusement, entre temps, il y a eu cette arrestation et emprisonnement de Mr. Carlos Ghosn, au Japon, et qui de ce fait, allait tout mettre pareterre.
    Voilà pourquoi, peu après, l'Etat, dont Bercy (avec Mr. Bruno Lemaire..) s'est dépêché de trouver un nouveau successeur à la tête du groupe avec Mr. Bolloré et Mr. Sénard( je peux peut-être me tromper sur le nom exact..désolé..), le patron de Michelin..
    Donc, attendons la suite, à ce sujet, en parlant d'E.P.R. (surtout pour celui de Flamanville..) et pour ces "futurs" nouveaux E.P.R.
    Bonne fin de journée à vous, respectueusement..Denis.

    Posté par janus157, 31 janvier 2019 à 15:58 | | Répondre
  • Mais l'EPR est bon pour la normandie, C est morin qui l'a dit le 15 septembre 2017
    https://actu.fr/normandie/flamanville_50184/nucleaire-normandie-espere-deuxieme-reacteur-epr_11896274.html

    Et en douce, avec la complicité des élus, edf rachète des terrains, Penly entre autres qui aurait déjà prévu le deuxième EPR,
    https://www.paris-normandie.fr/accueil/sur-la-cote-d-albatre-edf-lorgne-sur-des-terres-agricoles-IM14185049
    m morin doit être au courant, mais il ne faut pas en parler avant 2021, ça pourrait gêner

    Posté par Marommix, 01 février 2019 à 00:45 | | Répondre
  • En catimini, après les achats de terrains, les appels d'offres, 2 EPR sont bien programmés en haute normandie, m Morin les a demandés la Seine maritime les aura
    https://actu.fr/normandie/luneray_76400/edf-lance-appel-doffres-construction-lepr-penly_27590860.html

    Rappel
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/normandie-candidate-installation-epr-site-nucleaire-penly-1631430.html
    Les candidats à la prochaine élection régionale devront se saisir du sujet, si la Seine maritime accorde des voix à morin l'EPRophile , enfin chez les autres pas chez lui ni à Caen...

    Posté par Marommix, 28 septembre 2019 à 09:20 | | Répondre
  • L'État se prépare à construire de nouvelles centrales nucléaires
    Batiactu R.D., le 18/10/2019 à 14:32

    ÉNERGIE. Au cours d'un entretien avec le journal Le Monde, Jean-Bernard Lévy, président-directeur général d'EDF, a affirmé que le gouvernement étudiait la faisabilité de construire six nouveaux réacteurs nucléaires.
    "Il est clair que la France se prépare à construire de nouvelles centrales nucléaires. C'est dans la mission que j'ai reçue lorsque j'ai été nommé, il y a cinq ans", déclare Jean-Bernard Lévy, p-dg d'EDF, à nos confrères du Monde. Dans la feuille de route transmise au grand patron de l'énergie publique en France, le gouvernement demande à l'énergéticien d'étudier la faisabilité de trois nouveaux ensembles de deux réacteurs, soit un total de six réacteurs. Jean-Bernard Lévy précise : "Il ne faut pas simplement faire des têtes de séries les unes après les autres. Pour être efficace, il faut construire les centrales nucléaires par tranche de deux sur chaque site et sur trois sites consécutifs, de façon à faire baisser les coûts. C'est simplement la réalité industrielle". Pour l'instant, rien n'est acté, la remise de l'avis d'EDF est prévue pour la mi-2021 et le gouvernement souhaite attendre la mise en service du réacteur de Flamanville (Manche), prévu en 2023.

    Par ailleurs, au cours de l'entretien, le p-dg d'EDF est également revenu sur les difficultés que connaît le chantier normand : "En matière de sûreté nucléaire, il y a indiscutablement des exigences qui se sont tendues et qui sont évolutives. Il y a également des problèmes d'exécution de chantier et de découverte tardive de sujets qui auraient dû être découverts plus tôt. C'est à l'occasion d'un contrôle qu'EDF a fait, avant de lancer des essais finaux, qu'on s'est aperçu que des soudures qui avaient été considérées comme bonnes lorsqu'elles étaient testées aux rayons X pouvaient être considérées comme fragiles lorsqu'elles étaient testées à l'échographie". Résultat, une explosion du budget qui dépasse désormais les 12 milliards d'euros. Mais Jean-Bernard Lévy rassure : "On peut souligner que les deux réacteurs de Taishan, en Chine, utilisent la même technologie et fonctionnent très bien. Il n'y a donc pas de problème sur l'EPR en soi".

    Posté par L'(Im)pertinent, 21 octobre 2019 à 08:54 | | Répondre
  • EPR de Flamanville : la filière nucléaire française face à "un constat d'échec"
    BATIACTU - Corentin Patrigeon, le 28/10/2019 à 16:04
    https://www.batiactu.com/edito/epr-flamanville-57839.php?MD5email=76d936f8cd7de91ba80e27abb81e68bb&utm_source=news_actu&utm_medium=edito&utm_content=article

    INDUSTRIE. Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, et le président-directeur général d'EDF, Jean-Bernard Lévy, se sont vu remettre ce 28 octobre 2019 un rapport portant sur la construction de l'EPR de Flamanville et ses nombreuses difficultés. Le document pointe du doigt une filière nucléaire française en proie à "une certaine déliquescence".
    "Un manque de rigueur inacceptable." Les responsables politiques n'ont pas fait dans la dentelle ce 28 octobre 2019 : Jean-Martin Folz, ancien président-directeur général du groupe automobile PSA, a rendu ce jour un rapport portant sur la construction de l'EPR de Flamanville, dans la Manche, au PDG d'EDF, Jean-Bernard Lévy, ainsi qu'au ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire. Pour rappel, le patron de l'énergéticien avait commandé ce rapport en juillet dernier pour effectuer "une analyse des raisons qui avaient conduit au choix de l'EPR, des causes des retards successifs et des écarts entre les prévisions initiales et les coûts à terminaison de la construction de ce réacteur" à eau pressurisée de nouvelle génération. Et pour cause : la facture finale du chantier est passée de 3,3 milliards d'euros en mai 2006, à 12,4 milliards en octobre 2019. Quant à la date de livraison de la centrale, elle a été repoussée de juin 2012 (pour la mise en service industrielle) à fin 2022 pour le chargement du combustible nucléaire.
    "Une estimation initiale irréaliste", "une gouvernance de projet inappropriée", "des équipes de projet à la peine", "des études insuffisamment avancées au lancement", "des relations insatisfaisantes avec les entreprises", "une perte de compétences généralisée"... Le rapport de Jean-Martin Folz n'y va pas par quatre chemins et dresse un portrait au vitriol de la filière nucléaire tricolore, dénonçant "une certaine déliquescence de la filière au cours des années". "Nous avons trop cru au contrôle et pas assez à la prestation de qualité", a estimé l'ancien patron de PSA. Le Gouvernement, qui a rappelé qu'EDF était détenue à hauteur de 83% par la puissance publique, en a pris acte : pour Bruno Le Maire, le chantier de Flamanville témoigne d'un "manque de rigueur inacceptable", illustrant des "problèmes de compétences et de structuration de la filière".
    Aux yeux du locataire de Bercy, "des progrès importants restent à faire", et il s'agit d'en "tirer toutes les conséquences". "La filière nucléaire doit se resaisir", a prévenu le ministre de l'Economie, qui a demandé à Jean-Bernard Lévy de mettre en oeuvre un plan d'actions, basé sur le rapport, et divisé en 6 axes : "la gouvernance des grands projets d'EDF", "l'amélioration de la coordination entre EDF et Framatome pour parvenir à une intégration industrielle de la plus haute qualité", "un dialogue plus étroit entre l'Autorité de sûreté nucléaire et EDF pour que notre niveau de construction soit au niveau de nos exigences de sûreté en exploitation", "un plan de compétences de la filière nucléaire, portant notamment sur les métiers critiques comme les soudeurs [en référence aux anomalies techniques constatées sur des soudures de générateurs de vapeur sur différents réacteurs, ndlr]", "l'établissement des responsabilités tout au long de la chaîne de production qui pourront conduire à une réorganisation des équipes", "la prise en compte du retour d'expérience de Flamanville 3 sur les projets à l'exportation, en particulier Hinkley Point [en Grande-Bretagne, ndlr]". Un plan d'actions que le PDG du groupe doit rendre dans un mois, sachant qu'un point d'étape doit être effectué fin 2020 pour préparer les décisions du président de la République sur le nucléaire français.
    "Un constat d'échec" pour un secteur industriel plombé par les anciennes rivalités entre EDF et Areva
    Le patron de l'énergéticien prend toutefois ses responsabilités : "C'est une réalité, la filière nucléaire française traverse des moments difficiles. C'est un constat d'échec que je partage. Mais nous allons redoubler d'efforts. Ma responsabilité est de rehausser le niveau de compétences." Soulignant que le secteur avait été plombé par les rivalités entre EDF et Areva (devenue depuis Framatome), Jean-Bernard Lévy a précisé que la création, en 2017, de la filiale Edvance devait justement regrouper les compétences en ingénierie des équipes de l'énergéticien et du constructeur d'équipements atomiques pour unifier la filière et ne plus tomber dans les mêmes travers. En 2018, la création du Gifen, le Groupement des industriels français de l'énergie nucléaire, a aussi été motivée par cette volonté de simplification et de clarification : 190 grands donneurs d'ordre, grands groupes, ETI, TPE-PME, micro-entreprises et associations sont rassemblés dans cette structure pour soutenir le développement économique, valoriser les savoir-faire et renforcer la visibilité de l'industrie atomique française.
    Pas question pour autant de dénigrer l'énergie nucléaire : mettant en avant les deux EPR de la centrale de Taishan, en Chine, qui fonctionnent depuis plusieurs mois sans rencontrer le moindre problème, Jean-Bernard Lévy confirme au Gouvernement qu'il a bien "l'intention de [lui] présenter un plan d'actions d'ici un mois" : "La technologie EPR est éprouvée. Elle fonctionne bien depuis un an à Taishan, et répond plus globalement aux besoins de beaucoup de pays. C'est aujourd'hui le réacteur nucléaire le plus puissant au monde." Car l'atome reste aujourd'hui indispensable : "Nous avons plus que jamais besoin du nucléaire pour la transition énergétique. Une part substantielle d'électricité d'origine nucléaire devra faire partie du mix énergétique mondial si l'on veut atteindre les objectifs bas-carbone."
    L'exécutif espère avoir toutes les cartes en main à la mi-2021
    Tandis qu'Elisabeth Borne espère être en possession de l'ensemble des études sur le sujet à la mi-2021, Bruno Le Maire remet les points sur les "i" : "Il n'y a qu'un seul Etat, et il joue son rôle. Il ne peut pas y avoir d'Etat dans l'Etat. [En référence à ses propos quelques jours auparavant sur le rôle et la place d'EDF, ndlr.] Nous avons confiance en EDF et en Jean-Bernard Lévy pour redresser la barre." Et d'assurer que le rapport de Jean-Martin Folz ne sera pas un énième rapport de plus empilé sur une étagère : "C'est un exercice de rupture et il est assumé comme tel. C'est un exercice sans précédents dans sa transparence et dans ses ambitions, et il est assumé comme tel, pour remettre la filière nucléaire française au niveau d'exigences auquel elle doit être." Si l'orage commence à gronder pour EDF, Jean-Bernard Lévy a maintenant un mois devant lui pour dissiper les nuages.

    Posté par L'(Im)pertinent, 29 octobre 2019 à 09:06 | | Répondre
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